Passion de l'Église

Passion de l'Église


La Passion de l'Église, ou Passion mystique du Christ, désigne l'épreuve finale que doit subir l'Église à la Fin des Temps, selon l'eschatologie catholique. A l'opposé des millénarismes et messianismes sécularisés, l'Église catholique enseigne qu'avant la Parousie, le second avènement du Christ, elle doit subir une Passion, mourir, puis ressusciter, à l'image du Verbe incarné dont elle est le corps mystique, comme l'écrit saint Paul.


Sommaire

Passion de l'Église, Passion mystique du Christ

La Passion de l'Église est un développement de la doctrine du Corps mystique du Christ telle que définie par saint Paul dans ses épîtres. Saint Augustin s'appuie en effet sur cette notion de l'Incorporation dans le Christ pour affirmer que l'Église, avant de ressusciter dans son corps glorieux dans l'éternité, doit passer sur terre par tous les stades de la vie du Christ lors de son Incarnation, y compris par la Passion et la mort sur la croix[1].

Cette annonce prophétique de saint Augustin au sujet de la Passion du Corps mystique du Christ est citée par Dom Gaspar Lefebvre lorsqu'il introduit dans son missel[2] le temps liturgique après la Pentecôte par un parallèle entre la vie du Christ et l’histoire de l’Église :

« Depuis les fêtes de la Pentecôte, où elle prit naissance, l’Église reproduit au cours des siècles toute la vie du Christ, dont elle est le corps mystique. Jésus, dès son enfance, est persécuté et doit fuir en Égypte tandis qu’on massacre les Saints Innocents, et l’Église aux premières années de sa vie subit les plus violentes persécutions et doit souvent se cacher dans les catacombes ou dans le désert.
Jésus adolescent se retire à Nazareth et passe les plus longues années de sa vie dans le recueillement et la prière. Et l’Église, à partir de Constantin, connaît une longue ère de paix. Partout surgissent des cathédrales et des abbayes où résonne la louange divine, et où évêques et abbés, prêtres et religieux s’opposent, par l’étude et un zèle infatigable, à l’envahissement de l’hérésie.

Jésus, le divin missionnaire envoyé par le Père dans les régions lointaines de cette terre, commence à trente ans sa vie d’apostolat. Et l’Église, à partir du XVIème siècle, doit résister aux assauts du paganisme renaissant, et répandre dans les parties du globe récemment découvertes l’Évangile du Christ. Et de son sein surgissent sans cesse des milices nouvelles et de nombreuses légions d’apôtres et de missionnaires qui annoncent la bonne nouvelle par le monde entier.
Enfin Jésus termine sa vie par le sacrifice du Golgotha bientôt suivi par le triomphe de sa résurrection. Et l’Église, à la fin des temps, comme son Divin Chef sur la croix, paraîtra vaincue, mais ce sera elle qui remportera la victoire. "Le corps du Christ qui est l’Église, dit Saint Augustin, à l’instar du corps humain, fut d’abord jeune, et voilà qu’à la fin du monde il aura une apparence de caducité[1]". »


Cette vision eschatologique d'une seconde Passion du Christ, vécue en son corps mystique qui est l'Église, a été récemment confirmée par l'Église catholique. Le pape Pie XI déclare en 1928 dans son encyclique Miserentissimus Redemptor que "la Passion expiatoire du Christ est renouvelée et, en quelque manière, continuée et achevée dans son Corps Mystique qui est l'Église[3]". Le nouveau Catéchisme de l'Église catholique de 1992[4] enseigne également que, à la fin du monde, l'Église sera à l'image de son Seigneur crucifié, faible et méprisée du monde.

« L’Épreuve ultime de l’Église
675 - Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants (cf. Lc 18, 8 ; Mt 24, 12). La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre (cf. Lc 21, 12 ; Jn 15, 19-20) dévoilera le " mystère d’iniquité " sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair (cf. 2 Th 2, 4-12 ; 1 Th 5, 2-3 ; 2 Jn 7 ; 1 Jn 2, 18. 22).

