Île de la Passion


Île de la Passion

Île Clipperton

Île Clipperton
île de La Passion (fr)
Carte de l'Île de Clipperton
Carte de l'Île de Clipperton
Géographie
Pays France France
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 10° 18′ 00″ N 109° 13′ 01″ W / 10.3, -109.21710° 18′ 00″ N 109° 13′ 01″ W / 10.3, -109.217
Superficie 11 km2
Géologie Atoll
Administration
Statut Domaine public de l'État français
Démographie
Population Aucun habitant  (2006)
Autres informations
Fuseau horaire UTC-8

L'île Clipperton – baptisée « île de la Passion » par les Français – est une possession française composée d'un unique atoll situé dans l'océan Pacifique, à 12 000 kilomètres de la France et 1 280 kilomètres à l'ouest du Mexique. Son code Insee est 98901.

Sommaire

Géographie

Situation de l'île Clipperton.
L'île de Clipperton vue par le satellite SPOT.

Une possession très isolée

Clipperton – de son nom de baptême français « île de la Passion » – est le plus petit territoire que possède la France aux confins du Pacifique. Il se situe à 1 280 kilomètres de la première côte continentale, Acapulco au Mexique, et à 945 kilomètres de la première terre, celle de la petite île de Socorro de l’archipel mexicain des Revillagigedo au nord, tandis que Nuku Hiva, aux îles Marquises, terre française la plus proche, est à 4 018 kilomètres au sud-ouest. L’archipel des Hawaii est à 4 930 kilomètres.

Selon le Comité français de l’UICN, c'est l'atoll le plus isolé du monde[1].

Un atoll corallien

Seul atoll corallien de cette partie de l'océan Pacifique, Clipperton a une forme sub-circulaire de 12 kilomètres de circonférence. La superficie des terres émergées n'est que de 1,7 kilomètres carrés et le point culminant est un rocher volcanique de 29 mètres d’altitude, qui émerge du lagon.

Le sol de l'atoll est constitué de graviers et sables coralliens souvent cimentés de guano. La houle importante dans cette région rend tout débarquement périlleux.

Le lagon

Un temps ouvert par deux passes (au sud-est et au nord-est), le lagon (7,2 kilomètres carrés) s’est fermé entre 1840 et 1858, probablement du fait de tempêtes et peut-être de travaux. L’isolement des eaux du lagon de l’océan a entraîné la mort de nombreux coraux et une eutrophisation du milieu, qui forme un écosystème très inhabituel.

L’évaporation des eaux du lagon est inférieure aux précipitations ; l’eau y est donc douce en surface, salée et légèrement acide à partir de 6 mètres de profondeur. Il présente plusieurs fosses de plus de 20 mètres, sa profondeur maximale connue étant de 90 mètres au Trou sans fond. Les tentatives d’exploration de ce puits sous-marin (peut-être une ancienne cheminée volcanique) par le commandant Cousteau ont été empêchées par une trop forte concentration d’hydrogène sulfuré.

Histoire

Une découverte française

L'île fut découverte le Vendredi Saint 2 avril 1711 par les Français Martin de Chassiron et Michel du Bocage, commandant respectivement les frégates La Princesse[2] et La Découverte[3], qui en dressèrent la première carte. En souvenir de cette journée, ils la baptisèrent île de la Passion.

Le nom de Clipperton lui vient du flibustier et naturaliste anglais John Clipperton (ou Clippington) qui, pour certains, aurait croisé au large de cette île, et, pour d'autres, y aurait même débarqué en 1704 après avoir fait sécession et quitté l'expédition de William Dampier. Bien qu'aucune trace écrite de son passage n'ait été retrouvée, l'histoire retint le nom de Clipperton sans que l'on sache vraiment pourquoi, peut-être à cause d'une de ces légendes de trésor.

On raconte que l'Espagne aurait cartographié une île de La Passion sous une fausse latitude et une fausse longitude[réf. nécessaire]. Elle resterait ainsi propriétaire d'une île Clipperton fantôme.

Un intérêt colonial assez tardif

Intéressée non pas par le phosphate de l'île mais par sa position stratégique dans le Pacifique face à l'isthme de Panama dans la perspective d'un percement futur, la France en prit possession le 17 novembre 1858 officiellement par publication dans divers journaux, sans qu'aucun État ne vienne contester cette possession. Le projet était de faire de l'île un port de relâche pour les bateaux à vapeur, la construction d'un phare sur le « Rocher » (point culminant de l'île) qui serait visible à 30 miles nautiques, le percement de la passe près du « Rocher ».

