Pelussin


Pelussin

Pélussin

Pélussin
Carte de localisation de Pélussin
Pays France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Pélussin
Code Insee 42168
Code postal 42410
Maire
Mandat en cours
Georges Bonnard
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pilat rhodanien
Latitude
Longitude
45° 25′ 09″ Nord
       4° 40′ 54″ Est
/ 45.4191666667, 4.68166666667
Altitude 240 m (mini) – 1 340 m (maxi)
Superficie 32,16 km²
Population sans
doubles comptes
3 426 hab.
(2004)
Densité 104 hab./km²

Pélussin est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes. Pélussin est constitué de trois quartiers : Notre-Dame, Les Croix et tout en haut Virieu.

Sur le flanc oriental du massif du Pilat, s'étagent en immense amphithéâtre les communes qui forment le canton de Pélussin. Pélussin tire son nom du fruit du prunier, appelé vulgairement « pelosse », très abondant dans la région.

Sommaire

Gentilé

Les Pélussinoises et les Pélussinois

Géographie

La commune est située en bordure du plateau oriental du massif du Pilat. Elle surplombe la vallée du Rhône et fait partie du Parc naturel régional du Pilat. L'altitude moyenne de Pélussin est d'environ 450 mètres, mais le village s'étage en pente très rapide depuis la profond vallée du Rhône (140 m) jusqu'au Crêt de l'Œillon (1 365 m).

Histoire

L’époque romaine

Jules César

Jules César, lors de sa conquête de la Gaule, chassa les Allobroges de Vienne qui devint Colonia Julia. Dès l'assassinat de César en l'an 44, les Allobroges reprirent leur cité aux Romains. Les Romains exilés de Vienne s'en allèrent fonder la ville de Lyon (Lugdunum).

Les Romains soignaient l'alimentation en eau de leurs villes, et furent rapidement attirés par l'eau cristalline et pure de la montagne. Au premier ou au second siècle, les ingénieurs impériaux construisirent, du Pilat à Lugdunum, l'aqueduc du Gier. Cet aqueduc de 80 km comportait de nombreux ouvrages d'art, et surtout ce qui le rend unique dans le monde romain : quatre siphons dont un qui traverse en souterrain la vallée de la Durèze.

En 177 débutèrent à Lugdunum les persécutions des chrétiens. La légende rapporte qu'à cette époque, un petit groupe de chrétiens vint se réfugier dans les montagnes et, plus précisément, à Pulicinus ultra rhodanum (Pélussin) où ils fondèrent l'église de Notre-Dame sous terre. En 280, l'empereur Probus autorisa l'extension de la culture de la vigne hors d'Italie et la vigne, dès lors, se développa sur les versants bien orientés du Pilat comme à Condrieu et à Chavanay. De l'époque romaine, le Pilat hérite aussi de la culture des pruniers, des châtaigniers, des pêchers et des cerisiers.

L’an mil

Calixte II

L'histoire écrite du Pilat des années mille est surtout ecclésiastique avec trois fondations religieuses :

  • le prieuré de Saint-Sauveur en Rue fondé en 1061 par Artaud d'Argental et consacré en 1100 par Gui de Bourgogne, archevêque de Vienne et futur pape Calixte II.
  • l'abbaye de Vallenoite, à Saint-Étienne, en 1184, par la volonté de Benoîte de la Valette et par essaimage de l'abbaye cistercienne de Bonnevaux en Dauphiné.
  • et, en 1280, fondation de la chartreuse de Sainte-Croix en Pilat par Béatrix de la Tour en souvenir de son mari Guillaume de Roussillon mort en croisade à Saint-Jean d'Acre.

Le Pilat et la Savoie se disputent le lieu de naissance de Pierre de Tarentaise : né en 1124 à Tarentaise à côté du Bessat, il devait devenir pape sous le nom d'Innocent V. Il mourut en Italie à Arezzo en 1276.

Outre le village-chartreuse de Sainte-Croix, on peut admirer les éléments romans de l'église de Bourg-l'Argental ou la chapelle de Jurieu près Sainte-Croix.

