Ourasi


Ourasi
Ourasi
Ourasi, au haras de Gruchy en septembre 2006
Ourasi, au haras de Gruchy en septembre 2006
Nom Ourasi
Race Trotteur français
Père Greyhound (TF)
Mère Fleurasie (TF)
Père de mère Remembrer (TF)
Sexe étalon
Robe alezan brulé
Naissance 7 avril 1980
Pays de naissance Drapeau de France France
Éleveur Raoul Ostheimer et Rachel Tessier

Ourasi est un trotteur français français alezan brulé, né le 7 avril 1980, quadruple vainqueur du Prix d'Amérique. Il est né au haras de Saint-Georges, à Saint-Etienne-l'Allier, dans l'Eure. Ourasi est considéré comme le plus grand trotteur de l'histoire[1]. Il a également été élu "cheval du siècle". Il a gagné plus d'une cinquantaine de courses d'affilées, avec un flegme et une nonchalance qui lui ont conféré un charisme très particulier. Les courses au départ desquelles figuraient Ourasi étaient quasiment devenues des évènements et sa popularité a été et reste encore aujourd'hui, immense. Jean-René Gougeon fut son entraîneur-Driver. Il remporta avec Ourasi à trois reprises le Prix d'Amérique. Ourasi remporta son quatrième Prix d'Amérique avec Michel-Marcel Gougeon dit "Minou" Gougeon [2], frère de Jean-René Gougeon qui venait d'avoir un infarctus.

Sommaire

Biographie

Jeunesse

Ourasi est né au haras de Saint-Georges, petit élevage normand appartenant à Raoul Ostheimer et Rachel Tessier. N'aimant guère se torturer l'esprit, à la suite de Leurasie, Meurasie et Neurasie, Raoul Osteimer décida que le premier poulain de Fleurasie se nommerait Ourasi [3]. Comme il était grassouillet et qu'il trottinait lentement, Raoul Ostheimer ne fonda guère d'espoirs sur ce poulain qui lui paraissait paresseux et lourdaud[4]. Le haras traversait alors une passe économique difficile, et Ourasi était le seul poulain vivant de l'année. C'est toutefois, à l'automne de ses deux ans qu'Ourasi débuta sa carrière, entraîné par Rachel Ostheimer et drivé par Raoul Ostheimer, qui était sourd et quasi-muet.

Les débuts d'Ourasi ne furent pas convaincants : il se qualifia en effet laborieusement avec Raoul Ostheimer fin septembre 1982 sur l'hippodrome d'Argentan. Quelques centièmes de secondes de plus et Ourasi aurait été recalé. Il faut dire qu'Ourasi n'était jamais sorti de son haras et que ce n'est qu'en lui promettant des pommes que le Sieur avait consenti à monter dans son van[5].

Certains pensaient que les débuts peu convaincants d'Ourasi relevaient en partie du handicap de son driver, hésitant à s'imposer dans le peloton. Quoi qu'il en soit, l'année 1983 devait se révéler être un tournant dans la vie d'Ourasi : lassée du peu de foi de son mari qui surnommait Ourasi "gros bœuf"[6], Rachel Ostheimer décida de confier Ourasi à Jean-René Gougeon, un des plus grand drivers français. Celui-ci était en effet détenteur d'un palmarès éloquent : il avait remporté le Prix d'Amérique (avec Roquépine, Une de Mai et autres Bellino II). Avec Jean-René Gougeon, Ourasi découvrit Vincennes, et s'imposa à sa quatrième tentative, dans un prix de série. Malgré le fait qu'il n'avait encore jamais affronté les meilleurs de ses contemporains, il fut engagé dans le Critérium des Jeunes, et à la surprise générale, Ourasi le remporta avec classe au début de l'année 1983.

Tandis qu'affluaient des offres d'achat toujours plus mirobolantes que ses propriétaires refusaient les unes après les autres, Ourasi enchaîna les victoires aux niveaux classique et semi-classique, et Rachel Tessier, qui l'entraînait jusqu'alors, décida de le confier à plein temps à Jean-René Gougeon qui fut bientôt surnommé "Le Pape de Vincennes"[2]. Ce dernier dut composer avec le caractère très particulier du cheval[7] : dominateur et conquérant en courses, mais avare de ses efforts à l'entraînement. Cette nonchalance qui était la sienne parfois jusque dans l'aire de départ, voire pendant l'épreuve, où il semblait ne s'intéresser à la compétition qu'à quelques centaines de mètres du but, participera à légende d’Ourasi, et lui vaudra un surnom : « le Roi Fainéant ».