La tentative d'annexion par le Mexique

Les survivants de Clipperton

La découverte d'une grande quantité de guano sur l'île incita le Mexique, plus proche, à revendiquer Clipperton et à l'occuper dès 1897. L'exploitation du guano fut concédée à la Pacific Islands Company[4]. On a aussi parlé, en 1895-1896, d'une occupation de l'île par les États-Unis mais sans suite. Par suite de la révolution mexicaine, les bateaux chargés d'approvisionner l'île deux fois par an ne vinrent plus.

En 1914, le gouvernement du Mexique oublia la garnison de soldats avec femmes et enfants installés sur place depuis 1906. Ils y moururent du scorbut et de naufrages, à l'exception de trois femmes, une adolescente et sept enfants qui furent sauvés par le navire américain Yorktown le 18 juillet 1917. C'est l'histoire des célèbres « Oubliés de Clipperton ». On retrouva sur l'île le gardien du phare, mort la veille assassiné par les femmes dont il avait abusé pendant plus de deux ans, selon les dires des survivantes. Certaines encyclopédies ont longtemps indiqué que l'île Clipperton avait une cinquantaine d'habitants, restant à ce « chiffre » de 1917.

La souveraineté française reconnue

Bâtiment de débarquement de chars USS LST-563 échoué sur l’ile de la Passion en 1944

Bien que l'îlot n'ait jamais eu de population française, la souveraineté française fut reconnue le 28 janvier 1931 par l'arbitrage de la Cour internationale et du roi Victor-Emmanuel III d'Italie. La Cour reconnaît le caractère de terra nullius du territoire lors de la prise de possession française, et l'effectivité de celle-ci.

Le Mexique reconnut définitivement la souveraineté française sur l'île en 1959[5].

En 1944, les États-Unis occupèrent l'île d'autorité. Ils ouvrirent une passe dans la couronne (qu'ils refermèrent en partant) et nivelèrent une piste d'aviation toujours praticable. Suite à une protestation de la France (qui venait d'être libérée par les États-Unis) en janvier 1945 par le ministre français des Affaires étrangères Georges Bidault, les États-Unis rétrocédèrent le territoire à la France le 21 mars 1945.

L'époque des expéditions scientifiques

  • L'île a été visitée plusieurs fois au cours du XIXe siècle et a fait l'objet de plusieurs cartes et compte rendus devant des académies. On trouve ainsi une description de l'île par Robert Ivans Snodgrass et Hedmund Heller lors de l'expédition « Hopkins Stanford Galapagos » (1898-1899), les deux savants y ayant fait relâche les 23 et 24 novembre 1898[6].
  • De 1966 à 1969 se succédèrent par périodes de quatre mois les « Missions Bougainville » de la marine française qui réalisèrent des études très détaillées, notamment de l'hydrobiologie du lagon et de la faune.
  • L'expédition franco-mexicaine, Surpaclip s'y rendit en novembre 1997 et fit un état des lieux. Ce fut la première fois que les Mexicains y retournèrent officiellement depuis le drame des années 1914-1917.
  • C'est en l'an 2000 que des rats sont accidentellement introduits sur l'île, à la suite d'un naufrage. Les dégâts qu'ils causerent sur les écosystèmes sont considérables.
Article détaillé : Expédition Clipperton.

Administration

Depuis l'adoption en 1982, de la Convention internationale sur le droit de la mer, l'îlot confère à la France le droit de contrôler et d'exploiter tout autour de l'île une zone maritime de 435 612 km² (c'est à dire, sensiblement, un cercle de 200 miles de rayon). L'Académie des sciences d'outre-mer, dès 1981, a recommandé la mise en place sur l'atoll d'une base de pêche, avec réouverture du lagon et réhabilitation et extension de la piste aérienne existante.

Bien qu'ayant été sous la juridiction des Établissements français d'Océanie de 1936 puis de la Polynésie française jusqu'au 18 mars 1986, l'île relève aujourd'hui du domaine public maritime et est inscrite au tableau des propriétés domaniales de l'État. Elle est, à ce titre, sous l'autorité du ministre en charge de l’Outre-mer, autorité qu'il délègue au Haut-commissaire de la République de Polynésie française, représentant de l'État, à qui il appartenait d'accorder des autorisations aux particuliers désirant aborder l'atoll ou y obtenir des concessions d'exploitation.