En 1324, Malleval connaît son heure de gloire avec le mariage de Renaud de Forez et de Marguerite de Savoie. Celui-ci, fils cadet de Jean de Forez, se destinait d'abord à la prêtrise mais cet état ne lui permettant pas d'assouvir ses ambitions, il renonça à l'état ecclésiastique pour pouvoir d'abord se marier et ensuite jouir de la dot de sa femme. Devenu riche, il n'eut de cesse d'agrandir son domaine par l'achat des paroisses de Chavanay et de Pélussin et d'embellir son château et sa ville de Malleval qui comporta à son apogée jusqu'à 300 maisons. Malheureusement, cette période fut de courte durée : Renaud ne laissa pas d'héritier et devint fou après avoir été fait prisonnier à la bataille de Brignais (en 1361 cette bataille opposa les troupes royales aux Tard-Venus, bande de brigands qui écumait le royaume de France à la fin de la guerre de Cent Ans). De fait, la capitale du Forez-viennois fut transférée à Bourg-l'Argental.

Les guerres de religion et l'arrivée de l'industrie de la soie

Elles laissèrent de nombreuses traces dans le Pilat, qui avait le triste privilège de se trouver à une « frontière » religieuse avec, au sud, les protestants d'Annonay et, au nord, à Lyon et Vienne, les catholiques.

Parmi toutes les batailles et trahisons de cette période, on retiendra le nom de la bataille du Bessat qui, en 1572, opposa les deux camps et, surtout, la fin de Malleval qui dut son malheur à Jean de Fay, seigneur de Virieu.

Dans un premier temps, Jean de Fay, catholique, combattit la réforme en Languedoc. Puis, devenu protestant, au moment des désordres créés par la guerre, il écuma la région du Pilat avec ses troupes à partir de Malleval. Pour mettre fin à tous ces pillages, en 1574, Christophe de Saint-Chamond, gouverneur du Vivarais, démantela maisons, murailles et le château de Malleval sur ordre royal, puis dût s'incliner à la suite du compromis signé le 25 avril 1574 au chateau de la Condamine entre les catholiques, Jean de Fay, mandaté par le roi Henry III et la ville protestante d'Annonay[1]. Le roi nomma alors André de Harenc, protestant et seigneur du chateau de la Condamine, qui épousé six semaines plus tôt la fille de Jean de Fay, commandant en charge des places du château de Virieu et Annonay[2].

Les soyeux italiens, protégés des seigneurs de Tournon et Virieu

À la même époque, l'industrie de la soie s'installait dans le Pilat avec Antoine Gayotti dont la famille avait des moulins à Bologne dès le milieu du 15ème siècle, et qui s'installa dans le piémont italien, puis en 1536 à La Valla-en-Gier, aux sources du Giers, et enfin à Saint-Chamond. Gayotti était sous la protection de Just de Tournon, Baron de Tournon, Comte de Roussillon et bailli du Vivarais.

La famille de Tournon, avec les Balazuc et les Roussillon, partageait le sceptre féodal du Vivarais, et créa la ville d'Annonay ainsi qu'une université à Tournon [3].

Gayotti fut suivi par ses compatriotes Pierre Benay, Horace Benay en 1572, et son fils Jean-Antoine Benay s'installa à Virieu en 1586, pour bénéficier de la protection du château de Virieu qui avait été reconstruit par Jean de Fay, revenu à la région catholique, dans un souci d'apaisement et le but de permettre le retour à une vie pacifique dans cette région où vivaient beaucoup d'artisans. Jean de Fay peut ainsi protéger l'émigré bolonais et l'autorisa à exercer son industrie de la filature de la soie, grâce à une concession[4], épisode raconté dans les annales de la Société d'agriculture, industrie, sciences, arts et belles-lettres du département de la Loire. A partir de la fin du siècle, encouragé par Olivier de Serres, Henry IV pousse à la plantation de 4 millions de mûriers en France.