Au cours de l'année 1983, Ourasi batailla ferme contre ses adversaires qui lui disputèrent le titre de meilleur 3 ans. S'il s'imposa deux fois, il dut se contenter du premier accessit dans les quatre autres courses auxquelles il participa, dont le Critérium des 3 ans en fin d'année, où Orco, son rival d'alors, le devança. Cette rivalité fut cependant de courte durée, car Orco ne devait pas se remettre de ses luttes contre Ourasi, et bientôt il disparut de la scène[8].

Pour ce qui est de l'année 1984, elle vit Ourasi s'imposer dans deux semi-classiques. Ourasi devait cependant rater ses rendez-vous les plus importants : 4e du Prix de Sélection, distancé dans le Critérium des 4 ans, 5e dans le Critérium Continental. À ce moment là, Ourasi n'était pas, encore, considéré comme un grand champion.

La consécration

Ourasi avec son licol gravé à son nom

C'est en 1985 qu’Ourasi, alors âgé de cinq ans, passe la vitesse supérieure. Il réalise une saison hors normes : neuf victoires et quatre places en treize sorties, et si le Prix de Sélection lui échappe à nouveau (il termine 3e), il remporte le Critérium des 5 ans. Désormais leader de sa génération, Ourasi se présente en fin d'année face aux chevaux d'âge dans les préparatoires au Prix d'Amérique, où il s'annonce comme le favori. Début 1986, après une victoire dans le Prix de Belgique, il remporte pour la première fois cette grande épreuve du trot, avec un record à la clé (1'16"6) devant le champion Mon Tourbillon, qui sera désormais l'un de ses plus sérieux rivaux.

En 1986, Ourasi demeure invaincu en quatorze courses et se forge ainsi un palmarès hors du commun : Prix de France, Prix de Sélection, Grand Critérium de Cagnes, Prix de l'Atlantique... Sa première incursion à l'étranger est une réussite, le cheval s'imposant en Allemagne dans l'Elite Rennen. En juin 1986, sa prestation dans le Prix René Ballière restera comme l'une de ses courses les plus légendaires : Enfermé à la corde durant tout le parcours par un peloton entièrement ligué contre lui, il se dégage à quelques mètres du poteau, et au prix d'une accélération foudroyante vient surclasser Mon Tourbillon et Noble Atout. Il est "invincible". La série se poursuit durant l'hiver, et Ourasi accomplit l'exploit de remporter les quatre épreuves préparatoires du Prix d'Amérique, les "4 B" (Prix de Bretagne, du Bourbonnais, de Bourgogne, de Belgique). En janvier 1987, il s'impose une deuxième fois dans le Prix d'Amérique. Parti à la cote improbable de 1/10 (1 franc de gain pour 10 francs de mise), qui fit trembler le PMU, Ourasi s'illustra encore une fois, Jean-René Gougeon ayant voulu faire plaisir au public en lui offrant une spectaculaire envolée dans la ligne droite.

En 1987, Ourasi reste invaincu jusqu'en juin (2e du Prix René Ballière) portant son total à 22 victoires consécutives et se succédant à lui-même au palmarès des plus grandes épreuves du calendrier. La suite n'est pas moins éloquente : En 1988, il remporte quinze de ses dix-sept sorties, et se produit une nouvelle fois à l'étranger, dans le Åby Stora Pris, en Suède. Il gagne un troisième Prix d'Amérique, rejoignant au "panthéon des courses" Uranie, Roquépine et Bellino II, les trois seuls triple lauréats de la course. L'année 1988 est aussi marquée par l'aventure américaine du March of Dimes, et un combat "mythique" devait avoir lieu, contre l'Américain, Mack Lobell. Le vainqueur de ce combat devait en effet se voir octroyer une "suprématie mondiale".

