Union interparlementaire


Union interparlementaire
Le siège de l'Union interparlementaire à Genève (2010)

L’Union interparlementaire (UIP, en anglais IPU) est l'organisation mondiale des parlements des États souverains. Créée en 1889, elle est la plus ancienne des institutions internationales à caractère politique.

Désireuse de promouvoir la paix et le principe de l'arbitrage international, elle a jeté les bases de ce qui est aujourd'hui la coopération multilatérale institutionnelle et a plaidé pour la création d'institutions analogues au niveau gouvernemental, qui se sont concrétisées sous la forme de l'Organisation des Nations unies. L'Union a également contribué à la création de ce qui est aujourd'hui la Cour permanente d’arbitrage de La Haye. L'Union œuvre en étroite collaboration avec l'Organisation des Nations Unies dont elle partage les objectifs et appuie les efforts. Elle coopère en outre avec les organisations interparlementaires régionales et les organisations internationales, intergouvernementales et non gouvernementales qui s'inspirent des mêmes idéaux.

Sommaire

Historique

La naissance de l'Union interparlementaire se situe dans le contexte des idées pacifistes qui se sont développées au milieu du XIXe siècle. L'opinion refusait la fatalité de la guerre et réclamait la création de mécanismes susceptibles de résoudre les conflits par la négociation, après l'échec des moyens diplomatiques ordinaires.

L'idée de réunir les parlementaires de tous les pays a conquis, entre 1870 et 1890, les pacifistes dans les nations les plus diverses. La création de l'Union interparlementaire apparaît comme la conséquence nécessaire et logique de tous ces faits. En juin 1888, à une époque où le Sénat américain avait adopté la motion de sa commission des affaires étrangères et où la Chambre française avait décidé de prendre en considération la motion de Frédéric Passy, William Randal Cremer écrivit à Passy qu'il tenait pour opportune une rencontre entre députés anglais et députés français, qui auraient à s'entendre sur la question de l'arbitrage et de la paix.

Le 31 octobre 1888 eut lieu à Paris, au Grand Hôtel, la première réunion parlementaire franco-britannique, que Herbert Gladstone, fils de William Gladstone, qualifiait, dans une lettre d'excuses et en bon prophète, d' historique. Frédéric Passy ouvrit les débats et fut élu président. On exprima plusieurs fois l'opinion que c'était entre les États-Unis d'Amérique et la France qu'un traité d'arbitrage pourrait être le plus aisément conclu, puisque entre les États-Unis et l'Angleterre il y avait certaines difficultés : l'Irlande, le Canada et les conflits relatifs aux pêcheries. La déclaration préparée fut adoptée à l'unanimité. Il fut décidé que l'année suivante une conférence plus large aurait lieu et qu'elle continuerait l'œuvre entamée par la première. À cette conférence prendraient part non seulement des représentants des parlements mentionnés mais encore des membres et autres parlementaires qui avaient professé des idées analogues. Enfin, il fut entendu qu'un comité serait chargé de préparer l'assemblée de l'année suivant et d'exécuter les décisions prises.

Dans le comité qui devait préparer la Conférence de 1889, Passy était le secrétaire pour la France et Cremer pour l'Angleterre. Après quelques péripéties, la première conférence interparlementaire se tient à l'hôtel Continental à Paris. À côté de cinquante-cinq Français et de vingt-huit Anglais, onze représentants d'autres parlements étaient présents : cinq Italiens et un représentant par pays pour la Belgique, l'Espagne, l'Espagne, le Danemark, les États-Unis d'Amérique et le Libéria. Si faible que fût la participation étrangère, elle était cependant suffisante pour donner à la Conférence un caractère international. Au lieu de se laisser décourager, on résolut de faire des Conférences interparlementaires une institution permanente. On peut donc considérer cette décision du 30 juin 1889 comme l'acte de création des Conférences interparlementaires et, par là même, indirectement de l'Union interparlementaire. Le mouvement se développa rapidement et, en 1894, une organisation permanente dotée d'un secrétariat fut constituée sous le nom d'Union interparlementaire. Depuis cette époque et malgré les deux guerres mondiales, l'UIP a poursuivi son œuvre en faveur de la paix et du renforcement des institutions parlementaires.