Cette famille Benay continua un siècle plus tard à apporter ses innovations de Bologne car en 1669, Pierre Benay installait dans la région à Chomérac un moulin à soie plus perfectionné, à la demande du conseil municipal de Lyon, et avec l'assentiment de Colbert, mais plus guère de soutien une fois que celui-ci entrera en disgrâce[5]. Ce fut alors la famille de Jean-Deydier, né en 1607 et installé dans la région, qui va développer une des premières industries de la soie "mécanisée", et utilisera en 1751 les travaux de Vaucanson pour installer à Aubenas et Privas, toujours en Ardèche, une "manufacture" royale importante, qui emploiera 2.000 personnes en 1830, après le retour au calme qui a suivi les guerres napoléonniennes[6].

Le siècle de Louis XIV

J.J. Rousseau

L'industrie de la soie permit à Pélussin et sa région de passer sans trop de dommages le grand-siècle qui fut surtout pour d'autres un siècle de famines et d'épidémies, famines liées à la fois à de mauvaises conditions climatiques et à des épidémies qui se développèrent d'autant mieux que les corps étaient mal nourris. A cette époque, les famines ne pouvaient guère être combattues tant étaient lourds les systèmes d'impôts et d'octrois, ce qui faisait qu'une fois les marchandises transportées, celles-ci n'étaient plus de prix accessibles. Par contre, vivaient mieux ceux qui travaillaient dans l'industrie, comme celle de la soie, et donc ne devaient rien aux caprices du temps. En tout état de cause, dans sa globalité, la population du Pilat diminua tout au long du XVIIe siècle.

En 1769, Jean-Jacques Rousseau vient herboriser dans les parages, mais il ne récolta presqu'aucune des 500 plantes différentes qui existent dans le massif : il était venu à la mauvaise saison !

La guerre des clochers

Le XIXe siècle fut marqué, à Pélussin, par la guerre des clochers. À cette époque, l'église paroissiale étant trop petite, il fut décidé de construire une nouvelle église à mi-chemin entre les quartiers de Notre-Dame et de Virieu. Les habitants de Notre-Dame tentèrent de s'opposer à cette décision, ils allèrent même jusqu'à monter la garde autour de l'ancienne église, cacher la cloche dans un puits, menacer de changer de religion en faisant venir un pasteur protestant. Le calme revint lorsque la décision fut prise de séparer Pélussin en deux paroisses : Notre-Dame et Saint-Jean.

La Galloche

En 1893, la population du Pilat ayant augmenté et tous les bras ne pouvant être employés, le conseil régional de la Loire décida la création d'une ligne de chemin de fer de Saint-Étienne à Pélussin, pour permettre aux jeunes gens de s'engager dans les usines de la vallée du Giers. Huit ans après la Galloche arrivait à Pélussin. C'était un train plutôt rustique qui circulait sur une voie unique et sinueuse. De Saint-Étienne à Grand-Croix (la Bachasse), la Galloche empruntait la voie du Tramaye puis, à la Terrasse, la voie décrivant une sorte d'épingle à cheveux, il fallait procéder à un changement de locomotive.

Deux accidents sont à déplorer : en 1909 la Galloche percuta un tramway à l'Horme (bilan : 1 mort 20 blessés) et, le 1er juin 1912, à 21h15, en gare de Pélussin, le train sortit de ses rails et atterrit 7 mètres plus bas dans un champ de pommes de terre. Ce train fut prolongé jusqu'à Maclas en 1917. Ce prolongement nécessita la construction de deux viaducs, le plus grand étant long de 170m et haut de 58 mètres. Le train fut remplacé par un service de cars en 1931.

Dans le domaine des transports, on note deux faits majeurs : en 1874 l'inauguration du pont suspendu sur le Rhône à Chavanay (il fallait payer un péage de 2 sous jusqu'en 1881) et aussi la ligne chemin de fer Lyon-Tournon en 1879.

Les temps modernes

Mûrier

Les XIXe et XXe siècles furent surtout les siècles de l'industrie. En effet, les habitants du Pilat domptèrent les rivières dévalant du crêt de l'Œillon pour créer de nombreuses usines de moulinage et de tissage. Le nom de la ville de Saint-Julien-Molin-Molette en garde la trace. En 1840, 2 000 personnes travaillaient aux moulinages de soie et on comptait 16 000 mûriers. En 1905, cette activité employait plus 1 200 personnes, principalement des jeunes femmes qui venaient y constituer leur dot. Cette activité perdure jusqu'à nos jours sous la forme d'ateliers traditionnels ou de haute technologie.

