Saint-Martin (Antilles françaises)


Saint-Martin (Antilles françaises)

18° 05′ 32″ N 63° 03′ 23″ W / 18.0921, -63.0563

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Saint-Martin
Flag of France.svg Armoiries-de-saint-martin.png
(détaillé) Armoiries
Carte de Saint-Martin
Administration
Statut politique Collectivité d'outre-mer de la République française
Chef-lieu Marigot
Gouvernement
- Préfet
 - Préfet Délégué
 - Président du Conseil territorial
 - Député
 - Sénateur

Amaury de Saint-Quentin
Jacques Simonnet
Frantz Gumbs (UMP)

Victorin Lurel (PS)
Louis-Constant Fleming (UMP)

[1]

Géographie
Superficie 53,20 km2
Démographie
Population  (2009) 35 692 hab.
Densité 693 hab./km2
Langue(s) français (officielle) et anglais (vernaculaire), espagnol dominicain, créole haïtien, créole guadeloupéen (locales)
Économie
PIB (2005)
 · PIB/hab.
421 000 000 €[2]
14 500 €[2]
Monnaie euro (officielle) (dollar américain accepté)
Autres
Fuseau horaire UTC -4
Domaine internet .fr, .eu ou .mf
Indicatif téléphonique +590

Saint-Martin est une collectivité d'outre-mer française (depuis le 15 juillet 2007[3]) située dans la partie nord de l’île de Saint-Martin, dans les Antilles.

Avant cette date, elle faisait partie intégrante du département d'outre-mer de la Guadeloupe. La partie sud de l’île, Saint-Martin, forme depuis le 10 octobre 2010 un État du Royaume des Pays-Bas, la fédération des Antilles néerlandaises dont elle était l'une des cinq régions ayant été dissoute à cette même date.

Son code postal est le 97150. Son code officiel géographique (code Insee) est le 978 depuis le 1er janvier 2008. Toutefois, le code 97801 sera utilisé par les applications nécessitant une codification sur 5 positions. Insee

Ses habitants sont appelés les Saint-Martinois.

Sommaire

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'île Saint-Martin.
  • Période précolombienne : Ciboneys, Saladoïdes, Taïnos.
    • Lieux de fouille : Hope Estate, Baie-rouge, Baie-orientale, ...
  • Période coloniale (1600 à 1899) :
    • XVIIe siècle :
    • XVIIIe siècle  :
    • XIXe siècle :
      • 1810 à 1815 : occupation britannique (guerres napoléoniennes).
      • 1816 : Par le traité de Paris, les Britanniques rétrocèdent la partie française de Saint-Martin à la souveraineté française.
        Le régime juridique existant en Guadeloupe y devient alors en théorie applicable .
      • 1839 : La convention franco-hollandaise du 28 novembre 1839 précise l'application du traité de Concordia du 23 mars 1648 en ce qui concerne la chasse, la pêche, l'utilisation commune des salines et l'extradition des délinquants.
      • 1848 : seconde abolition officielle de l'esclavage.
        Mery d'Arcy ouvre les premières salines industrielles sur Grand-Case et l'étang Chevrise. L'année suivante, c'est Beauperthuy aux salines d'Orient.
      • 1850 : Devant l'isolement et le manque de ressources de l'île, le Conseil privé de la Guadeloupe adopte le 11 février une délibération approuvant un arrêté qui « concède à la dépendance de Saint-Martin de nouvelles immunités commerciales, ainsi que des faveurs nouvelles pour encourager l'exploitation de ses salines ».
        Saint-Martin bénéficie donc, comme Saint-Barthélemy, d'un statut de port franc, où les droits de douane ne sont pas perçus.
      • Avec la fin du siècle, malgré des productions de qualité (bovins, coton, rhum, sel) l'économie somnole de plus en plus.
        La France a toujours voulu conserver sa souveraineté territoriale sur cette petite colonie mais l'a considérée comme secondaire par rapport aux autres îles françaises des Antilles, plus grandes, et dont les ressources étaient plus importantes.
  • Période contemporaine, XXe et XXIe siècles
    • 1914-1918 et 1939-1945 : La France est pratiquement absente et indifférente, sauf pour récupérer quelques soldats lors des deux guerres mondiales. Presque tous les jeunes hommes partent travailler à Curaçao (pétrole), en République dominicaine (canne à sucre), aux Îles Vierges américaines ou aux États-Unis. L'influence nord-américaine est de plus en plus marquée.
    • 1963 : L'île devient une sous-préfecture.
      Début de l'électrification.
      Premier établissement bancaire. (Crédit agricole).
    • 1965 : début de l'industrie touristique.
      Première usine de dessalement.
    • 1972 : ouverture de l'aéroport de Grand-Case.
    • 1979 : première rediffusion de la télévision française.
    • 1981 : première venue de l’avion supersonique Concorde.
    • 1985 : Loi de défiscalisation (entraînant un vif essor économique).
      Première émission de radio locale.
    • 16 décembre 1989 : rencontre des présidents François Mitterrand et George Bush (senior).
    • 5 septembre 1995 : dévastation par le cyclone Luis et reconstruction.
    • 3 septembre 1998 : création de la réserve naturelle marine.
    • 2003 : dépression économique (2e guerre du Golfe) : au référendum du 7 décembre 2003, 76,17 % des votants se prononcent en faveur de l'évolution de leur commune en collectivité d'outre-mer (au titre de l'article 74 de la constitution).
    • 2007 : la loi organique créant la collectivité d'outre-mer fut promulguée le 21 février. Le 1er juillet a eu lieu le premier tour des premières élections territoriales de l'histoire de Saint-Martin où s'affrontent cinq listes. Au second tour, le 8 juillet, la liste de Louis-Constant Fleming avec 49 % obtient 16 des 23 sièges du conseil territorial. Celui-ci est installé le 15 juillet avec L.C. Fleming comme président.