Le groupe allemand l'Union interparlementaire est fondé en 1891 par Max Hirsch qui a été l'un des présidents de la Deutsche Friedensgesellschaft[1]. Le groupe tente d'influencer la politique allemande en faveur des valeurs de l'Union tout en gardant une part d'ambiguïté, notamment en ce qui concerne l'armement de l'Allemagne.

Action

L'UIP a pour objectifs de :

  • favoriser les contacts, la coordination et l'échange d'expériences entre les parlements et les parlementaires de tous pays;
  • examiner les questions d'intérêt international et se prononce à leur sujet en vue de susciter une action des parlements et des parlementaires;
  • contribuer à la défense et à la promotion des droits de l'homme - facteur essentiel de la démocratie parlementaire et du développement;
  • contribuer à une meilleure connaissance du fonctionnement des institutions représentatives ainsi qu'au renforcement et au développement de leurs moyens d'action.

Elle s'efforce de rechercher les moyens de régler les différends entre États autrement que par la force. Son succès le plus marquant fut la création de la Cour d'arbitrage de La Haye en 1899. L'UIP a apporté son soutien à la Société des Nations puis à l' Organisation des Nations unies à laquelle elle est liée par un statut d'observateur. Elle tient des conférences semestrielles dans diverses villes du monde pour débattre des problèmes dont dépend l'avenir de l'humanité. L'UIP se consacre aussi à la promotion des institutions représentatives. À l'instigation de Mme Christine Pintat, secrétaire générale adjointe, une action volontaire pour la promotion des femmes dans la vie politique a été menée et a fait prendre conscience de la sous-représentation féminine dans de nombreux parlements.

Le Comité des droits de l'homme des parlementaires, créé en 1977, a joué un rôle actif en vue de la libération de nombreux parlementaires détenus et a obtenu des éclaircissements sur ceux qui sont disparus.

A deux reprises, l'UIP a réuni les présidents des Parlement du monde lors de conférences qui se sont tenues en 2000 et en 2005 au sièges de l'ONU à New York. Des déclarations ont été adoptées et transmises aux Chefs d'État et de gouvernement.

Membres

L'Union interparlementaire compte aujourd'hui (2011) 157 membres et neuf membres associés.[2] Ils étaient 9 à sa fondation, 24 avant la première guerre mondiale et 112 au moment de son centenaire. Si l'on compare le nombre de membres de l'ONU (191), on constate qu'il manque une cinquantaine de pays dont certains ne sont pas dotés d'un parlement. Le principal absent est le Congrès des USA, membre fondateur, qui ne participe plus à ses travaux depuis une quinzaine d'années.

  • Membres : Afghanistan, Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Allemagne, Andorre, Angola, Arabie saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bahreïn, Bangladesh, Bélarus, Belgique, Bénin, Bolivie, Bosnie-Herzégovine, Botswana, Brésil, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Canada, Cap-Vert, Chili, Chine, Chypre, Colombie, Comores, Congo, Corée du Nord, Corée du Sud, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Croatie, Cuba, Danemark, Djibouti, Égypte, El Salvador, Émirats arabes unis, Équateur, Espagne, Estonie, Éthiopie, Ex-République yougoslave de Macédoine, Fédération de Russie, Finlande, France, Gabon, Gambie, Géorgie, Ghana, Grèce, Guatemala, Guinée-Bissau, Hongrie, Inde, Indonésie, Iran (République islamique d'), Iraq, Irlande, Islande, Israël, Italie, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Kirghizistan, Koweït, Laos, Lesotho, Lettonie, Liban, Libye, Liberia, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malawi, Malaisie, Maldives, Mali, Malte, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Micronésie (États fédérés de), Moldavie, Monaco, Mongolie, Monténégro, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Nigeria, Norvège, Nouvelle-Zélande, Oman, Ouganda, Pakistan, Palaos, Palestine, Panama, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pays-Bas, Pérou, Philippines, Pologne, Portugal, Qatar, République dominicaine, République démocratique du Congo, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Rwanda, Saint-Marin, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Serbie, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Soudan, Sri Lanka, Suède, Suisse, Suriname, Syrie, Tadjikistan, Tanzanie, Thaïlande, Timor-Leste, Togo, Trinité-et-Tobago, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay, Venezuela, Vietnam, Yémen, Zambie, Zimbabwe
  • Membres associés : Assemblée législative est-africaine, Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, Comité interparlementaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine, Parlement andin, Parlement arabe transitoire, Parlement centraméricain, Parlement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, Parlement européen, Parlement latino-américain