Depuis la guerre, le travail de la soie déclinant, en 1983, un jeune ingénieur laitier dauphinois, Jean-Claude Guilloteau, inventeur d'un nouveau procédé de fabrication du fromage, choisit Pélussin pour installer la fabrication de son "Pavé d'Affinois". En pleine extension, cette industrie donne au pays un nouvel essor, en créant de nombreux emplois et portant le renom de qualité de Pélussin dans toute la France et à l'étranger.

Musées

Parc naturel régional du Pilat.svg

Ressources et productions

Agriculture

  • Vigne, vergers.
  • Élevages bovins.
  • Produits laitiers et fromageries.
  • Fromagerie Guilloteau (PME de 250 salariés fabriquant le pavé d'Affinois)

Vie locale

  • Foire : 2 janvier, 3 février, 1er lundi de mars, 30 avril, 26 mai, 24 juin, 1er lundi de septembre.
  • Marché le samedi (place de la Mairie), et le dimanche (place des Croix).
  • Fête communale / Vogue : le dimanche suivant le 14 juillet.
  • Fête de la Pomme : 11 novembre.
  • Visites du château de Virieu.

Loisirs / Tourisme

  • Fc Pelussin
  • UCAP: union cycliste d'affinois Pélussin (anciennement VC Pélussin)
  • Piscine découverte et chauffée.
  • Sentiers pédestres: sentiers GR7 et GR42.
  • Camping-caravaning à la ferme. Gîtes ruraux. Chalets vacances.
  • Artisanat : terre vernissée.
  • Cinéma des croix
  • Médiathèque : [7]
  • Le très honorable Sensei Chouny Ao, représentant pour la France du Gensei-Ryu, officie au dojo de Pélussin.

Administration

Pélussin fait partie de la communauté des communes du Pilat Rhodanien.

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
2001 Georges Bonnard SE
2008 Georges Bonnard SE
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[8])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
2591 2608 2600 2785 3132 3356 3426 3508
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Lieux et monuments

Château de Virieu.
  • Bourg ancien, halles du 16e en bois, portes anciennes, au quartier de Virieu (SI).
  • Vieux château de Virieu 17e et chapelle (IMH) : tour ronde doublée d'une haute échauguette.
  • Moulin de Virieu.
  • Hospice : 2 reliquaires 17e, table Louis XVI.
  • Vestiges du château féodal de La Valette.
  • 2 grands viaducs du "tacot".
  • Église néo-romane reconstruite vers 1870, imposant bâtiment : gros clocher en façade, crypte romane, statue
  • Notre-Dame-sous-Terre 17e, ciboire en argent.
  • Chapelle de Virieu 17e.
  • Chapelle Sainte-Madeleine, vestiges d'un ermitage 17e.
  • Croix de grès 16e à La Massé.



Vie locale

Le 2ème week end de mai, se déroule sur la place des croix, la célèbre fête de la rigotte et du pavé d'affinois, durant laquelle les habitants se pavanent vêtus d'un châpeau de crotin de chèvre que l'on appelle dans le patois local "la cretouille".

Cette tradition date du début du XVème siècle. Selon la légende, un berger polonais serait passé par Pélussin et aurai été conquis par la beauté du village, il s'y serait donc installé et serai donc à l'origine de ce fromage que l'on appelle "pavé d'affinois".

Quelques années plus tard, il aurait été chassé du village, car ses fromages avaient, selon certains habitant donné la mort à des proches qui en auraient consommé, il s'était alors réfugié dans le village en contrebas, à Chavanay, ou il passa ses dernières années à boire de l'alcool en trop grande quantité.