Géographie

Carte de l'île de Saint-Martin

La partie nord de l'île (53 km²) est la plus grande des deux parties. Elle inclut de nombreux mornes (petites montagnes) dont les points culminants sont : Pic Paradis (424 m), Mont Careta (401 m), Flagstaff (390 m), Mont France (387 m), Mont des Accords (322 m), Marigot hill (307 m), Mont O'Reilly.

Ces mornes séparent les vallées de Colombier (la plus profonde), Caréta, Grand-Fond, Moho, Petit-Fond, Jones-Gut, Lotterie, etc. et les plaines de : Bellevue, La Savanne, Concordia, Quartier d'Orléans (la plus étendue).

L'eau douce se trouve à la source Moho, dans les “slopes”[4] (mares) disséminés dans les vallées, un petit lac d'eau douce régulé par un barrage-poids a été créé en 1975 au lieu-dit Hope, au pied de la ravine Caréta.

La presqu'île des Terres-Basses, composée d'un plateau et des trois Mornes Rouges, est rattachée par le cordon littoral sableux deSandy Ground où se trouve le pont levant qui permet (côté français) le passage des bateaux entre la mer et le grand étang.

Le massif de Red Rock, avec les collines Pigeon-pea hill, First stick hill, Bell hill et les fonds de baies de l'Anse Marcel et Cul-de-Sac, est rattaché entre Grand-Case et Chevrise par le talweg de Norman.

En plus de l'île Tintamarre et l'îlet Pinel, citons les îlets : Cayes vertes, Petite Clef, Crowl Rock, rocher de l'anse Marcel, rochers de la pointe Lucas .... et les deux petites presqu'îles : la pointe du Bluff, le morne Néttlé.

Les plages principales sont :

  • du côté de la Mer des Caraïbes : Baie longue, Baie aux prunes, Baie Rouge, Anse des pères, Happy bay, Grand-Case, Anse Marcel;
  • du côté de l'Atlantique : Baie Orientale, Baie de l'embouchure.

Marigot est la principale agglomération, les autres sont Grand-Case, Rambaud - Saint Louis - Pic Paradis, Quartier d'Orléans. Le reste de l'habitat, très dispersé, s'étend un peu partout sur les zones basses proches du littoral, mais commence aussi à coloniser les pentes.