Organisation

L'Union interparlementaire est financée en premier lieu par ses membres avec des fonds publics. Son budget pour 2007 s'élève à 17,4 millions de francs suisses, parmi lesquels des contributions volontaires[3].

Siège

L'Union a été fondée à Paris en 1889. Durant les premières années de l'existence de l'institution, son siège a changé à trois reprises :

  • 1892 - 1911 : Berne (Suisse)
  • 1911 - 1914 : Bruxelles (Belgique)
  • 1914 - 1920 : Oslo (Norvège)

Depuis 1921, le siège de l'Union est à Genève (Suisse) mais il s'est situé à cinq endroits différents dans la ville. Depuis le 1er janvier 2003, il se trouve au Grand Saconnex.

Conférences

Ces conférences se sont tenues selon des périodicités différentes (annuelles puis bisanuelles (printemps/automne). A partir de 2004, la conférence d'automne se tient en Suisse avec un programme et une durée moins longue que celle de printemps.

  • 1ère Paris (France) 1889
  • 2ème Londres (Royaume-Uni) 1890
  • 3ème Rome (Italie) 1891
  • 4ème Berne (Suisse) 1892
  • 5ème La Haye (Pays-Bas) 1894
  • 6ème Bruxelles (Belgique) 1895
  • 7ème Budapest (Hongrie) 1896
  • 8ème Bruxelles (Belgique) 1897
  • 9ème Christiania, auj. Oslo (Norvège) 1899
  • 10ème Paris (France) 1900
  • 11ème Vienne (Autriche) 1903
  • 12ème Saint-Louis (Etats-Unis) 1904
  • 13ème Bruxelles (Belgique) 1905
  • 14ème Londres (Royaume-Uni) 1906
  • 15ème Berlin (Allemagne) 1908
  • 16ème Bruxelles (Belgique) 1910
  • 17ème Genève (Suisse) 1912
  • 18ème La Haye (Pays-Bas) 1913
  • 19èmeStockholm (Suède) 1921
  • 20ème Vienne (Autriche) 1922
  • 21ème Copenhague (Danemark) 1923
  • 22ème Berne (Suisse) 1924
  • 23ème Washington (Etats-Unis) et Ottawa (Canada) 1925
  • 24ème Paris (France) 1927
  • 25ème Berlin (Allemagne) 1928
  • 26ème Londres (Royaume-Uni) 1930
  • 27ème Bucarest (Roumanie) 1931
  • 28ème Genève (Suisse) 1932
  • 29ème Madrid (Espagne) 1933
  • 30ème Istanbul (Turquie) 1934
  • 31ème Bruxelles (Belgique) 1935
  • 32ème Budapest (Hongrie) 1936
  • 33ème Paris (France) 1937
  • 34ème La Haye (Pays-Bas) 1938
  • 35ème Oslo (Norvège) 1939
  • 36ème Le Caire (Egypte) 1947
  • 37ème Rome (Italie) 1948
  • 38ème Stockholm (Suède) 1949
  • 39ème Dublin (Irlande) 1950
  • 40ème Istanbul (Turquie) 1951
  • 41ème Berne (Suisse) 1952
  • 42ème Washington (Etats-Unis) 1953
  • 43ème Vienne (Autriche) 1954
  • 44ème Helsinki (Finlande) 1955
  • 45ème Bangkok (Thaïlande) 1956
  • 46ème Londres (Royaume-Uni) 1957
  • 47ème Rio de Janeiro (Brésil) 1958
  • 48ème Varsovie (Pologne) 1959
  • 49ème Tokyo (Japon) 1960