De fait, cette possession française ne fait pas formellement partie des anciens TOM, ni des collectivités d’outre-mer (COM) qui leur ont succédé: elle n’est pas un département d’outre-mer, ni un territoire d’outre-mer, ni une collectivité territoriale à statut particulier. Depuis février 2007, Clipperton est directement administrée par le Haut-Commissaire de la Polynésie française sous l'égide du ministre de l’Outre-Mer. Depuis la loi no 2007-224 du 21 février 2007 portant dispositions statutaires et institutionnelles relatives à l'outre-mer, Clipperton est soumise au titre II de la loi no 55-1052 du 6 août 1955 portant statut des Terres australes et antarctiques françaises et de l'île de Clipperton.

La situation juridique de l’île (l’étendue des lois applicables et les compétences des tribunaux) n'a pas toujours été claire. Cependant, la loi de 2007 a considérablement simplifié ces questions en plaçant l’île sous le principe de l'identité législative (et paradoxalement, cette loi rapproche donc cette possession française du régime juridique applicable aux DOM, même si l'île n’a pas de collectivité territoriale compétente, faute de représentant local, sa représentation étant collective par le parlement de la République tout entier devant lequel est responsable le gouvernement qui y en a l'autorité) : la loi indique clairement que les lois et règlements de la République s'y appliquent de plein droit (au contraire des anciens TOM et des COM actuels et autres territoires à statut particulier sui generi, où l'élaboration des lois et règlements se fait en concertation avec les collectivités territoriales locales dotées de compétences législatives spécifiques, à l'exception des questions de souveraineté[8]. L’effet de ce texte, qui a été validé au plan constitutionnel, a également pour effet d’inclure Clipperton dans le champ d’application des traités internationaux engageant la France (sauf en cas d'exclusion explicite dans les instruments de ratification de ces traités). Dès lors, « les juridictions de l’ordre judiciaire ayant leur siège à Paris » sont « territorialement compétentes » (selon les principes de la loi du 6 août 1955, et le décret du 24 janvier 1979).

Ce texte affirme enfin de façon claire que l’île ne fait pas partie de la Polynésie française (puisque cette dernière est administrée selon le principe de spécialité législative qui avait cours en tant que TOM et confirmé dans son nouveau statut actuel de COM), même si le ministre chargé de l’outre-mer délègue encore, pour des raisons pratiques, l'administration de l'île au Haut-commissaire (préfet) représentant l’État en Polynésie française, notamment pour les autorisations d’accès et l’octroi des droits de pêche dans la zone économique exclusive (ZEE) autour de Clipperton[9].

L'île n'est pas habitée, mais dispose d'un code INSEE officiel : 98901, modifié au 1er janvier 2008, avec le rattachement de l'île à l'autorité du gouvernement et non plus à la Polynésie Française[10].

Régulièrement, au moins une fois par an, un bâtiment de la Marine nationale française visite l'île pour remplacer la plaque commémorative et le drapeau national très souvent saccagés par les contrebandiers, les pêcheurs et les chercheurs de trésors. Ceci s'avère nécessaire en vertu du droit international relatif au statut de la mer et le maintien de la ZEE française, qui permet notamment à la France d'être partie à plusieurs traités internationaux concernant cette zone de l'océan Pacifique, notamment pour les ressources halieutiques (l’île se situe dans une importante zone de ressources pour la pêche au thon), mais exige que la souveraineté soit justifiée par une occupation régulière.

Écosystèmes

Une cocoteraie à Clipperton.

Le lagon (de 5 m de fond, 34 au maximum (plus dans un « puits sans fond » ?), eau de surface faiblement salée) est clos (ni passe ni hoa).
L'eau marine y entre par les vagues qui franchissent le cordon lors des tempêtes, mais il se dégrade : nombreux récifs et coraux morts au sud (sur 14 espèces de coraux encore présentes en 1958, il n'en restait que 8 en 1994, dominées par 3 espèces Pocillopora, Pavona et Porites).