Le « Match du siècle »

En 1988, le crack américain Mack Lobell, également surnommé « Mighty Mack » fait une première incursion, victorieuse, en Europe, en remportant l'Elitloppet en Suède. « Mighty Mack », le premier cheval à être descendu sous la barre mythique de 1'10" au kilomètre (il a fait afficher 1'09"7 sur le mile en 1987), est alors considéré aux États-Unis comme un champion hors normes, qui n'a pas d'adversaire à sa mesure. Seul Ourasi, qui cette année-là vient de s'adjuger un troisième Prix d'Amérique, peut lui contester le titre de meilleur trotteur du monde. Mais les deux champions n'évoluent pas dans la même sphère : Mack Lobell se cantonne à l'exercice du sprint sur piste plate, s'aventurant peu au-delà du mile, tandis que son rival français a fait de Vincennes, et de sa piste "infernale" pour les bolides américains (en raison de la montée et des distances des grandes épreuves, 2100 m au minimum), sa "forteresse imprenable". Si les rares incursions à l'étranger d’Ourasi furent couronnées de succès (toujours sur 2100 m), et si son aptitude au mile avait été prouvée dans le Grand critérium de vitesse de la Côte d'Azur, qu'il allait remporter quatre fois, aucune confrontation avec la star américaine ne se profilait. Chuck Sylvester et John Campbell, l'entraîneur et le driver de « Mighty Mack », clamaient de leur côté que leur champion était le meilleur au monde, et qu’Ourasi ne saurait rivaliser avec lui. Tout au long de l'année 1988, ils firent monter la pression, accusant l'entourage d’Ourasi, qu'ils surnommèrent « the French poltron », de craindre la confrontation sur la piste. Le défi était lancé, mais pour l'entourage de Mack Lobell, pas question de régler cette affaire de suprématie sur terrain neutre, encore moins à Vincennes. Les Américains imposèrent donc leurs conditions : Le match devait se dérouler à domicile, dans les circonstances les plus avantageuses pour leur cheval - sur 1609 mètres[9], piste plate. À Ourasi de cumuler les handicaps : un long voyage, et des conditions de courses qui ne lui étaient pas familières, lui qui n'avait jamais quitté l'Europe. Malgré la flagrante iniquité du challenge, Jean-René Gougeon releva le défi, et en novembre fut organisé à Philadelphie le March of Dimes - « le match du siècle ».

Faire s'affronter ces deux chevaux seuls pour les départager n'avait pas de sens. Fut donc constitué dans une course dotée de 600 000 dollars, un plateau exceptionnel réunissant autour des deux cracks les meilleurs chevaux d'Amérique du Nord (Sugarcane Hanover, Napoletano, Scenic Regal...), ainsi que le Suédois Callit. La course déchaîna les passions, en raison de la rivalité entre les deux chevaux, sans doute parmi les tout meilleurs de l'histoire des courses. L'épreuve eut lieu le 17 novembre 1988[10]. Elle fut à la hauteur des espérances, réservant un final complètement inattendu. Mack Lobell prit rapidement les choses en main, voulant s'imposer à la manière des forts, comme à son habitude. Son départ canon lui permit de se porter très vite en tête, tandis qu’Ourasi pointait à neuf longueurs à la fin du premier tournant, mal loti avec son n° 7 derrière l'autostart. Mais dans la ligne d'en face le Français passa tout le peloton en revue pour se porter à la hauteur de son rival à l'amorce du dernier tournant. La ligne droite finale se résuma à un duel à couteaux tirés entre les deux cracks, l'Américain à la corde, flanqué à son extérieur par Ourasi qui peu à peu grignotait du terrain : tout comme les spectateurs présents sur l'hippodrome, les deux drivers, Gougeon et Campbell, ne se préoccupaient que de leur mano a mano, oubliant qu'ils n'étaient pas seuls en piste. Et quand finalement Ourasi terrassa Mack Lobell, il n'eut pas course gagnée pour autant : un troisième larron, Sugarcane Hanover[11], que tout le monde avait oublié, surgit du dos d’Ourasi et vint remporter la course sur le fil.

