Dom Juan ou le Festin de pierre


Dom Juan ou le Festin de pierre
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Dom Juan
Auteur Molière
Genre Pièce de théâtre
Pays d'origine Drapeau de France France
Date de parution 1682
Date de la 1re représentation 15 février 1665
Lieu de la 1re représentation Théâtre du Palais-Royal
Première page de Dom Juan, dans l'édition posthume (1682) des œuvres de Molière. L'illustration montre Dom Juan, Sganarelle, et la statue du Commandeur venu pour le « Festin de Pierre ».

Dom Juan[1] ou le Festin de pierre est une comédie[2] de Molière en cinq actes (comportant respectivement trois, cinq, cinq, huit et six scènes) et en prose jouée pour la première fois le 15 février 1665 au Théâtre du Palais-Royal.

Sommaire

Personnages

  • Dom Juan, fils de Dom Louis.
  • Sganarelle, valet de Dom Juan.
  • Done Elvire, femme de Dom Juan.
  • Gusman, écuyer de Done Elvire.
  • Dom Carlos & Dom Alonse, frères de Done Elvire.
  • Dom Louis, père de Dom Juan.
  • Charlotte & Mathurine, paysannes.
  • Pierrot, paysan et amant de Charlotte.
  • La Statue du Commandeur.
  • La Violette & Ragotin, laquais de Dom Juan.
  • M. Dimanche, marchand.
  • La Ramée, Spadassin.
  • Francisque, un pauvre.
  • Un Spectre.

Argument

Cette pièce relate la vie d'un personnage infidèle, séducteur, libertin blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement. Dom Juan, jeune noble vivant en Sicile accompagné de son fidèle valet Sganarelle, accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles nobles et les servantes avec le même succès. Seule la séduction l'intéresse et les jeunes femmes sont bafouées et déshonorées après que le beau seigneur en a décidé. Mais l'une d'entre elles, Done Elvire, va lui donner bien du fil à retordre avec, entre autres, la venue de ses deux frères en Sicile pour trouver Dom Juan et le punir de l'affront commis à leur égard : en effet, Dom Juan a enlevé Done Elvire d'un couvent afin de l'épouser, puis l'a abandonnée. Ses conquêtes lui valent certaines inimitiés et certains duels auxquels il ne se dérobe pas. Il affiche un certain cynisme dans les relations avec ses proches, notamment avec son père (Dom Louis) et remet en cause les conditions chrétiennes mais également sociales, son libertinage symbolisant son indépendance. Il aime les défis, jusqu'à celui de la fin : le repas avec la statue du Commandeur, que Dom Juan avait tué auparavant, qui l'emportera dans les flammes de l'enfer. Dans son récit, Molière a créé un personnage ayant tous les vices de son époque mais en expliquant ses buts, ses convictions et ses raisonnements.

Réception

Frontispice des Œuvres de Molière (éd. de 1734)

Cette pièce de Molière suscita à sa création une levée de boucliers des dévots. Écrite juste après Tartuffe, où Molière fustigeait l'hypocrisie de certains dévots, elle semble aux yeux des religieux de l'époque une apologie du libertinage. Le seul défenseur de la religion semble être Sganarelle, pour lequel la religion ressemble fort à de la superstition et dont le rôle comique est indéniable. Elle va donc subir, dès sa deuxième représentation, une attaque en règle. On demandera à Molière de supprimer certaines scènes (dont la scène du pauvre) et certaines répliques (« Mes gages, mes gages ») qui semblaient tourner la religion en dérision. Elle ne sera éditée qu'en 1682 dans des versions souvent mutilées et ce n'est qu'en 1884 qu'elle sera rejouée pour la première fois dans sa version originale.

Molière s'est inspiré du personnage principal de El Burlador de Sevilla y Convidado de piedra de Tirso de Molina, sauf que ce Don Juan espagnol, qui passe son temps à renier Dieu et séduire les femmes, demande à se confesser avant sa mort lors du dénouement.