Les anciennes salines sont les étangs Guichard, Grand-Case, Chevrise, Cul de Sac. Elles ont été créées en détruisant les palétuviers qui les bordaient. Aujourd'hui il ne reste quasiment plus d'autres mangroves que celle de Coconut grove renaissant lentement des dégâts du cyclone "Luis" (1995).

La réserve naturelle de Saint-Martin (2687 hectares marins et 173 hectares terrestres) inclut cette mangrove, les étangs Oyster pond et salines d'orient, la côte de Pointe des froussards à Cul-de-Sac, les îles Tintamarre et Pinel et enfin tous les îlets.

Les marinas sont situées à Marigot, Anse Marcel, Oyster Pond. Le port commercial est installé à Galisbay - Bienvenue. Les baies de Grand Case, de Cul-de-Sac et Marigot sont les ancrages naturels et traditionnels des bateaux.

L'aéroport régional de Grand Case l'Espérance a été construit sur des remblais dans l'étang de Grand-Case. Il a la particularité d'avoir deux codes AITA : CCE / SFG

La Pointe des Canonniers est le point le plus à l'ouest des territoires de l'Union européenne[5].

Démographie

La population de la partie française a connu une très forte croissance à cause du développement du tourisme consécutif à la loi de défiscalisation DOM-TOM de 1985. Elle est devenue très cosmopolite, avec une prépondérance d'immigrants issus d'Haïti.

La partie française ne comptait que 8 000 habitants environ en 1982, et plus de 28 000 en 1990. Selon un recensement complémentaire de 2002, il y avait 31 397 résidents. La population légale de 2009 s'élève à 35 692 habitants.

Évolution démographique
(Source : Insee)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2002 2006 2009
4 001 4 992 5 550 8 072 28 518 29 078 31 397 35 263 35 692
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Délinquance : Alors que Saint-Martin rassemble 8 % de la population totale de la Guadeloupe, elle concentre 22 % de la délinquance globale de la région en 2003 et 21 % de la délinquance de voie publique constatée par la gendarmerie, qui assume la responsabilité de la sécurité générale sur la partie française de l'île. La délinquance sévissant à Saint-Martin se caractérise par un recours quasi-systématique à la violence et à la menace par l'emploi d'une arme, pour un préjudice matériel souvent faible, touchant essentiellement les touristes. La situation géographique de Saint-Martin au sein de l'arc antillais, sur les axes d'approvisionnement de l'Amérique du nord et de l'Europe, en fait un lieu propice aux trafics tels que celui des stupéfiants. Le trafic de stupéfiants s'accompagne en outre d'activités de blanchiment de capitaux.

Administration

Statut et représentation

Avec l'île de Saint-Barthélemy, Saint-Martin formait le 3e arrondissement de la Guadeloupe (les Îles du Nord), lequel ne possédait pas de chef-lieu. Lors du référendum du 7 décembre 2003, avec un taux de participation de 44,1 %, plus des 3/4 des suffrages exprimés (76,17 %) se sont prononcés en faveur de l'évolution statutaire de la commune en collectivité d'outre-mer (COM). La loi organique créant la nouvelle collectivité a été adoptée par le Parlement le 7 février 2007 [6] et est entrée en vigueur le 15 juillet 2007.

Avec la mutation de la commune en COM, le statut de Saint-Martin vis-à-vis de l’Union européenne est devenu incertain. La commune était placée sous le régime des régions ultra-périphériques (RUP). Si la COM sort de l’Union européenne, elle pourrait opter, comme sa voisine néerlandaise Saint-Martin (qui s’est détachée de la fédération des Antilles néerlandaises pour devenir un État autonome au sein du Royaume des Pays-Bas depuis le 10 octobre 2010), pour le statut européen de pays et territoires d'outre-mer (PTOM).

Administrativement, elle ne comprenait avant la réforme statutaire de 2007 qu'une seule commune, divisée en deux cantons électoraux. Depuis la réforme, la commune et les deux cantons sont supprimés.

Le représentant de l'État français est le préfet de la Guadeloupe ; il est assisté par un préfet délégué, qui réside à Saint-Martin ; une antenne de la préfecture est située à Saint-Barthélemy.

Louis-Constant Fleming est, depuis le 21 septembre 2008, le premier sénateur de Saint-Martin.