676 - Cette imposture antichristique se dessine déjà dans le monde chaque fois que l’on prétend accomplir dans l’histoire l’espérance messianique qui ne peut s’achever qu’au-delà d’elle à travers le jugement eschatologique : même sous sa forme mitigée, l’Église a rejeté cette falsification du Royaume à venir sous le nom de millénarisme (cf. DS 3839), surtout sous la forme politique d’un messianisme sécularisé, " intrinsèquement perverse " (cf. Pie XI, enc. " Divini Redemptoris " condamnant le " faux mysticisme " de cette " contrefaçon de la rédemption des humbles " ; GS 20-21).
677 - L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s’accomplira donc pas par un triomphe historique de l’Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l’ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »

Passion, mort et résurrection de l'Église

Au XIXème siècle Monseigneur Louis-Gaston de Ségur a composé une intéressante méditation sur le thème de la Passion de l’Église :

«  Jésus-Christ et l’Église forment un tout indivisible. Le sort de l’un, c’est le sort de l’autre ; et de même que là où est la tête, là également doit se trouver le corps, de même les mystères qui se sont accomplis en Jésus-Christ durant sa vie terrestre et mortelle doivent se parachever en son Église durant sa vie militante d’ici-bas. Jésus-Christ a eu sa Passion et son crucifiement : l’Église doit avoir, elle aussi, et sa Passion, et son crucifiement final. Jésus-Christ est ressuscité et a triomphé miraculeusement de la mort : l’Église ressuscitera, elle aussi, et triomphera de Satan et du monde, par le plus grand et le plus prodigieux de tous les miracles : celui de la résurrection instantanée de tous les élus, au moment même où Notre-Seigneur Jésus-Christ, entrouvrant les cieux, en redescendra plein de gloire avec sa sainte Mère et tous ses Anges. Enfin, Jésus-Christ, Chef de l’Église, est monté corporellement au ciel le jour de l’Ascension : à son tour, l’Église ressuscitée et triomphante montera au ciel avec Jésus-Christ, pour jouir avec lui, dans le sein de DIEU, de la béatitude éternelle. [...] Telle sera la fin terrible et glorieuse de l’Église militante ; telle sera, autant du moins que la lumière toujours un peu voilée des prophéties nous permet de l’entrevoir, telle sera la Passion de l’Église ; telle sera sa résurrection suivie de son triomphe. Corps mystique du Fils de DIEU, elle aura suivi son divin Chef jusqu’au Calvaire, jusqu’au sépulcre, et par cette fidélité elle aura mérité de partager sa gloire à tout jamais[5]. »


L’Église doit donc mourir sur cette terre, comme le Christ est mort sur la croix. L'Église doit passer par un anéantissement sur cette terre, semblable à la kénose du Dieu fait homme, anéanti dans son humanité, jusqu'à la mort par le supplice infamant de la croix. De même que le corps physique du Christ devait être mortel pour succomber à la Passion qui clôturait sa vie publique, le corps visible de l’Église, l’institution romaine, est mortel, et doit succomber à la fin des temps.

Ceci peut sembler en contradiction avec la promesse faite à saint Pierre : « Et moi Je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle[6] ». En continuant la lecture des versets suivant, on lit ceci : - Jésus commença dès lors à découvrir à ses disciples qu’il fallait qu’Il allât à Jérusalem, qu’Il souffrit beaucoup de la part des anciens, des scribes et des princes des prêtres, qu’Il fût mis à mort et qu’Il ressuscitât le troisième jour. Pierre, le prenant à part, se mit à le reprendre, en disant : « A Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne Vous arrivera pas ». Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : « Retire-toi derrière moi, Satan, tu m’es un scandale ; car tu n’as pas l’intelligence des choses de Dieu ; tu n’as que des pensées humaines[7] ».

La sévérité du Christ peut paraître surprenante : quelques instants après avoir établi Simon-Pierre comme le rocher de fondation de l’Église, il le repousse en l’appelant Satan. Mais Pierre ne veut pas croire pas en la Passion et la Mort que le Christ prophétise pour Lui-même. En tant que chef de l’Église, Pierre faute gravement, par manque de foi dans les paroles du Verbe de Dieu, mais aussi par une volonté de réduire la mission du Messie sur terre à une dimension temporelle : « tu n’as que des pensées humaines ». Et cela vaut à l'apôtre Pierre d’être appelé Satan.

