Charles de Gaulle (navire)


Charles de Gaulle (navire)

Charles de Gaulle (porte-avions)

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le porte-avions. Pour d'autres emplois de ce patronyme, voir Charles de Gaulle (homonymie).
Charles de Gaulle
Photographie de 2000Photographie de 2000
Noms : PH 75 (1973) puis Bretagne (1975) puis Richelieu (1986) et Charles de Gaulle (1987)
Histoire
A servi dans : Marine nationale française Pavillon
Commanditaire : Délégation générale pour l'armement
Commandé : 3 février 1986
Quille posée : 25 novembre 1987
Lancement : 7 mai 1994
Armé : 18 mai 2001
Mise en service : Le Trident d'or, exercice militaire franco-italien s'étalant du 21 mai 2001 au 1er juin 2001
Statut : En réparations depuis juillet 2007
Caractéristiques techniques
Type : Porte-avions
Longueur : 261,5 mètres (hors-tout)
Maître-bau : 64,36 m (pont) - 31,5 m (flottaison)
Tirant d’eau : 8,5 m
Tirant d’air : 75 m
Déplacement : 40 600 tonnes pleine charge
Propulsion : Deux réacteurs nucléaires à eau pressurisée K15, 2 hélices
Puissance : 83 000 ch (61 000 kW)
Vitesse : 27 nœuds (50 km/h)
Caractéristiques militaires
Armement : 4x lance-missiles SYLVER (MBDA Aster 15, 8 tubes chacun) ; 2x Sadral (8x Mistral, 6 tubes chacun) ; 8x canons Giat 20F2 20 mm ; 4 mitrailleuses de 12,7
Aéronefs : 40 aéronefs (12 Rafale Marine, 20 Super-Étendard Modernisé, 3 E-2C Hawkeye, 2 Super Frelon, 3 Dauphin)
Rayon d’action : illimité - 45 jours de vivres
Autres caractéristiques
Électronique : Liaison 16
Équipage : 1 950 hommes et 1 250 hommes sans le personnel du groupe aérien
Chantier : DCN, Brest
Port d’attache : Toulon
Indicatif : R91

Le Charles de Gaulle est l'unique porte-avions de la Marine nationale française actuellement en service. Il est également le premier navire de surface à propulsion nucléaire construit en Europe occidentale. Il remplace le porte-avions Clemenceau arrivé en fin de carrière. Après une IPER (indisponibilité pour entretien et réparations) de dix-huit mois (30 juillet 2007-1er décembre 2008), le Charles de Gaulle, le 13 mars 2009, alors en phase de remontée en puissance[1],[2], a de nouveau été contraint d'arrêter ses activités à la mer du fait de l'usure de certaines pièces mécaniques majeures[3]. Il sera probablement rejoint d'ici 2015 par un second porte-avions, le PA 2, remplaçant le Foch.

Sommaire

Caractéristiques

Le Charles de Gaulle, immatriculé R91, est un bâtiment relativement petit en comparaison des porte-avions américains. Il mesure 261,5 mètres de long, 64,36 m de large, et 75 m de haut. Avec une masse de près de 40 600 tonnes, il peut embarquer environ 1 950 personnes à son bord, avec un supplément de 800 militaires en transport de troupes. La surface du pont d'envol atteint les 12 000 m² et dispose d'une surface de hangars aéronefs de 4 600 m².

Le Charles de Gaulle est équipé d'une propulsion nucléaire et peut effectuer 648 milles marins par jour sans limitation de durée. Son autonomie en vivres est de 45 jours. Il a été conçu pour accomplir des missions d'un an à la mer (avec seulement des ravitaillements en vivres et en carburant pour ses avions embarqués).

Armement

Deux Rafale, deux Super-Étendard et un Hawkeye du Charles de Gaulle (12 avril 2007)

Son parc aérien atteint les 40 aéronefs de type :

Rafale Marine ;
Super-Étendard modernisé ;
– Avion de surveillance aérienne et de commandement aéroporté Hawkeye ;
– Hélicoptère Panther.

La capacité maximale aérienne est de 100 vols par jour pendant 7 jours. Le Charles de Gaulle peut catapulter un avion toutes les 30 secondes. À noter que vu que les catapultes avant et latérale débordent sur la piste oblique, l'appontage [4] et le catapultage [5] simultanés sont impossibles. Il peut emporter 500 tonnes de munitions.