On a aussi assisté à une dégradation de l’herbier à Ruppia maritima (phanérogames) qui couvrait 45 % du lagon, eutrophisation exacerbée par un apport de guano estimé à 650 t/an, par des nombreux oiseaux marins qui y trouvent une escale puisque l’île étant la seule terre émergée entre le continent et les plus proches archipels polynésiens (la présence de ces nombreux oiseaux rend délicate l'utilisation de la piste d’atterrissage sur l'île, ou les transbordements par hélicoptère depuis un navire). Et le nombre de cocotiers est en diminution.

Le paysage terrestre uniforme n’offre qu’un petit nombre d’habitats. À la suite d'un naufrage daté de l'an 2000, des rats ont été introduits dans cet écosystème fragile qui s'en est trouvé profondément bouleversé. La flore est très rare, constituant essentiellement en quelques bouquets de cocotiers poussant sur un sol exposé à une forte insolation, et aux cyclones sur un substrat pauvre et peu diversifié (sables et graviers coralliens) qui - dans la région nord-ouest de l’île - a été dégradé par l'exploitation du limon phosphaté (de 1892 à 1917).

Faune

Malgré des ressources limitées la faune comprend de nombreux individus vivant cependant sur l’île :

  • crustacés : des crabes : 11 millions de crabes orange de la famille des Gecarcinadae (selon l'UICN, 2008) ;
  • oiseaux : l'île est le seul lieu de ponte possible au milieu d'une surface d'océan de plusieurs millions de km2. Elle abrite la plus grande colonie de fous masqués au monde (110 000 individus dénombrés en 1997 et 2001 par C. Jost, confirmé en 2005).
    Au moins 11 espèces vivaient autrefois sur l'île, dont 10 oiseaux marins. En 1980, 6 espèces étaient encore présentes dont les fous (principalement Sula leucogaster et Sula dactylatra) constituant plus de 95 % des populations. Leur nombre a augmenté suite à - en 1958 - l'éradication des porcs introduits en 1897 par les exploitants de phosphate (D’autres porcs introduits en 1966 furent tués par une mission française en 1968).
    Fulica americana, la seule espèce nicheuse terrestre avait déjà disparu en 1980. Sur 11 espèces, 5 avaient disparu en 1980 et deux régressaient.
  • reptiles : Un lézard (Emoia cyanura) est répertorié, et un gecko (Gehyra mutilata) y est peut-être présent, selon l'IUCN. En 1832, des tortues vertes venaient pondre sur l'île. Elles n'ont pas été signalées depuis. Le serpent marin Pelamis platurus est encore présent.
  • poissons : Au moins deux espèces de poissons étaient jadis présentes dans le lagon (disparues en 1980), mais 112 espèces sont répertoriées hors du lagon, dont 5 ou 6 endémiques. Les requins abondent dans les eaux voisines.
  • mammifères : Les dauphins sont fréquents autour de l'atoll, dont Stenella longirostris, Stenella attenuata, mais Tursiops truncatus, Stenella coeruleaolaba et Delphinus delphis.

Flore

  • 54 espèces d'algues sont répertoriées sur l'atoll. Les herbiers aquatiques se dégradent.
  • La flore de graminées et de vivaces est dominée par 4 espèces.
    Elle était en 2007 composée de 26 phanérogames, 3 mousses, quelques lichens et champignons identifiés, pour l'essentiel probablement introduit par l'homme. Le tapis d'Ipomea pes-caprae encore présent en 1958 était déjà relictuel en 1980 (suite à un excès d’apport azoté par les oiseaux ?). Quelques vasières, mares et fossés abritent près du lagon des Cypéracées (en régression). Une espèce de cocotier a été introduite par l’homme, actuellement en expansion sous forme de quelques bosquets.

Pollution

Les écosystèmes de Clipperton (bosquets, sols dénudés, lagon et fonds marins proches) sont également régulièrement recouverts par des déchets dérivants, qui forment une pollution inquiétante.

Il reste, éparpillées sur l’île, des munitions vides et de nombreuses carcasses de moteurs laissées après l'occupation américaine de 1944 et par l'ancienne exploitation du guano au début du XXe siècle. Les anciennes baraques sont en état de délabrement. Toutefois ces déchets constituent des abris artificiels pour les populations de crustacés aux heures les plus chaudes.