  • 50ème Bruxelles (Belgique) 1961
  • 51ème Brasilia (Brésil) 1962
  • 52ème Belgrade (Yougoslavie) 1963
  • 53ème Copenhague (Danemark) 1964
  • 54ème Ottawa (Canada) 1965
  • 55ème Téhéran (Iran) 1966
  • 56ème Lima (Pérou) 1968
  • 57ème New Delhi (Inde) 1969
  • 58ème La Haye (Pays-Bas) 1970
  • 59ème Paris (France) 1971
  • 60ème Rome (Italie) 1972
  • 61ème Tokyo (Japon) 1974
  • 62ème Londres (Royaume-Uni) 1975
  • 63ème Madrid (Espagne) 1976
  • 64ème Sofia (Bulgarie) 1977
  • 65ème Bonn (Rép. fédérale d'Allemagne) 1978
  • 66ème Caracas (Venezuela) 1979
  • 67ème Berlin (RDA) 1980
  • 68ème La Havane (Cuba) 1981
  • 69ème Rome (Italie) 1982
  • 70ème Séoul (Corée du Sud) 1983
  • 71ème Genève (Suisse) 1984
  • 72ème Genève (Suisse) 1984
  • 73ème Lomé (Togo) 1985
  • 74ème Ottawa (Canada) 1985
  • 75ème Mexico (Mexique) 1986
  • 76ème Buenos Aires (Argentine) 1986
  • 77ème Managua (Nicaragua)1987
  • 78ème Bangkok (Thaïlande) 1987
  • 79ème Guatemala (Guatemala) 1988
  • 80ème Sofia (Bulgarie) 1988
  • 81ème Budapest (Hongrie) 1989
  • 82ème Londres (Royaume-Uni) 1989
  • 83ème Nicosie (Chypre) 1990
  • 84ème Punta del Este (Uruguay) 1990
  • 85ème Pyongyang (Corée du Nord) 1991
  • 86ème Santiago (Chili) 1991
  • 87ème Yaoundé (Cameroun) 1992
  • 88ème Stockholm (Suède) 1992
  • 89ème New Delhi (Inde) 1993
  • 90ème Canberra (Australie) 1993
  • 91ème Paris (France) 1994
  • 92ème Copenhague (Danemark) 1994
  • 93ème Madrid (Espagne) 1995
  • 94ème Bucarest (Roumanie) 1995
  • 95ème Istanbul (Turquie) 1996
  • 96ème Beijing (Chine) 1996
  • 97ème Séoul (Corée du Sud) 1997
  • 98ème Le Caire (Egypte) 1997
  • 99ème Windhoek (Namibie) 1998
  • 100ème Moscou (Russie) 1998
  • 101ème Bruxelles (Belgique) 1999
  • 102ème Berlin (Allemagne) 1999
  • 103ème Amman (Jordanie) 2000
  • 104ème Djakarta (Indonésie) 2000
  • 105ème La Havane (Cuba) 2001
  • 106ème Ouagadougou (Burkina Faso) 2001
  • 107ème Marrakech (Maroc) 2002
  • 108ème Santiago (Chili) 2003
  • 109ème Genève (Suisse) 2003
  • 110ème Mexico (Mexique) 2004
  • 111ème Genève (Suisse) 2004
  • 112ème Manille (Philippines) 2005
  • 113ème Genève (Suisse) 2005
  • 114ème Nairobi (Kenya) 2006
  • 115ème Genève (Suisse) 2006
  • 116ème Nusa Dua, Bali (Indonésie) 2007
  • 117ème Genève (Suisse) 2007
  • 118ème Le Cap (Afrique du Sud) 2008
  • 119ème Genève (Suisse) 2008
  • 120ème Addis-Abeba (Ethiopie) 2009
  • 121ème Genève (Suisse) 2009
  • 122ème Bangkok (Thaïlande) 2010
  • 123ème Genève (Suisse) 2010
  • 124ème Panama 2011
  • 125ème Berne (Suisse) 2011
  • 126ème Kampala (Ouganda) 2012

