Histoire des agences de presse en Amérique du Sud


Histoire des agences de presse en Amérique du Sud

L'histoire des agences de presse en Amérique du Sud a été marquée par une forte rivalité pour un marché en forte croissance, en raison de flux migratoires massifs et d’un désir de conserver des liens avec les métropoles européennes.

Sommaire

Avant le câble transatlantique de 1874

Des indépendances encore récentes

Avant la date de 1874, l’Amérique du Sud doit attendre plusieurs semaines pour recevoir des nouvelles d’Europe ou d’Amérique du Nord. Les liaisons maritimes sont trop longues pour permettre la mise en place de services de nouvelles sous la forme d’une agence de presse. Parallèlement, dans de nombreux pays du continent, dont l’indépendance par rapport à l’Espagne est encore toute récente, datant des années 1820, des services publics passent peu à peu sous le contrôle de l’étranger. A l’occasion de la forte croissance économique mondiale des années 1850, les premières lignes ferroviaires sont ouvertes avec l’aide des anglais en Amérique latine (Mexique, Chili, Pérou, Brésil), tout comme en Inde, et en Égypte Les mutations de l'économie mondiale du début du XXe siècle aux années 1970 », par Laurent Carroué, Didier Collet, Claude Ruiz, page 109 Après les chemins de fer dans les années 1850, puis les transports urbains, le télégraphe est aux mains d’anglais. Mais la France a des affinités culturelles avec la plupart de ces pays, qui vont expliquer son agressivité commerciale dans l’activité d’agence de presse après l’arrivée du câble transatlantique de 1874. Au moment où l'agence Reuters étend son domaine vers l'Extrême-Orient, l'Agence Havas, dès 1860, pénètre en Amérique du Sud[1].

Le raccordement un peu après l’Asie ou au même moment

À partir du début 1874, un câble sous-marin transatlantique relie Londres à Pernambouc (la future ville de Recife). C’est près de huit ans après l’entrée en service du premier câble Londres-New York. Cette nouvelle liaison transatlantique de 1874 est justifiée et relayée par des liens télégraphiques qui se multiplient dans la zone sud-américaine, où la plupart des villes sont bien équipées. En Asie le câble télégraphique est arrivé à peine plus tôt, à Bombay (1869), Colombo, Saigon, Singapour, Shangaï, Yokohama en 1873, puis en Australie, à Port Darwin et Adélaïde, dans le courant de l’année 1874.

Le 29 juillet 1875, Reuters signe alors pour les trois agences européennes un contrat avec la New York Associated Press, qui s'interdit de distribuer ses services en Europe et en Amérique du Sud. En outre, il est convenu entre Havas et Reuters que la française assumera la direction des affaires d'Amérique du Sud et l’anglaise celle des Indes.

L’expansion Havas et Reuters dans les années 1870

À partir de 1874, l’Amérique du Sud a constitué le principal axe de croissance à l’étranger de l’Agence Havas, avec l’ouverture de neuf bureaux en deux ans, en partenariat avec sa rivale britannique Reuters, qui s’efface ensuite de se recentrer sur l’Asie. Cette « conquête du sud », répondant un boom démographique, migratoire et économique de la plus grande partie de l’Amérique latine, a permis à l’agence française d’acquérir une stature mondiale ,lui garantissant un partage du monde avec les autres grandes agences d’information, par le jeu des accords sur l’échange de nouvelles.

Contexte

C’est dans un contexte d’immigration, devenue massive à partir de la décennie 1860-1870, accompagnée de mouvements d’idées, de modes, de biens et de capitaux, que les dirigeants de l’Agence Havas commencent à orienter leur intérêt vers l’Amérique du Sud. Les grandes villes y vivent une croissance galopante. Buenos Aires atteindra 1,3 million d’habitants en 1900 (contre 180 000 en 1870, concentrant 32% de la population argentine. Au même rythme, Rio de Janeiro dépassera un million d’habitants, tandis que le Chili, devenu le centre de ravitaillement des chercheurs d’or de Californie, accueille une immigration allemande.