Jusqu'alors intégrés à la 4e circonscription de la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy seront représentés à l'Assemblée nationale par un député, à partir des prochaines élections législatives prévues en 2012, suite au redécoupage électoral de 2010[7],[8].

L'hôtel de la collectivité, la préfecture-déléguée (représentation de l'État) ainsi que la plupart des administrations et services sont localisés à Marigot.

Conseil territorial

La nouvelle collectivité d'outre-mer est composée d'une assemblée territoriale de 23 membres et d'un conseil exécutif de 7 membres mené par le président de la collectivité. La COM exerce les compétences communales, départementales, régionales et certaines compétences de l'État qui lui sont transférées.

Le président du Conseil territorial est Frantz Gumbs.

Symboles

Économie

Activités touristiques

La partie française possède beaucoup de plages, certaines face à l'est avec les eaux agitées de l'Atlantique, les autres baignées par les eaux calmes de la mer des Caraïbes. Plusieurs ont des restaurants et des activités nautiques. Le nudisme est officiellement autorisé sur l'extrémité droite de la plage de la Baie orientale, mais est toléré sur beaucoup d'autres.

L'île compte de nombreuses boutiques dont certaines de grand luxe (habillement, bijoux, caméras, cigares, alcools, meubles...). Il y a beaucoup de restaurants de gastronomie française, cuisine caribéenne ou cuisine internationale. Grand-Case, village de la côte nord-ouest composé de pittoresques maisons en bois cernées d'hibiscus, offre des restaurants en bordure de plage qui lui ont valu le titre de « capitale gourmande de la Caraïbe »[réf. souhaitée].

Il existe une salle de cinéma municipale à Sandy-Ground, mais contrairement à la partie néerlandaise il n'y a aucun casino en zone française.

Culture

Le Foyer socio-éducatif du lycée des îles du Nord est un organe culturel très développé sur l'île, malgré de nombreuses difficultés, il propose des événements culturels chaque année (danse, musique, théâtre) sous l'égide d'Evelyne Fleming.

Carnaval

En février, un carnaval est organisé à Marigot.

Pendant trois mois, de janvier à avril sont organisés à Grand Case les mardis de Grand Case[9] : marché nocturne avec orchestres de la Caraïbe.

Danse

La danse traditionnelle de l'île est le "Panamn", cependant il est très peu développé et inconnu du grand public.

Musique

L'île est très diversifiée. On peut y trouver toutes sortes de musiques allant du hip-hop jusqu'à la salsa. Le Steel-drum est aussi assez implanté dans la culture. Trois groupes cohabitent sur l'île mais le plus connu est celui de « L'association Gunslingers de grand-case » fondé par Victor Benjamin.

Langue

La langue officielle de Saint-Martin est le français. Cependant, les langues couramment pratiquées sont, en fonction de leurs origines, un dialecte d'anglais, le créole haïtien, le créole guadeloupéen, l'espagnol de la République dominicaine et le néerlandais pour les résidents néerlandais.

Médias

Presse écrite 
  • Le Pélican : journal quotidien d’information
  • FaxInfo : journal quotidien d’information
  • Saint-Martin’s Week : journal d’information gratuit
  • Le Phare magazine : magazine d'information + facebook : Lephare Presse Saint Martin
  • The Daily Herald : journal quotidien d’information en anglais
Radios 
  • Guadeloupe 1re : radio généraliste publique de proximité
  • Radio Transat : radio musicale pop-rock diffusée en FM sur 105.9 MHz
  • Radio Calypso : radio diffusée en FM sur 102.1 MHz
  • Youth Radio : radio diffusée en FM sur 92.5 MHz
  • RDI FM : radio diffusée en FM sur 89.9 MHz
Télévision 