Suite et fin de carrière

Début 1989, Ourasi, est âgé de près de neuf ans et il n'a pas faibli. Il s'apprête à disputer son quatrième Prix d'Amérique, et en cas de victoire signerait là, un exploit unique. De retour des États-Unis, il a remporté les trois préparatoires qu'il a disputés, et personne ne l'imagine rater son "rendez-vous avec l'histoire". Pourtant avant la course, en ce dernier dimanche de janvier, rien ne se passe comme d'habitude. Ourasi est en effet un cheval au caractère bien particulier et requiert une préparation très méticuleuse. Du fait de ses multiples victoires, Ourasi est alors au faîte de sa gloire et de sa popularité. Le président François Mitterrand assiste à la course[1]. Il est vrai qu'Ourasi possède un statut de "star" et il attire autour de son box une nuée de journalistes comme Vincennes en a peu connu. Or, quelques jours plus tôt, Ourasi a connu de petits soucis au niveau des reins, et juste avant la course, dans un environnement stressant, il n'a pu uriner comme il en avait l'habitude. Le détail a pourtant son importance et signifie que le cheval n'est pas au mieux. Alors que personne ne pouvait l'imaginer battu, Ourasi ne peut faire mieux que troisième, derrière la jument Queila Gédé et derrière Potin d'Amour, ce qui provoqua une stupéfaction générale. Dans la foulée, Ourasi perdit son complice de toujours : Victime d'un infarctus, Jean-René Gougeon raccrocha définitivement à 61 ans, et c'est son frère Michel-Marcel dit "Minou" qui prend sa relève au sulky du crack. Finalement, un mois plus tard, Ourasi rassure en s'adjugeant le Prix de Paris. Le "Roi Fainéant" s'arroge ensuite trois autres Groupe 1, dont le Grand Prix d'Oslo en Norvège. Néanmoins, il a neuf ans et l'âge de la retraite approche. Le Prix d'Amérique 1990 sera forcément son dernier, puisqu'il aura alors atteint dix ans, l'âge limite pour que les trotteurs puisse se présenter à cette course. La victoire d'Ourasi est très attendue afin de conclure sa carrière en apothéose et devenir le cheval le plus titré de l'histoire. Ce sera chose faite le 28 janvier 1990, après une préparation plus prudente qu'à l'accoutumée : « le Roi Fainéant » l'emporte tranquillement devant un public galvanisé par ce moment épique. Ourasi entre dans l'histoire. Il vient de briser le record du Prix d'Amérique en 1'15"2 [12]!

Retraite

Dans la foulée Ourasi entama une carrière d'étalon au haras d'Aunou-le-Faucon[13] (Orne), pour laquelle il était très attendu. Son prix de saillie fut fixé à 90 000 francs, un record à l'époque. Mais au grand dam de ses propriétaires, Ourasi s'avéra quasiment infertile, ne donnant que huit poulains la première année, pour cent trente juments saillies, venues de France, de Scandinavie ou des États-Unis. On fit venir des spécialistes du monde entier, mais rien n'y fit : En dix ans, il ne donna que trente-huit poulains, et parmi eux aucun n'est devenu un champion à la hauteur d'Ourasi, son produit le plus riche étant le mâle Émir des Fresnaux, né en 1992, ne totalisant que 337 866 € de gains[14].

Définitivement retiré de la monte depuis quelques années, il coule des jours heureux au Haras de Gruchy dans le Calvados à quelques kilomètres de Bayeux. Il y est retraité depuis 1990 et il y reçoit de nombreux visiteurs. Ces derniers n'hésitent pas à lui ramener pommes et carottes (coupées en rondelles)[13] qu'Ourasi aime tant mais qu'il doit manger avec grande modération malgré une gourmandise certaine.

Ourasi fête le 7 avril 2011 ses 31 ans, l'équivalent de 100 ans chez un être humain. En effet, la durée de vie moyenne d'un cheval de compétition est de 25 ans. Ourasi vit paisiblement auprès de deux vaches qui partagent son « territoire » et il est toujours en forme[15]. Des fans du monde entier viennent toujours saluer le crack[16].

brève description pouvant remplacer l'image
La photo officielle des 30 ans du Crack

Palmarès

Principales victoires

Drapeau d'Europe Union européenne

Drapeau d'Allemagne Allemagne

  • Elite-Rennen: (1986)
  • Grand-Prix de Hambourg: (1988)

Drapeau de France France

Drapeau de Norvège Norvège

Drapeau de Suède Suède

Principaux accessits

Drapeau des États-Unis États-Unis

  • March of Dimes au Garden State Park 2e (1988)

Drapeau de France France

Tableau de bord

  • Gains en course: près de 3,32 millions d'euros[1] soit environ 21 782 895 Francs
  • Meilleure réduction kilométrique: 1'11"5 à Garden State Park soit 50,27 Km/h sur 1609 m
  • 85 courses, 58 victoires et 22 places