Stratégie

Comme c’est à Londres qu’arrive le câble transatlantique de 1874, l'Agence Havas confie au directeur du bureau Elie Mercadier la tâche de créer et d’organiser les succursales sud-américaines. Havas, qui s’est patiemment bâti un quasi-monopole en France, dans les années 1840 pour l’information, puis dans les années 1850 pour la publicité, est confronté au défi posé par la croissance de trois rivales plus jeunes : Reuters, Associated Press et l'Agence Continentale. Pour elle, le maintien d’un « cartel de l’information, reposant sur le meilleur partage du monde possible, est vital[2]. La zone d’influence d’Havas n’incluant que des états d’Europe, l’Amérique du Sud permettra d’afficher une « carrure » mondiale.

Reuters a déjà depuis 1860 un correspondant à Rio de Janeiro et un service de « correspondants privés » entre l’Amérique du Sud, les Antilles, les États-Unis et Londres, impliquant l’entretien d’un bureau coûteux à New York. L’accord de « fusion d’intérêts » entre l'Agence Havas et Reuters du 4 novembre 1869, proposé par Reuters est un accord d’exploitation, mondial, à bénéfices et à pertes égales. Les coûts sont répartis entre les deux agences. Mais c’est surtout le deuxième traité Havas-Reuters, du 1er mai 1874, qui met en commun tous les services télégraphiques. Valable pour 20 ans, il peut être résilié en 1876. Dès janvier, Havas le demande. À partir de juillet 1876, l’agence française exploite seule l’Amérique du Sud, alors que depuis deux ans les associés avaient déployé ensemble 9 bureaux. La résiliation a des raisons commerciales. Les recettes s'avèrent insuffisantes au vu du prix et de la quantité des transmissions. En 1875, le prix d'un mot pour le Brésil se monte à 40 francs et le trafic ne dépasse pas 200 mots certains mois[3].

Choix des implantations

Parmi les immigrants dans les ports d’Amérique du Sud pendant cette période, la majorité sont latins. Peu de Français et d’Anglais. Malgré cela, les neuf villes choisies par Havas et Reuters pour s’implanter ont toutes une forte population étrangère, créant un important besoin d’attaches avec les pays d’origine. Cinq agences sont brésiliennes : Para (aujourd’hui Belem), Pernambouc, (aujourd’hui Recife), Salvador de Bahia, Rio de Janeiro et Santos, soit la plupart des anciennes capitaineries datant du XVIe siècle. Les quatre succursales hispaniques sont à Montevideo (Uruguay), Buenos Aires (Argentine), Lima (Pérou) et Valparaiso (Chili)[4]. Leur installation a suivi le sens des aiguilles d’une montre, du nord-est brésilien en 1874 jusqu’à Lima en 1875.

Les agences de Santos et Rio de Janeiro servent de lien à l’immigration de São Paulo, très récente et majoritairement italienne et espagnole, pour promouvoir la commercialisation vers l’Europe du café. Le Brésil devient le géant du café et de l’hévéa. Cinq pays, Argentine, Brésil, Uruguay, Chili et Pérou, soucieux de recruter de la main-d’œuvre, ont assoupli les formalités d’immigration. La plupart des points d’arrivée des immigrants voient s’installer chez eux des bureaux de l'Agence Havas ou de Reuters.

Services offerts

En Amérique du Sud, un service de dépêches privées pour la communication rapide des messages télégraphiques personnels entre particuliers est confié aux agences européennes par des négociants, étrangers pour la plupart[5]. Il fonctionne en 1874. En plus, des services politiques et commerciaux sont proposés en 1876. Les services commerciaux visent les matières premières. Désireuses de maintenir leur culture d’origine, les communautés d’immigrants créent leurs propres journaux, à qui on destine un service politique. Mais seuls l’Argentine et l’Uruguay, dont la croissance est plus rapide à cause de l’immigration, obtiennent un nombre véritablement plus important d’abonnés.