Système d'armes

Le Charles de Gaulle dispose d'un ensemble de capteurs radars de veille à courte et moyenne portée et de radars secondaires. Ses armes d'autodéfense mettent en œuvre des contre-mesures électroniques, mais aussi des missiles sol-air, en particulier le SAAM (système d'armes antimissiles) constitué de missiles Aster-15 .

Il dispose de la liaison de données tactiques Liaison 16. Il participe au réseau en tant que centre de contrôle et de commandement (plate-forme C2). Il peut à ce titre, prendre le contrôle de chasseurs sur le Groupe de Participation Liaison 16 CONTROL et leur assigner diverses missions ; les chasseurs ( plates-formes Non-C2) sont informés de la situation tactique en écoutant le Groupe de Participation Liaison 16 SURVEILLANCE. Il continue à mettre en œuvre la Liaison 11 car de nombreuses plates-formes du Groupe Aéronaval français ne disposent que de cette Liaison de Données Tactiques. Afin de permettre la tenue d'une image tactique et opérative unique, il travaille en configuration multi-liaisons (Liaison 16 + Liaison 11) ; a cette fin, il met en œuvre une fonction de dataforwarding qui permet l'échange de données entre les deux liaisons de données. Un lien satellitaire (via Syracuse III) devrait permettre la mise en œuvre dans le futur de la Liaison de Données Tactique J-Over IP ; dès aujourd'hui, il possède la capacité de mettre en œuvre le JREAP C qui lui permet de transmettre des messages de la série-J empaquetés sous IP.

Il est important de noter qu'en mettant en œuvre pleinement les principes définis dans le concept de guerre en réseau ou NCW (Network Centric Warfare), les plates-formes Non-C2 (essentiellement les Dassault Rafale), une fois pris sous contrôle après catapultage, font entièrement parties du systèmes d'armes du porte-avions, où elles agissent en tant que plates-formes Non-C2 c'est à dire en tant que senseurs et d'armes du SENIT 8.

Électronique

  • Radar de Veille Air Tridimensionnel DRBJ-11B (bande S) ;
  • Radar de Veille Air Lointaine DRBV-26D (bande L;portée 360km)  ;
  • Radar de Veille Combinée Surface-Air Basse Altitude DRBV-15C Sea Tiger Mk2 (bande S; portée avion 100 km, missile 50km)  ;
  • Radar de Conduite de Tir ARABEL (bande X) ;
  • 2 Radars de Navigation DRBN 34A Radal-Decca ;
  • Radar secondaire ou IFF
  • Veille infrarouge Vampir DIBV-2 ;
  • Leurre Anti missile Sagaie ;
  • Leurre anti torpille SLAT ;
  • Suite de guerre électronique (Détecteur Radar ARBR-21/ 2 Brouilleurs Radar ARBR-33/ Intercepteur COMINT ARBG-2) ;
  • Système de transmission par satellites Syracuse III ;
  • Système de combat SENIT8 (Liaison 11, liaison 16 et passerelle d'échange entre ces deux liaisons de données tactiques).

Histoire

Contexte

Le porte-avions Charles de Gaulle remplaça le Clemenceau, un porte-avions à propulsion conventionnelle, en 2001. Le Clemenceau et son sistership le Foch furent armés respectivement en 1961 et 1963 ; le besoin d'un remplacement avait été identifié en 1973[6].

Construction

La construction du Charles de Gaulle a débuté le 25 novembre 1987.

La structure fut assemblée en avril 1989 aux chantiers navals de la DCN, à Brest. Le porte-avions fut achevé en mai 1994 et, avec 42 500 tonnes, il était le plus grand vaisseau de guerre lancé en Europe de l'Ouest depuis le HMS Ark Royal en 1950.

Le navire fut baptisé Richelieu en 1986, en mémoire du célèbre homme politique français Armand-Jean du Plessis, duc et cardinal de Richelieu (un nom traditionnel pour les navires importants dans la Marine française), mais il a été rebaptisé Charles de Gaulle l'année suivante par le Premier ministre de l'époque, Jacques Chirac.

La construction du Charles de Gaulle aura coûté 3 milliards d'euros (20 milliards de francs français).

Le porte-avion a été admis au service actif le 18 mai 2001 et officiellement armé.

Espionnage

En 1993, un groupe d’officiers du MI6 qui s'étaient fait passer pour des ingénieurs fut surpris en train d'inspecter le vaisseau en construction. On pense qu’ils étaient en train d’expertiser les équipements d’écran des réacteurs nucléaires [réf. nécessaire].