Présidents du Conseil interparlementaire

  • 1909 - 1912 Auguste Beernaert (Belgique), ancien premier ministre
  • 1912 - 1922 Lord Weardale (Philippe Stanhope) (Royaume-Uni)
  • 1922 - 1928 Baron Theodor Adelsward (Suède)
  • 1928 - 1934 Fernand Bouisson (France), Président de la Chambre des Députés
  • 1934 - 1947 Henri Carton de Wiart (Belgique), ancien premier ministre
  • 1947 - 1957 Viscount Stansgate (William Wedgwood Benn), secrétaire d'État à l'Inde puis à l'Air (Royaume-Uni)
  • 1957 - 1962 Giuseppe Codacci-Pisanelli (Italie)
  • 1962 - 1967 Ranieri Mazzilki (Brésil)
  • 1967 - 1968 Abderrahman Abdennebi (Tunisie) par intérim
  • 1968 - 1973 André Chandernagor (France),
  • 1973 - 1976 Gurdial Singh Dhillon (Inde)
  • 1976 - 1979 Sir Thomas Williams (Royaume-Uni)
  • 1979 - 1982 Rafael Caldera (Venezuela), président de la République
  • 1982 - 1983 (mars) Johannes Virolainen (Finlande), ancien premier ministre
  • 1983 - 1985 (avril) Izz El Din el Sayed (Soudan)
  • 1983 (mars-octobre) Emile Cuvelier (Belgique) par intérim
  • 1985 - 1988 Hans Stercken (République fédérale d'Allemagne), président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag
  • 1985 (septembre) Sir John Page (Royaume-Uni) par intérim
  • 1988 - 1991 Daouda Sow (Sénégal), président de l'Assemblée nationale
  • 1991 - 1994 Sir Michael Marshall (Royaume-Uni)
  • 1994 - 1997 Ahmed Fathy Sorour (Egypte), président de l'Assemblée du Peuple
  • 1997 - 1999 (juillet) Miguel Angel Martinez (Espagne)
  • 1999 - 2002 Najma Heptualla (Inde), vice-présidente de la Chambre haute (Rajya Sabha)
  • 2002 - 2005 Sergio Paez (Chili), sénateur
  • 2005 - 2008 Pier Ferdinando Casini, président de la Chambre des Députés d'Italie
  • Depuis 2008 Theo-Ben Gurirab, président de l'Assemblée nationale de Namibie

Secrétaires généraux

  • 1892 - 1909 Albert Gobat, prix Nobel de la paix en 1902
  • 1909 - 1933 Christian Lange (Norvège)
  • 1933 - 1953 Léopold Boissier (Suisse)
  • 1953 - 1970 André de Blonay (Suisse)
  • 1970 - 1986 Pio-Carlo Terenzio (Italie)
  • 1987 - 1998 Pierre Cornillon (France)
  • 1998 - Anders Johnsson (Suède)

Notes et références

  1. (de)Ralph Uhlig, Die Interparlamentarische Union. 1899-1914, Franz Steiner Verlag, 1988, p.582.
  2. http://www.ipu.org/french/membshp.htm
  3. Budget de l'UIP

Voir aussi

Bibliographie

  • La Tribune de Peuples, Histoire de l'Union interparlementaire 1889-1999, par Yefime Zarjevski, Ed. Payot, Lausanne, 1989

Lien externe



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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Union interparlementaire de Wikipédia en français (auteurs)

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