Personnalités liées à la commune

  • L'abbé Joseph Paret, né en 1807 à Pélussin, fut un des pionniers de la Louisiane aux États-Unis et créateur de la paroisse de Bâton Rouge. Pendant la guerre de Sécession, il revint vivre dans sa famille à Virieu où il mourut en 1872.
  • Joseph Voron, originaire de Pélussin mais né à Lyon en 1874. Médecin accoucheur, professeur à la faculté de médecine, membre de l'Académie de Médecine, directeur de la maternité de l'Hôtel Dieu et de la Charité à Lyon.
  • Gaston Baty, né à Pélussin le 26 mai 1885, fut le directeur de nombreux théâtres dont celui de Montparnasse. Passionné de marionnettes pour lesquelles il a écrit plusieurs scénarios. Meurt à Pélussin le 13 octobre 1952. Gaston Baty est mort à l'automne de 1952 dans sa maison de Pélussin. Il y était également né 67 ans plus tôt. Il est incontestablement l'un des hommes de théâtre français les plus importants du XXe siècle. Membre du Cartel avec Charles Dullin, Louis Jouvet et Georges Pitoëff, il était certainement le plus atypique et le plus contestataire de ces metteurs en scène liés entre eux par un pacte « d'estime et de respect réciproque ». Il est le seul à ne pas être comédien mais il est assurément l'un des grands visionnaires du théâtre français. Auteur de ses décors, il a le culte de l'image scénique qu'il illumine par des faisceaux de lumière. Il ne méprise pas le texte, il l'éclaire par un véritable travail d'enlumineur. C'est sans aucun doute l'un des Ligériens les plus importants du XXe siècle que nous célébrons ainsi.
  • Henri Collomb, né en 1907 à Pélussin, adjoint au maire de Lyon, vice-président du conseil général du Rhône de 1959 à 1982, conseiller régional et député du Rhône.
  • Michel Folliasson, né le 12 janvier 1925 à Pélussin (Loire) Membre de l'Académie des Beaux-Arts, Grand prix de Rome, architecte DPLG de l'École nationales supérieure des Beaux-Arts de Paris. Professeur de théorie et chef d'Atelier à l'école d'Architecture de Nancy (de 1957 à 1967), il est nommé Architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux en 1969. Il a construit la préfecture du département de la Seine-Saint-Denis, l'ensemble expérimental et résidentiel de la Communauté européenne du charbon et de l'acier au Creusot, l'usine modèle de laiterie à Auxerre, l'école d'architecture de Nancy, la tour Neptune, la Bibliothèque municipale de Metz, le Centre de thalassothérapie de Lorient, le siège du syndicat FO à Paris.
  • Jean-Paul Chavas, né à Pélussin en 1951, économiste américain, docteur en économie rurale, résidant à Madison aux États-Unis. C'est un des économistes américains les plus côtés. Il a publié plusieurs livres en anglais traduits dans de nombreux pays. Il travaille avec des universitaires à l'échelon mondial.
  • Hippolyte Berlier, né le 10 mars 1919 à Pélussin, dans le hameau des Fanchises, d'une famille de huit enfants, premier évêque du Niger, entré chez les Rédemptoristes en 1932. Il vit au cœur de la résistance puis à la première Division Blindée pour la libération de la France, ensuite on le retrouve au Niger. À partir de 1950, il est successivement directeur des écoles, responsable religieux de la vice-province rédemptoriste et enfin évêque de Niamey. Il vit sa retraite au Niger chez les Touaregs, jusqu’à sa mort le 22 septembre 1992. Il n'oublia jamais ses origines et chacun à Pélussin se souvient de ses visites régulières dans sa 404 familiale immatriculée au Niger. Il est enterré devant la cathédrale de Niamey où ses nombreux amis chrétiens et musulmans viennent souvent se recueillir.
  • Alexandre Jullien, né à Lyon en 1823 et maire de Pélussin de 1852 à 1870. Député de la Loire, membre du conseil supérieur de 1'Agriculture, membre du Conseil de la Banque de France, administrateur du Crédit lyonnais. En 1849, il épouse Hélène Battant de Pommerol. Il fait construire la maison familiale en 1865. On lui doit aussi la construction du pont de Chavanay ainsi que celle du pensionnat Saint-Jean de Pélussin.
  • Antoine Eyraud , bienfaiteur de la commune de Pélussin, suite à un don de 30 hectares de forêt.
  • Les sœurs Martin (Étiennette et Jeanne) : bienfaitrices, elles ont fondé l'hôpital de Pélussin

Culture

Le film Effroyables Jardins a en partie été tourné à Pélussin, sur la place des Croix.

Voir aussi

Notes et références

Liens externes

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