Essais et mise au point technique

Allongement de la piste oblique du pont d'envol

Les premiers essais en mer du Charles de Gaulle en janvier 1999 permirent d'identifier la nécessité d'allonger la piste d'atterrissage pour permettre l'appontage des E-2C Hawkeye (24 m d'envergure) avec des configurations dégradées des brins d'arrêt, en effet, le porte-avions était à l'origine dimensionné pour accueillir des petits avions de guet aérien (15 m d'envergure) de type Breguet Alizé (ou des chasseurs de type Rafale Marine). Cette opération fut mal perçue par la population française, alors que:

  • ce genre de modifications de pont d'envol et installations d' aviation est parfaitement classique sur les navires de ce type prévus pour fonctionner 40 ou 50 ans avec des systèmes d'armes aviation en évolution continue et à rythme rapide et qu'il est souhaitable que les navires porte-aéronefs puissent commodément s'adapter à ces changements.
  • les mêmes travaux avaient dû être réalisés sur le Foch et le Clemenceau quand l'avion F-8 Crusader a été mis en service,
  • les cinq millions de francs dépensés pour l'allongement nécessaire à la modification des tôles du pont d'envol et de la coque ne représentaient que 0,025 % du budget total du projet Charles de Gaulle.

Protection radiologique

Au cours des travaux d'études finales et de construction, la décision fut prise de mettre en conformité la protection radiologique avec les dernières normes CIPR en vigueur, rendues applicables entretemps. Ceci nécessita des modifications limitées des protections radiologiques à proximité des réacteurs.

Le 28 février 2000, au cours d'un essai d'un réacteur nucléaire, une combustion d'éléments de protection radiologique proches du réacteur provoqua l'émission d'une épaisse fumée restée contenue dans l'enceinte de confinement des réacteurs. Pour être efficace, le matériau -du bois compressé imbibé de bore et d'autres composants donc sensible à la température- doit être proche des enceintes chaudes du réacteur. Son positionnement plus précis au montage et l'amélioration de sa protection thermique ont résolu le problème.

Le 16 septembre 2001, la presse française rapporta que des niveaux de radioactivité largement anormaux avaient été mesurés à bord du Charles de Gaulle. Cette annonce est probablement due à une erreur d'interprétation des médias.

Bris de l'hélice bâbord

Durant la nuit du 9 au 10 novembre 2000, alors que le porte-avions croisait en Atlantique ouest, vers Norfolk, en Virginie, l'hélice de bâbord se brisa, et le navire dut retourner à Toulon pour remplacer l'élément défectueux. L'enquête qui suivit mit en évidence que les hélices de remplacement comportaient les mêmes défauts de structure : des bulles (soufflures survenant lors du refroidissement du métal coulé dans le moule) près du centre des hélices (réalisées d'une pièce dans un alliage cuivre-aluminium); ce défaut est dû au fournisseur Atlantic Industrie [7], qui avait effectué des compressions de son personnel le plus expérimenté. A remarquer que, sur les navires de ce type dont les lignes d'arbre sont très chargées, les ruptures de pale d'hélice ne sont pas un événement rare. Les hélices moins perfectionnées du Foch et du Clemenceau ont été utilisées, ce qui devait limiter la vitesse maximale à 25 nœuds, au lieu des 27 nœuds prévus (cela ne gêne pas les opérations aériennes). Le 5 mars 2001, le Charles de Gaulle reprit la mer avec deux anciennes hélices, et réalisa des pointes de vitesse à 25,2 nœuds en essai. Les anciennes hélices sont remplacées fin mai 2008 par deux hélices Rolls-Royce Naval Marine de 20 tonnes et 6 mètres de diamètre, fabriquées aux États-Unis, permettant l'accueil des Rafale de nouvelle génération, dont l'appontage en situation difficile requiert un porte-avions voguant à 27 nœuds.

Vibrations zone arrière

Entre juillet et octobre 2001, le Charles de Gaulle dut à nouveau être remis en état à cause de bruits atteignant 100 dB à proximité de l'hélice tribord, ce qui rendait la poupe inhabitable. A remarquer qu'il est assez classique que les navires vibrent à forte allure.