Origines

Le père d’Ourasi, Greyhound (qu'il ne faut pas confondre avec un grand champion américain de l'entre-deux guerres), fut un honorable compétiteur, se plaçant au niveau semi-classique. Mort après trois années de monte, il n'eut guère le temps de s'imposer au haras, où il était assez attendu, eu égard à ses belles origines, puisqu'il était issu d'un croisement entre l'excellent étalon Ura, lui-même issu du champion Carioca II et de la mythique Gélinotte (double lauréate du prix d'Amérique), et de Strada, fille du crack Jamin (également deux prix d'Amérique à son actif).
Quant à sa mère, Fleurasie bien qu'elle ait eu pour ascendants quelques grands noms de l'élevage français (Atus II, Carioca II, Hernani III et Euripide), sa lignée maternelle n'était pas des plus belles. Retirée au haras après une carrière de courses passée inaperçue, elle allait toutefois s'y faire remarquer : En effet, outre le cheval du siècle, elle donna naissance à une autre championne, Vourasie dont le père n'est autre que le grand étalon Fakir du Vivier. Vourasie, petite sœur d’Ourasi s'illustra à trois reprises sur le podium du Prix d'Amérique, même si elle ne parvint pas à le remporter. Elle s'octroya de plus, un Prix de France, et surtout gagna la bagatelle de trois Prix de Paris.

On notera enfin, dans le pedigree d’Ourasi, le double inbreeding sur Carioca II (3x4) et Hernani III (4x4).


Origines de Ourasi
Père
Greyhound (TF)
Ura Carioca II Mousko Williams
Quovaria
Gélinotte Kairos
Rhyticere
Strada Jamin Abner
Dladys
Etchida Hernani III
Trita
Mère
Fleurasie (TF)
Remembrer Atus II Hernani III
Juignettes
Bredouille Quiroga II
Stele
Tania du mont L'X Carioca II
Uvette
Moniqua II Euripide
Igra

Anecdotes

  • Le 4 février 2006, l'Équipe Magazine le consacre meilleur trotteur français de tous les temps.
  • À la fin de l'année 1987, malgré le refus de Rachel Tessier, Raoul Ostheimer décide de syndiquer son prodige en 40 parts de 600 000 francs, ce qui portait la valeur du cheval à 24 millions, soit le record mondial à l'époque pour la syndication d'un trotteur. Il en conserve 20, tandis que les autres sont vendues en un temps record, parfois au-dessus du prix affiché. Contestant la vente et revendiquant des droits sur la propriété du cheval, Rachel Tessier intenta une action en justice, ce qui lui valut d'être écartée de l'entourage d’Ourasi : elle ne reverra plus durant 15 ans le cheval qu'elle avait élevé avec son ex-mari.
  • Ourasi a déjà fait toute la couverture du journal "Le Parisien", alors qu'il venait de remporter le Prix d'Amérique.

Notes et références

  1. a, b et c Matin Plus le 7 avril 2010, page 13
  2. a et b Le Parisien 28 janvier 2010, page 23
  3. "Ourasi le Roi Fainéant", écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) page 39
  4. "Ourasi le Roi Fainéant", écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) page 105
  5. "Ourasi le Roi Fainéant", écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) page 108
  6. "Ourasi le Roi Fainéant", écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) page 118
  7. Libération, 30 janvier 1999
  8. "Ourasi le roi fainéant" écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) aux éditions Favre, page 156 sq
  9. "Ourasi le roi fainéant" écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) aux éditions Favre, page 323
  10. "Ourasi le roi fainéant" écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) aux éditions Favre, page 321
  11. "Ourasi le roi fainéant" écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) aux éditions Favre, page 331
  12. "Ourasi le roi fainéant" écrit par Homéric (Prix Médicis 1998) aux éditions Favre, page 355
  13. a et b La Parisien, 27 janvier 2010, page 25
  14. Trot-pedigree.fr : Classement par gain - Étalon Ourasi. Consulté le 16 novembre 2011
  15. À 31 ans, Ourasi le trotteur du XXe siècle, a toujours bon pied et bon œil - Le Point. Consulté le 8 avril 2011
  16. France Soir.fr - À 31 ans, Ourasi est toujours aussi fringant. Consulté le 7 avril 2011

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Ourasi de Wikipédia en français (auteurs)

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