Intentions de Molière

Molière entretient l'ambiguïté sur ses intentions en décrivant un personnage qui n'est pas totalement noir. Il est intelligent et courageux. Dans ses duels verbaux contre Sganarelle, contre son créancier et contre son père, il gagne haut la main. D'autre part, son cynisme et son hypocrisie ne peuvent que révulser le spectateur.

En fait, la pièce est une réflexion sur le libertinage et ses excès. Molière est adepte de la libre-pensée, mais respecte les convictions religieuses[3]. Il s'attaque principalement à toute forme d'hypocrisie que ce soit celle du dévot ou celle du libertin. Dom Juan est prêt à tout pour satisfaire ses plaisirs. La fin de la pièce est très ambiguë. Certes, Dom Juan est puni de ses péchés par la mort, il est anéanti physiquement (en effet les didascalies l'indiquent comme avalé par la terre), la conclusion semble donc morale (comme on peut l'attendre à l'époque). Néanmoins, peut-on dire qu'un héros est vaincu s'il a préféré mourir plutôt que de renoncer à ses convictions ?

En amenant le lecteur, tout au long de la pièce, à réfléchir sur des points philosophiques et religieux, comme par exemple avec l'épisode du pauvre, qui fait ressortir l'athéisme à peine dissimulé de Molière, celui-ci cherche à faire passer son point de vue idéaliste.

Analyse de l'œuvre dans son contexte social

Dom Juan est un réquisitoire contre les problèmes liés aux vices communs du dix-septième siècle, comme le libertinage et la dévotion extrême. En quoi l'auteur expose-t-il les problématiques de son siècle sous les devants de la comédie ?

Dom Juan

Dom Juan ou la démesure

Certains voient dans Dom Juan, l'archétype de la démesure et la preuve d'une démesure morale.

Grand seigneur espagnol, jeune[4] et beau[5], il est méchant homme d'une insolence totale, parfois violent. Dom Juan manie avec aisance l'ironie et le sarcasme, l'impertinence et l'offense, l'irrévérence et l'irrespect. Il personnifie une lutte impitoyable entre le classicisme et le baroque. Tel Prométhée, il se libère par la mort, en entrant dans la (dé)mesure triomphante.

Un personnage transgressif

Dom Juan, c'est la transgression des mœurs parce qu'il est séducteur il ne respecte pas le mariage. Il séduit les femmes, y compris celles qui sont promises (voir la scène avec Charlotte et Pierrot). Dom Juan est le maître du jeu.

Il transgresse les règles sociales, il vit à l'écart, il est constamment en fuite (notamment face aux frères de Done Elvire), et il représente un danger pour la société dans la mesure où il séduit toutes les femmes.

Il est transgressif vis-à-vis des règles imposées par sa naissance, sa noblesse et son père. Il n'éprouve aucun respect envers ce dernier et lui souhaite même de mourir (acte IV). Il refuse de régler sa conduite comme le nécessiterait son rang. Son père, Dom Louis, l'accuse d'être la honte de sa famille dans une tirade que l'on pourrait qualifier de « cornélienne ».

Il y a également chez Dom Juan, la transgression du ciel. Il croit seulement que « deux et deux sont quatre » et que « quatre et quatre sont huit ». Il refuse, à maintes reprises de se repentir ; il garde une attitude de libre pensée à l'encontre de tous les codes sociaux de l'époque. Même à sa mort, il refuse de se renier.

C'est aussi un homme de l'expérimentation, qui affronte chaque nouveau problème, et le résout sur le moment. Il y a aussi chez Dom Juan la tentation du ciel. On peut penser que, dans la scène du pauvre, ou dans sa fausse rédemption, il essaye, attend une réaction, et n'en recevant pas, continue à le nier.

Sganarelle, valet hypocrite et burlesque

Sganarelle, en tant que valet, n'est protecteur de la foi que par peur de l'au-delà. Présent depuis les premières pièces de Molière, dans cette pièce, il vient en contrepoint apporter de l'humanité et du rire à une pièce qui sans lui aurait été bien noire. Mais le Sganarelle de Dom Juan se démarque des autres valets de Molière ; on peut le qualifier d'asexuel dans la mesure où il ne « récupère » pas les conquêtes de Dom Juan, ce que pouvait faire un valet molièresque.