L'Agence Havas et Reuters créent aussi un service « à la carte », connu sous le nom de « signalement des vapeurs », qui recense l’arrivée des immigrants et des cargaisons dans les ports atlantiques constituant les principaux points de départ et d’arrivée de grands paquebots anglais : Rio de Janeiro, Pernambouc, Montevideo et Buenos Aires. Le nombre d’arrivants est envoyé en Europe par télégraphe grâce à un code spécial.

Politique de recrutement et carrières

À la différence de ce qui s’est passé en Europe et en Amérique du Nord où quelques grands quotidiens comme le Times de Londres ont commencé à établir des centres de nouvelles à l’étranger, les premiers correspondants d’Amérique du Sud n’étaient pas des correspondants dans le sens où nous les connaissons aujourd’hui. Les agents Havas ou Reuters sont des cadres commerciaux, représentants et directeurs des succursales à l’étranger. Recrutés sur place, ils seront plus tard envoyés par la maison-mère. De tous les agents recensés à cette période, le seul britannique, Walter F. Bradshaw, à Valparaiso, est envoyé par Reuters. Au premier stade de l’implantation, les agents Havas sont tous des européens. Ils se perçoivent comme étrangers, conservent leurs modes de vie, leurs habitudes de consommation, l’usage de leur langue. La correspondance interne à l'entreprise est faite en français.

La montée de l’Agence Continentale allemande dans les années 1910

La mondialisation de l'information prend au début du XXe siècle une forme culturelle : la presse européenne s'attache « de plus en plus, aux nouvelles d'Amérique du Sud »[6]. La construction de câbles par la société Gesellschaft Kabelgramm, donne alors aux milieux politiques et diplomatiques allemands l’envie de faire parvenir en Amérique latine, dans certaines circonstances, quelques nouvelles favorables à leurs intérêts". En 1909, une nouvelle version des accords entre agences donne à l’Agence Continentale allemande le droit de communiquer directement des dépêches aux journaux étrangers, sans passer par l'agence partenaire couvrant le pays. Seule condition imposée par le nouvel accord, ne pas dépasser 20% du volume de dépêches que cette agence partenaire diffuse à ses clients du pays. Cette agence partenaire n'a plus le droit de filtrer ou jeter à la poubelle cette dépêche, elle est obligée de la diffuser. Elle l'a fait précéder de la "Mention Tractatus", ce qui signifie que l'agence expéditrice les envoie « dans un but exclusivement politique ».

À partir de 1912, le nombre de dépêches portant la « mention Tractatus » reproduites, dans la presse sud-américaine notamment, inquiète les responsables de l'Agence Havas : les journaux de Buenos-Aires et Rio de Janeiro reçoivent de l'Agence Continentale des services gratuits ou quasiment gratuits, selon l'historien Michaël Palmer[6]. Havas sait fort bien qu'avec la mention Tractatus, la propagande prend le dessus sur l'information, estime l'historien Michaël Palmer[6]., qui dictait les prétentions de Wolff, devait avoir raison de notre résistance, et plutôt que de rompre (car la rupture était inévitable), nos imposâmes notre signature", écrit alors le directeur de l'Agence Havas à Elie Mercadier, le responsable de son bureau de Londres.

« Une fois la guerre déclarée en 1914, Havas s'efforcera de reprendre le terrain perdu », note Michaël Palmer. Le journal argentin La Nacion va jusqu'à se désabonner des services de l'Agence Havas[7].

L’appétit des agences américaines

L’Amérique centrale et la Caraïbe servies dès 1902 par Associated Press

Un nouveau traité entre agences, destiné à remplacer celui de 1893 est signé le 5 octobre 1902, entre l'Agence Havas, Reuters, l'Agence Continentale et Associated Press. Il fait de Cuba, Porto-Rico, l'Amérique centrale, Hawaï et les Philippines, des territoires d’Associated Press. Au début du siècle, l’agence américaine a pour clients un tiers des deux mille journaux américains et étend son réseau de correspondants à l'étranger (Paris, Londres, Bruxelles).