Ici, le Christ ne s'adresse pas seulement à Pierre, mais aussi à ceux qui, parmi ses successeurs, délaisseront l'intelligence des choses de Dieu pour promouvoir les idées des hommes. Ceux-là seront appelés Satan, ou mieux antéchrist, selon les mots de saint Jean : « Comme vous avez appris que l'antéchrist doit venir, aussi y a-t-il maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c'est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres[8] ». Ce qui renvoie au Catéchisme de l'Église catholique : « L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair[4] ».


Le pape Léon XIII (1878-1903) eut une extase durant laquelle il vit qu'à la fin des temps Jésus-Christ permettrait à Satan de détruire son corps mystique qui est l'Église catholique. Tout comme le Père avait permis que Lui-même soit torturé et mis à mort dans son corps physique. C'est à la suite de cette extase que Léon XIII rédigea son Petit Exorcisme d'où est tirée cette phrase dans lequel il parle clairement de la Passion de l'Église catholique.

«  L'Église, épouse de l'Agneau immaculé, des ennemis très rusés l'ont saturée d'amertume et abreuvée d'absinthe ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle a de plus précieux. Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations, là ils ont posé le trône de l'abomination de leur impiété ; de sorte qu'en frappant le Pasteur, ils puissent aussi disperser le troupeau[9]. »

Quant à Pie XI, dans l'encyclique Miserentissimus Redemptor, il évoque en termes limpides l'abandon et la trahison des clercs, successeurs des apôtres :

«  A ces maux [l'apostasie et la tiédeur des chrétiens] vient mettre un comble soit la mollesse ou la lâcheté de ceux qui – tels les disciples endormis ou fugitifs, chancelants dans leur foi – désertent misérablement le Christ agonisant dans l'angoisse ou entouré par les satellites de Satan, soit la perfidie de ceux qui, à l'exemple du traître Judas, ont l'audace de participer au sacrifice de l'autel de manière sacrilège ou de passer à l'ennemi[10]. »

Que ce soit donc clair : les portes de l'enfer de prévaudront pas contre l'Église car, à la fin du monde, à l'image de son Époux ressuscité, elle triomphera de la mort. Mais pour triompher de la mort, elle doit y passer auparavant. Le sort du Christ, c’est le sort de l’Église, déclare Monseigneur de Ségur. De même que le Christ fut livré aux païens, bafoué, outragé, couvert de crachats, flagellé et mis à mort sur la croix[11], l'Église à la fin des temps est livrée au monde, bafouée, outragée, méprisée, anéantie et mise à mort. De même que le Christ fut trahi par Judas, renié par saint Pierre et abandonné par les autres apôtres, à l'exception de saint Jean, l'Église à la fin des temps est trahie, reniée et abandonnée par un grand nombre des successeurs des apôtres, y compris par l'occupant du siège de saint Pierre, tandis que ne cesse de se réduire le nombre des fidèles véritables, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas abusés par les "pensées humaines".

De même qu'après sa mort, la dépouille du Christ fut descendu de sa croix et mis au tombeau, l'Église visible n'est plus, après sa mort mystique, que le sépulcre blanchi[12] abritant la dépouille mystique du Christ. « Quoique toujours visible et composée de ses éléments essentiels, l'Église sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie[5] » dit Monseigneur de Ségur. C'est exactement ce que saint Jean prophétise pour l'Église de Sardes dans l'Apocalypse : « Je connais tes œuvres : tu as la réputation d’être vivant, mais tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui allait mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Souviens-toi donc de l’enseignement que tu as reçu et entendu : garde-le et repens-toi[13] ».


Parousie

Cependant l’Église triomphante, composée des âmes des saints et des fidèles de tous les siècles, est immortelle, et par la communion des saints, elle est présente à la fin des temps dans l’âme de tous ceux qui conservent alors son enseignement. « Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi Je te garderai de l’épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre[14] ». En effet, de même que le Christ ne passa que trois jours au tombeau entre sa mort sur la et sa Résurrection, la durée de la mort mystique de l'Église sera abrégée par miséricorde pour tous ceux qui garderont la foi en ce temps-là : « Et si ces jours n'avaient été abrégés, nul vivant n'échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés[15] ».