Vitres trop opaques

Le porte-avion a souffert de problèmes d'opacité trop importante sur les vitres de la passerelle. [8]

Réducteur de vitesse

En mars 2009 est révélé un problème d'alignement sur le réducteur de vitesse susceptible de bloquer le porte-avions pendant plusieurs mois à quai. [9],[10],[11]

Service actif - Évènements notoires

Permanence du groupe aéronaval

Alors que les États-Unis préparaient leur riposte au 11 septembre 2001 sous la forme de l'opération Enduring Freedom, les médias français se plaignaient du manque de puissance militaire déployable. À la même époque, la Commission de la Défense rapportait que la maintenance de la flotte était de mauvaise qualité. Dans ce contexte, le Charles de Gaulle, alors en réparations, était à nouveau l'objet de critiques. L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing parla d'un « demi porte-avions ». Ceci n' a nullement empêché le Charles de Gaulle de participer activement à la mission Héraclès en océan indien.

Liaison 16

Passerelle du porte-avions Charles de Gaulle

Le 11 octobre 2001, la frégate Cassard, quatre avions AWACS et le Charles de Gaulle participèrent à un essai de Liaison 16. Le réseau permit une surveillance en temps réel de l'espace aérien du Sud de l'Angleterre jusqu'à la mer Méditerranée. Les données collectées furent aussi retransmises en temps réel vers le Jean Bart via l'ancien système Liaison 11.

Incident au gaz

Le 8 novembre 2001, un marin qui réalisait une opération de maintenance de routine d'une vanne liée aux cuves à eaux usées perdit connaissance à cause d'une présence de gaz toxique[12]. Un officier-marinier tenta spontanément de le secourir et s'évanouit à son tour. Ils furent immédiatement secourus par l'équipe médicale de bord et envoyés à l'hôpital de Toulon. Tous deux ont survécu.

Afghanistan : Mission Héraclès

Le 21 novembre 2001, la France décida d'envoyer le Charles de Gaulle dans l'océan Indien pour soutenir les opérations de l'OTAN en Afghanistan.

La Task force 473, avec 2 900 hommes sous le commandement du contre-amiral François Cluzel appareilla le 1er décembre. La task force comprenait le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, les frégates La Motte-Picquet, Jean de Vienne et Jean Bart, le sous-marin d'attaque nucléaire Rubis, le ravitailleur La Meuse et l'aviso Commandant Ducuing.

La force aérienne comprenait 16 Super-Étendard, un E-2C Hawkeye, deux Rafale et plusieurs hélicoptères.

Le 17 décembre 2001, la task force 473 fut intégrée dans une force internationale, à côté des groupes navals américains du Theodore Roosevelt et John C. Stennis, et du Giuseppe Garibaldi italien. La force incluait plus de cent navires, français, américains, canadiens, britanniques, allemands, italiens, néerlandais, australiens, espagnols et japonais sous un commandement centralisé inter-allié à Bahreïn.

Les Super-Étendard exécutèrent leurs premières missions sur l'Afghanistan le 19 décembre, réalisant des missions de reconnaissance et de bombardement, couvrant plus de 3 000 kilomètres. Au total, ils réalisèrent 140 missions, 12 par jour en moyenne, échappant à cinq missiles Stinger.

Le 18 février 2002, un satellite d'observation Helios repéra des activités anormales près de Gardez. Le lendemain, après que des membres des forces spéciales américaines dans la région eurent confirmé ces observations, le Charles de Gaulle lança deux Super Etendards de reconnaissance. Le 20, des forces britanniques et américaines entrèrent dans la vallée, et le 2 mars, l'opération Anaconda débuta.

Le Charles de Gaulle (à droite) et l'USS Enterprise, le premier porte-avions à propulsion nucléaire

En mars, des Super-Étendard et six Mirage 2000 prirent en charge des attaques aériennes contre des cibles d'Al-Qaida. Quelques cibles proposées par les forces américaines furent refusées, de peur d'atteindre des civils. Pourtant, le président américain George W. Bush se félicita de l'engagement de la France, citant : « notre fidèle alliée, la France, qui a déployé un quart de sa marine de guerre dans l'opération Enduring Freedom»[13]. À cette époque, la force aérienne française avait été portée à 16 Super Etendard, 6 Mirage 2000 D, 5 Rafale, deux ravitailleurs aériens KC-135, et deux Hawkeye. À partir de février, le Charles de Gaulle et le USS John C. Stennis échangèrent quelques avions de façon à resserrer les liens entre alliés.