L’île a été recommandée par l’Oceania Program de l’Asian Wetland Bureau pour inscription en Zone humide Ramsar en 1994. Elles est toujours sur la liste des sites susceptibles d’être désignées au titre de la Convention de Ramsar.

Des ressources intérieures inexistantes

Le phosphate a été exploité de 1898 à 1917. Les ressources de guano sont également épuisées. Aujourd'hui inhabité, l'îlot n'abrite même plus de station météorologique.

Une ZEE très vaste

Localisation de l'île

L'intérêt actuel réside dans la zone économique exclusive française de 435 612 km² qui l'entoure (ce qui représente un disque de 201 miles de rayon, soit à 200 miles d'un atoll qui fait sensiblement un mile de rayon), permettant à la France d'être membre de l'ITTC (Inter Tropical Tuna Fish Commissions) du Pacifique nord et de pouvoir pêcher le thon.

La mission océanographique mexicano-française SURPACLIP a aussi découvert en 1997 la présence de nodules polymétalliques riches en nickel et en cuivre.

Notes

  1. [pdf] Synthèse : biodiversité et conservation outre-mer, partie sur Clipperton (UICN, 2008)
  2. Martin de Chassiron commandait La Princesse, source Revue historique de l'armée, ministère des Armées, 1965, page 151, voir [1] consulté le 1er novembre 2008.
  3. Le Hâvrais Michel du Bocage commandait La Découverte, source Annales de l'Institut océanographique de Monaco, 1963, page 6, voir [2] consulté le 1er novembre 2008.
  4. S'agit-il d'un ancien nom de la Pacific Phosphate Company ?
  5. Rapport du Sénat : mission effectuée au Mexique du 20 au 28 février 1999.
  6. Robert Ivans Snodgrass & Hedmund Heller,The birds of Clipperton and Cocos islands, Proceedings of the Washington academy of sciences, Volume 4, 1902,pages 501-520, qu'on trouvera sur http://www.archive.org/details/proceedingsofwas04wash
  7. Jean-Louis Etienne: cap sur Clipperton, Fabrice Nodé-Langlois, Le Figaro, 13/11/04
  8. La loi ano 2007-224 du 21 février 2007 décide que le nouvel article 9 ajouté à la loi statutaire du 6 août 1955 - actualisée et rebaptisée « Loi portant statut des Terres australes et antarctiques françaises et de l’île de Clipperton » comportera un alinéa 3 qui précise « Les lois et règlements sont applicables de plein droit dans l’île de Clipperton. »
  9. « La législation applicable au récif de Clipperton », par André Oraison, professeur de droit public à l’Université de La Réunion (Université Française et Européenne de l’Océan Indien) http://www.temoignages.re/la-legislation-applicable-au-recif,23416.html
  10. http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=nomenclatures/cog/outremer.htm#clipperton

Filmographie

  • Clipperton, l'île de La Passion, documentaire de C. Jost, Éditions CDP Nouméa/SCEREN, Paris, 2004 [3]
  • Clipperton, commenté par Jean-Louis Étienne, documentaire lié au savoir scientifique, réalisé par un groupe d'étudiant / Toulon, 2005 ([4]).
  • Clipperton, l'île mystérieuse, film documentaire 52 mn & 26 mn réalisé par Stéphane Dugast et Xavier Gasselin, 2004 [5]
  • La isla de la pasíon, film mexicain de 1942 (IMDB).
  • Isla de la pasión, téléfilm mexicain de 2004 (IMDB).

Bibliographie

  • Jost C., Risques environnementaux et enjeux à Clipperton, in Cybergéo, revue européenne de géographie
  • Juet H., Clipperton, l'île Passion, Éditions Thélès, Paris, 258 p., 2004
  • Jean-Hugues Lime, Le Roi de Clipperton, roman, Le Cherche-Midi éditeur, 2002 ; ISBN 2-86274-947-8 pour la 1re édition.
  • André Rossfelder, Tropique du crabe - Clipperton, l'île tragique, roman, éd. Albin Michel, 1976 ; ISBN 2-226-00284-7.
  • Laura Restrepo, La isla de la pasíon, roman ; ISBN 968-406-317-2 ; en espagnol (pas de traduction française disponible).

Presse

Le journaliste Gabriel Macé a souvent parlé de Clipperton dans Le Canard enchaîné et est devenu un spécialiste de l'îlot.

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