Monuments et sites particuliers

  • Le Fort LouisMarigot) : construit en 1750 sur une hauteur, il offre des vues imprenables sur la baie de Marigot
  • Le musée de Sur la trace des Arawaks, à Marigot dans l'ancienne prison (construite en 1789), retrace cinq mille ans d'histoire insulaire, de l'époque des populations précéramiques jusqu'aux années 1930.
  • Les sucreries de Spring (Concordia), La Colombe (Concordia), Saint Jean (Bellevue)
  • La sucrerie de Friar's Bay
  • Le pont de Durat (1789) à Hameau du Pont
  • Le four à pain de la préfecture
  • La machine à broyer le sel à Grand'Case
  • La roche gravée précolombienne de Moho à Quartier d'Orléans
  • Le monument frontalier de commémoration des accords de Concordia (1648) (à Bellevue)
  • Le musée du rhum (route de Quartier d'Orléans)
  • La ferme des papillons (route du Galion)
  • Le musée du café et des traditions (à Chevrise)
  • Le double point de vue au sommet du Pic Paradis
  • La caverne marine effondrée : Devil's hole ou Trou du Diable (accès par chemin à Baie Rouge)
  • Sur la côte nord, près de la Pointe des Froussards, des cactus dits « coussins de belle-mère » ou tête-à-l'anglais, sont le fleuron d'une réserve naturelle terrestre et maritime qui compte 3 000 hectares.
  • La sucrerie de Mont Vernon, un site comprenant une ancienne résidence sucrière (actuellement fermée au public).

Notes et références

  1. L'élection du Conseil territorial a été remportée par l'UMP par 48,96 % des suffrages exprimés (liste intitulée Union pour le progrès), obtenant 16 des 23 sièges du Conseil (L’UMP remporte les élections territoriales de Saint-Martin, RFO Guadeloupe, 9 juillet 2007), Louis-Constant Fleming ayant par la suite été élu comme président au sein de ce Conseil. Le 25 juillet 2008 cependant, le Conseil d'État rejetait les comptes de campagne de Louis-Constant Fleming, prononçait contre ce dernier une peine d'inéligibilité d'un an et déclarait Laurent Fuentés, suivant sur la liste UMP, élu à sa place au Conseil territorial (Saint-Martin: Fleming contraint de démissionner, Radio tropicale, 26 juillet 2008 ; Saint-Martin sans Louis-Constant Fléming, DOM actu.com, 26 juillet 2008). Marthe Ogoundélé-Tessi a exercé la présidence par intérim jusqu'à l'organisation de nouvelles élections le 7 août 2008. Frantz Gumbs y a été élu par 15 voix contre 7 (Frantz Gumbs elected new president of Collectivité, The Daily Herald, page non datée, visite du 13 août 2008.)
  2. a et b [PDF] Estimation du PIB de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin (INSEE, 2005).
  3. Pour les évolutions institutionnelles ayant touché l'outre-mer voir J.P. Thiellay, Droit des outre-mers, coll. connaissance du droit, Dalloz, 2007.
  4. (nl) Ce mot ne provient pas de l'anglais (où “slope” signifie pente), mais de certains dialectes frisons et flamands des Pays-Bas “sloop”, “slop, “slôp””, “sjloop” : étymologiquement, “ce qui se dépose” (naturellement : sédiments, eau…, ou volontairement : déchets), “ce qui tombe” (cf. dictionnaires étymologiques des néerlandais médiéval et néerlandais.
  5. (en)[PDF] Les territoires d'outremer associés
  6. Loi no 2007-223 du 21/02/2007.
  7. Présentation du projet de loi devant faire ratifier l'ordonnance par le parlement.
  8. Ordonnance du 29 juillet 2009 créant une circonscription unique pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy (tableau n° 3).
  9. Les mardis de Grand Case 2011 sur ilesaintmartin.org]

Annexes

Bibliographie

  • Bonnissent Dominique. Archéologie précolombienne de l'île de Saint-Martin, Petites Antilles (3300 BC - 1600 AD). Thèse Aix-en-Provence : Université Aix-Marseille I - Université de Provence, 2008, 918 p. Disponible sur : URL < http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00403026/fr/ >
  • Parisis Denise, Parisis Henri, 1994. Le siècle du sucre à Saint-Martin français. Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe n° 99-102, p.3-208.
  • Schnakenbourg Christian. « L'industrie sucrière dans la partie française de Saint-Martin au XVIIIe siècle ». Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe. 1967, vol. 8, p. 12-25.

Articles connexes

Liens externes


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