Et de même que le Christ est ressuscité avec son corps glorieux et est demeuré au milieu des siens pendant quarante jours, l'Église, corps mystique du Christ, ressuscitera un temps, dans une forme glorieuse et sur cette terre rénovée , avant d'être "enlevée" dans le Royaume des Cieux. Ce sera la Parousie, c’est-à-dire le second avènement du Christ, son retour en gloire. C’est de cela dont parlaient les apôtres juste avant l’Ascension : - étant réunis, ils lui demandèrent : « Seigneur, le temps est-il venu où vous rétablirez le royaume d’Israël ? » Il leur répondit : « Ce n’est pas à vous de connaître les temps ni les moments que le Père a fixés de sa propre autorité[16] ».

« L’avènement glorieux du Christ, espérance d’Israël
673 - Depuis l’Ascension, l’avènement du Christ dans la gloire est imminent (cf. Ap 22, 20) même s’il ne nous " appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa seule autorité " (Ac 1, 7 ; cf. Mc 13, 32). Cet avènement eschatologique peut s’accomplir à tout moment (cf. Mt 24, 44 ; 1 Th 5, 2) même s’il est " retenu ", lui et l’épreuve finale qui le précédera (cf. 2 Th 2, 3-12).
674 - La venue du Messie glorieux est suspendue à tout moment de l’histoire (cf. Rm 11, 31) à sa reconnaissance par " tout Israël " (Rm 11, 26 ; Mt 23, 39) dont " une partie s’est endurcie " (Rm 11, 25) dans " l’incrédulité " (Rm 11, 20) envers Jésus. S. Pierre le dit aux juifs de Jérusalem après la Pentecôte : " Repentez-vous et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés et qu’ainsi le Seigneur fasse venir le temps de répit. Il enverra alors le Christ qui vous est destiné, Jésus, celui que le Ciel doit garder jusqu’au temps de la restauration universelle dont Dieu a parlé dans la bouche de ses saints prophètes " (Ac 3, 19-21). Et S. Paul lui fait écho : " Si leur mise à l’écart fut une réconciliation pour le monde, que sera leur assomption, sinon la vie sortant des morts ? " (Rm 11, 15). L’entrée de " la plénitude des juifs " (Rm 11, 12) dans le salut messianique, à la suite de " la plénitude des païens " (Rm 11, 25 ; cf. Lc 21, 24), donnera au Peuple de Dieu de " réaliser la plénitude du Christ " (Ep 4, 13) dans laquelle " Dieu sera tout en tous " (1 Co 15, 28)[17]. »


Voir aussi

Références

  1. a et b « Le corps du Christ qui est l’Église, à l’instar du corps humain, fut d’abord jeune, et voilà qu’à la fin du monde il aura une apparence de caducité », Saint Augustin, explication du psaume 26. « Ne me livre pas à la fureur de mes adversaires, car contre moi s’élèvent des témoins de mensonge, et des gens qui ne respirent que violence. [...] Ah ! Si je ne croyais pas voir la bonté de Dieu dans la terre des vivants… Espère en Dieu ! Aie courage et que ton cœur soit ferme ! Espère en Dieu ! » (Ps. 26 ;12-14).
  2. Dom Gaspar Lefebvre, Missel Quotidien et Vesperal, Paris, 1937, page 930
  3. "Accedit quod passio Christi expiatrix renovatur et quodammodo continuatur et adimpletur in corpore suo mystico, quod est Ecclesia". Texte intégral de l'encyclique Miserentissimus Redemptor.
  4. a et b Catéchisme de l'Église catholique, Vatican, 1992, Article 6, N° 675-677
  5. a et b De la Passion, de la résurrection et du triomphe final de JÉSUS-CHRIST en son Église par Mgr Louis-Gaston de Ségur
  6. Mathieu 16;18
  7. Mathieu 16;21-23
  8. Jean, Épître I, 3;18-21
  9. Fac-similé de l'exorcisme de Léon XIII publié en 1922 à Paris avec l'imprimatur du Cardinal Dubois
  10. Encyclique Miserentissimus Redemptor, Rome, 1928.
  11. Luc 18;31-33
  12. Mathieu, 14;27
  13. Apocalypse, lettre à l'Eglise de Sardes 3;1-3
  14. Apocalypse 3;10
  15. Matthieu 24;22. Voir aussi Marc 13;20
  16. Actes des Apôtres 1;6-7
  17. Catéchisme de l'Église catholique, Vatican, 1992, Article 6, N° 673-674



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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Passion de l'Église de Wikipédia en français (auteurs)

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