Le 2 mai, le Charles de Gaulle arriva à Singapour pour une escale, et repartit vers Oman le 18. À la même époque, la tension commençait à monter sur la question de l'Irak ; le vice-amiral François Cluzel déclara à la presse : « La France s'oppose à toute action contre l'Irak. Si quelque chose est entrepris, nous ne prendrons probablement pas part à la coalition ».

Célébration

Le porte-avions Charles de Gaulle représenta la France à Portsmouth, aux cérémonies de commémoration du 200ème anniversaire de la bataille de Trafalgar (21 octobre 1805), l'une des plus sévères défaites de la Marine française, combat où la flotte alliée franco-espagnole perdit 22 navires et 4400 marins.

Le porte-avions en réparation à l'arsenal de Toulon 2009

Mission de sauvetage

Le 9 octobre 2008, le CrossMed (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée) reçut un appel de détresse du Babolin, un huit-mètres dont la coque prenait l'eau. Le Charles de Gaulle, en manœuvres dans le secteur, envoya un hélicoptère qui treuilla l'équipage de trois hommes, malgré un vent de 35 nœuds, une mer agitée et une mauvaise visibilité.

Première indisponibilité

De juillet 2007 à décembre 2008, le Charles de Gaulle a été placé en IPER (indisponibilité pour entretien et réparations), laissant ainsi pendant près de dix-huit mois la France sans porte-avions (durée d'IPER initialement prévue de 16 mois). Les aéronefs du groupe aéronaval ont été contraints de s'entrainer à terre sur une piste de la base de Landivisiau[14]. Le 13 mars 2009, alors qu'il était en phase de remontée en puissance, le Charles de Gaulle a de nouveau été contraint d'arrêter ses activités à la mer du fait de malfaçon de certaines pièces mécaniques majeures de la ligne d'arbre[3]. Son retour à la mer est prévu pour septembre 2009[15].

Liste des commandants

  • 1er février 1997 - 29 août 1999 : capitaine de vaisseau Richard Willmot-Roussel
  • 29 août 1999 - 1er août 2001 : capitaine de vaisseau Édouard Guillaud
  • 1er août 2001 - 1er août 2003 : capitaine de vaisseau Richard Laborde
  • 1er août 2003 - 5 août 2005 : capitaine de vaisseau Xavier Magne
  • 5 août 2005 - 29 juin 2007 : capitaine de vaisseau Denis Béraud
  • 29 juin 2007 - 3 juillet 2009 : capitaine de vaisseau Stéphane Boivin
  • 3 juillet 2009 - ... : capitaine de vaisseau Jean-Philippe Rolland

Anecdote

  • Le Charles de Gaulle apparaîtra dans Gemo 13, un film français d'action et d'espionnage.

Galerie

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Références

  1. (fr)Dossier du ministère de la Défense français [lire en ligne]
  2. http://www.defense.gouv.fr/marine/base/breves/porte_avions_charles_de_gaulle_essais_en_mer
  3. a  et b http://www.defense.gouv.fr/marine/base/breves/l_activite_a_la_mer_du_charles_de_gaulle_suspendue
  4. Appontage
  5. Catapultage
  6. Décision du Conseil supérieur de la Marine nationale du 27 novembre 1973
  7. (fr) Rapport d'enquête de la DGA en 2001
  8. (fr) Article Libération du 24/07/2009 « L’enfance difficile du "Charles-de-Gaulle" »
  9. (fr) Blog de Secret Défense de Jean-Dominique Merchet « Exclusif : un problème mécanique à bord du Charles-de-Gaulle »
  10. (fr) Article Libération du 24/07/2009 « L’enfance difficile du "Charles-de-Gaulle" »
  11. (fr) Article Le Point du 13/03/2009 « Le porte-avions Charles de Gaulle bloqué à quai pour "plusieurs semaines" »
  12. Présence de gaz toxique ou consommation de l'oxygène de l'air par la fermentation des eaux usées derrière une porte étanche
  13. (en) President Thanks World Coalition for Anti-Terrorism Efforts, Communiqué de presse de la Maison Blanche du 11.03.02
  14. http://www-prod.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/ban-landivisiau-une-nouvelle-campagne-d-appontages-21-02-2009-258892.php
  15. http://www.defense.gouv.fr/marine/base/breves/le_groupe_aerien_embarque_reprend_l_entrainement

Liens connexes

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