Les nouvelles agences américaines

Edward Willis Scripps fonde en 1897 la United Press, qui prend de l’importance dans les années 1910 sous la direction de Roy Howard[8]. William Randolph Hearst créé à son tour l’International News Service (INS) en 1909. Entre 1915 et 1917, les trois premières agences de presse américaines ont respectivement 908, 625 et 400 clients aux États-Unis.

Cette concurrence plus forte va de pair avec une production des agences de presse moins souvent neutre qu'avant. L'Agence Continentale est critiquée depuis 1887 pour sa couverture des élections allemandes et de l'affaire Schnaebelé, incident diplomatique entre la France et l'Allemagne, du 20 avril 1887. En Russie, c'est l'Agence télégraphique de Saint-Pétersbourg, ancêtre de l'agence de presse officielle ITAR-TASS, qui est fondée en 1904 par le tsar de toutes les Russies.

En octobre 1916, la France et l’Angleterre reprochent à William Randolph Hearst de faire ouvertement campagne contre l’entrée en guerre des États-Unis. INS se voit refuser l’accès aux liaisons par câble transatlantiques. Le Harper's Weekly l'accuse d’avoir de faux correspondants en Europe, et de fabriquer de faux reportages à partir de nouvelles de l'Associated Press.

Havas concurrencé en Amérique du Sud après la guerre de 1914-1918

L'agence Associated Press pénètre en Amérique du Sud en 1919, à la demande de journaux de cette région. En effet, Havas à qui cette zone était dévolue par l'accord de cartel avait commis plusieurs erreurs, sur injonction de la censure française de l'époque[9].

La disparition de l'Agence Havas de plusieurs pays est la première conséquence de cet expansionnisme, qui ne déplaît pas forcément à la presse locale. Par exemple, depuis 1923, aucune dépêche de l'Agence Havas n'apparaît plus dans les grands quotidiens de Santiago du Chili et Valparaiso[10]. Le 19 mars 1922, les services du ministère des Affaires étrangères français s’émeuvent de voir la percée de l’agence allemande Duems au Mexique, où Havas vient de fermer ses services pour raisons d’économie. Ils proposent de subventionner alors les services d’Havas.

À partir de 1925, l’Associated Press souhaite vendre directement ses services partout où c’est possible, en faisant valoir que United Press s'infiltre en Asie et en Amérique du Sud, et s'établit à Londres comme distributeur, pour vendre directement ses services.

Le traité de 1927 fait de l’Amérique du Sud une zone ouverte à tous

Les quatre agences de presse qui sont censées encore se partager le monde se réunissent à Genève le 24 août 1927. Il leur faut prendre une décision, car l’entente bat de l’aile. Havas, Reuters, Continental, Associated Press, les quatre sont présentes, mais les rapports de force ont profondément évolué. Résultat, l’ouverture quasiment totale des marchés. Il est décidé que chaque agence pourra cependant assurer des services complémentaires aux journaux paraissant sur le territoire des autres, en consultant à l'agence intéressée.

Associated Press obtient la suppression du paiement de la soulte versée à Londres et à Paris, mais aussi la liberté d'action à Cuba, aux Antilles britanniques, en Amérique centrale et du Sud. L’Amérique du Sud est également ouverte à Reuters. En échange, l'Agence Havas et Reuters se voient reconnaître la possibilité d’agir librement au Canada et au Mexique. L'Extrême-Orient n’est plus la chasse gardée de Reuters : il est ouvert à l'Agence Havas, tandis qu’Associated Press est autorisée à introduire ses services au Japon[11].