Sganarelle mêle souvent les dictons populaires, fait preuve d'un certain bon sens, mais reste assez maladroit. En revanche, l'éloge paradoxal (le célèbre éloge du Tabac, acte I, scène 1) est un procédé littéraire complexe. Il s'adresse à Gusman, le valet de Done Elvire de manière déconcertante : loin de profiter de ce moment d'égalité (en tant que valet), pour s'exprimer dans le patois qui apparaît souvent chez Molière il parle aussi bien que le ferait Dom Juan.

Dans la scène 1 de l'acte I, Sganarelle précise qu'il déteste son maître mais doit le suivre, plus par lâcheté que par sens moral.

On peut néanmoins s'interroger sur les véritables raisons qui le motivent. En effet, il ne cesse d'implorer son maître de se repentir et le menace du châtiment divin. Il y a quelque chose de paradoxal dans son attitude. Sans doute Sganarelle, du point de vue de la société, trouverait dans l'ordre des choses que Dom Juan meure. Il n'en est pas moins fasciné par cet homme d'exception, qui, par sa personnalité, par sa transgression, prend une dimension monstrueuse. Sans doute se demande-t-il jusqu'où Dom Juan peut aller. Ainsi Sganarelle ne souhaite pas vraiment que Dom Juan meure. Pourtant à la mort de ce dernier, il ne le regrettera que parce qu'il lui devait de l'argent.

Ainsi, loin de s'effacer devant Dom Juan, Sganarelle pose aussi un cas de conscience au lecteur, en montrant jusqu'où peut (ou ne peut pas) aller un homme face à la démesure et à l'ego d'autrui.

Les rapports maître-valet

Dans la première scène, Sganarelle dresse un portrait très péjoratif de son maître, un blâme, à Gusman, valet de Done Elvire. Il le critique vivement en le qualifiant de « pourceau d'Épicure », de « vrai Sardanapale », d'« hérétique »… Il présente son maître comme un libertin sans aucune morale. Il a tenté de raisonner son maître à propos de ses mœurs qu'il n'approuve pas : « Il me réduit à applaudir ce que mon âme déteste. », mais en vain.

De plus, Sganarelle croit en Dieu et craint la fureur divine si Dom Juan ne se repent pas. On peut affirmer que Sganarelle craint son maître : « La crainte en moi fait l’office du zèle. » par exemple, à la scène 4 de l'acte II avec Mathurine et Charlotte : « Mon maître est un fourbe […] elles se gardassent de le croire. » ; il se rattrape lorsqu'il voit Dom Juan revenir : il a peur des représailles.

Néanmoins, il participe à la moindre aventure entreprise par le grand seigneur méchant homme.

Sganarelle remplit ses fonctions de domestique et même plus. Il entretient une relation presque fraternelle avec son maître car il représente son confident et la seule personne toujours à ses côtés. Il est son unique interlocuteur. Il demeure presque toujours là dans les moments graves : avec monsieur Dimanche, les paysannes… Dom Juan semble être le double utopique de Sganarelle. En effet, il incarne presque tout ce qu'il aurait voulu être. Le valet éprouve une profonde admiration pour l'audace et le pouvoir rhétorique de son maître : « Ah quel homme ! Quel homme ! » (après la visite de Dom Juan chez son père). Cependant, dans la dernière scène, Sganarelle est triste ; mais ce qui importe le plus à ses yeux, ce sont ses gages non payés.