La percée de UPI en Amérique du Sud

Après la Seconde guerre mondiale, l'International News Service a un réseau international comprenant, entre autres un bureau à Paris, au 10 place de la Bourse[12]. Elle fusionna en 1958 avec une autre agence de presse privée américaine la United Press International, qui avait connue une forte croissance depuis 1945 en Amérique du Nord et cherchait à s'internationaliser, en particulier en Amérique du Sud. On parle alors des « quatre sœurs » pour les quatre agences de presse mondiales, Reuters, Agence France-Presse, Associated Press, et United Press International, très présente en Amérique du Sud. C'est elle qui annonce le 24 juin 1956, que Che Guevara a été arrêté par la police mexicaine. UPI a cependant du mal à financer son expansion: dans le rouge depuis vingt ans, elle a frôlé la faillite en 1985. Le rachat par Reuters, en juin 1984, de son service international de photos est une première alerte. Vendue une première fois en 1982, l'agence a été achetée en 1985 par le patron d'une chaîne de journaux mexicains, Mario Vazquez Rana, associé à l'homme d'affaires de Houston Joe Russo, pour 410 millions de dollars.

Sources et références

  1. La Presse contemporaine. Nathan (1958), par Henri Calvet – 1958
  2. « Structure, fonctionnement et évolution du marché international des nouvelles. Les agences de presse de 1835 à 1934 », Jacques Wolff, Revue économique (1991), page 585
  3. Structure, fonctionnement et évolution du marché international des nouvelles. Les agences de presse de 1835 à 1934 Jacques Wolff, Revue économique (1991), page 585
  4. http://alhim.revues.org/index412.html « Migrations et réseaux d’information au XIXe siècle : les agences Havas-Reuter en Amérique du Sud, 1874-1876 », par Rhoda Desbordes, dans les Cahiers d’Alhim d’août 2004
  5. http://alhim.revues.org/index412.html « Migrations et réseaux d’information au XIXe siècle : les agences Havas-Reuter en Amérique du Sud, 1874-1876 », par Rhoda Desbordes, dans les Cahiers d’Alhim d’août 2004
  6. a, b et c Des petits journaux au grandes agences, par Michaël Palmer, page 245
  7. « Structure, fonctionnement et évolution du marché international des nouvelles. Les agences de presse de 1835 à 1934 », par Jacques Wolff, Revue économique (1991)
  8. « American journalism: history, principles, practices”, par William David Sloan et Lisa Mullikin Parcell, page 159
  9. Documents diplomatiques français 1922, Volume 2, par France. Commission des archives diplomatiques, page 325
  10. Le Négoce français au Chili 1880-1929, par Enrique Fernández-Domingo
  11. Une siècle de chasse aux nouvelles : de l'Agence d'information Havas, par Pierre Frédérix - 1959
  12. http://books.google.fr/books?id=rXVL51fk5RcC&pg=PA222&dq=%22International+News+Service%22&hl=fr&ei=IqgDTuWzBoqh8QOsmYGQDg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9&ved=0CFcQ6AEwCDgU#v=onepage&q=%22International%20News%20Service%22&f=false

Documents

  • Fonds Havas aux Archives nationales, 5AR37,57,63 et 118.
  • Lettre non signée d’Havas au gouvernement péruvien écrite à Paris, le 16 juin 1877

« Les services de correspondances rentrent également dans le but de notre exploitation et vous pourriez offrir au gouvernement la publicité de nos feuilles pour la publication de correspondances fournissant des détails sur les événements politiques, les travaux publics, la prospérité commerciale, etc., tous détails qui seraient présentés sous un jour favorable au gouvernement du général Prado. En échange de ce bon procédé le gouvernement du Pérou devrait rétribuer les services que nous lui rendrions certainement en nous faisant en quelque sorte son Introducer auprès du public européen dont il est en général peu connu et surtout peu apprécié. »

Bibliographie

  • Un siècle de chasse aux nouvelles : de l'Agence d'information Havas, par Pierre Frédérix - 1959

Études approfondies

  • « Migrations et réseaux d’information au XIXe siècle : les agences Havas-Reuter en Amérique du Sud, 1874-1876 », par Rhoda Desbordes, dans les Cahiers d’Alhim d’août 2004

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