Sganarelle est d'autre part, en tant que valet de comédie (un artefact propre à la comédie), l'intercesseur du public, c'est-à-dire un intermédiaire entre le public et le personnage de Dom Juan. Dans la scène 1 de l'acte I, il présente Dom Juan comme la bienséance l'oblige, en le critiquant vivement, mais si maladroitement que le personnage peut garder quelque charme lorsqu'il présentera lui-même sa passion de la conquête amoureuse (acte I, scène 2). C'est Sganarelle aussi qui pousse Dom Juan à avouer son athéisme ou son rationalisme (assimilés par les dévôts) : « Je crois que deux et deux sont quatre… Et que quatre et quatre sont huit. » Et surtout lui qui révélera au public l'hypocrisie de Dom Juan envers Dom Louis, alors qu'elle aurait pu duper le spectateur. C'est pourquoi il aura le dernier mot, en tirant la morale de la pièce : il importe qu'il reste un bouffon.

Dom Juan ne peut pas se séparer de son valet ; ils sont d'ailleurs l'un pour l'autre une sorte de faire valoir réciproque. Ce premier représente le côté sombre de la pièce tandis que Sganarelle est l'amuseur, celui qui détend l'atmosphère, mais aussi l'intercesseur du public.

Malgré leurs relations amicales, Sganarelle demeure un inférieur. Il faudra attendre un siècle pour que les domestiques commencent à incarner des revendications, et quittent par là un rôle figé dans l'artefact théâtral, par exemple dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais.

Dénouement

Un dénouement tragique, mais qui reste comique (acte V, scènes 4, 5 et 6).

On sait que Dom Juan est emporté dans les flammes de l'enfer par la statue du Commandeur.

Dom Juan meurt, on pourrait se croire dans le dénouement d’une tragédie. Mais très rapidement, le registre comique revient au galop avec la réplique finale de Sganarelle : « Mes gages, mes gages ! » ; Sganarelle est peiné, non de la mort de son maître mais de la perte de son argent.

Le châtiment de Dom Juan peut paraître exemplaire : un homme qui défie toutes les lois sociales et la puissance divine ne peut survivre. Pourtant le comique de cette réplique finale annule l'effet voulu : Dieu n'a pas le dernier mot. La pièce se finit sur une note bouffonne et Sganarelle énonce une morale. Et le châtiment n'est peut-être pas si fatal à Dom Juan, qui n'a cessé de provoquer Dieu durant toute la pièce : maintenant sûr du fait que ce dernier existe, le dernier cri du séducteur peut alors être perçu comme un cri d'orgasme final, et fatal. Le dénouement de Dom Juan ne peut être vraiment appelé « dénouement » tant celui-ci est ambigu.

Le ciel emploie tous les moyens possibles afin de convaincre Dom Juan, et doit se résoudre à utiliser la violence. Finalement, Dom Juan ne va jamais se repentir, personne ne réussira à le convaincre et à vaincre sa logique.

Molière a élevé Dom Juan (libertin inventé par Tirso de Molina en 1625) au rang de mythe, en lui donnant une profondeur et une certaine complexité.

Registres

Pièce tragique en raison de son dénouement, elle relève néanmoins du registre comique tout au long du texte, ainsi que du registre fantastique dès l'acte III scène 5 (statue du Commandeur), et jusqu'au deus ex machina du dénouement. Ce mélange des genres fait de Dom Juan une pièce baroque, ne respectant pas les règles du théâtre classique.

Répliques célèbres

  • « Quoi que puisse dire Aristote, et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac, c’est la passion des honnêtes gens ; et qui vit sans tabac, n’est pas digne de vivre. » (Sganarelle, acte I, scène 1)
  • « ... Un grand seigneur méchant homme est une terrible chose. » (Sganarelle, acte I, scène 1)
  • « Les inclinations naissantes, après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l’amour est dans le changement. » (Dom Juan, acte I, scène 2)
  • « Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit. » (Dom Juan, acte III, scène 1)
  • « Je te veux donner un louis d'or... et je te le donne pour l'amour de l'humanité. » (Dom Juan, acte III, scène 2)
  • « La naissance n'est rien où la vertu n'est pas. » (Don Louis, acte IV, scène 4)
  • « L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. » (Dom Juan, acte V, scène 2)
  • « Lois violées, filles séduites, ciel offensé, femmes enlevées, familles déshonorées, maris poussés à bout... » (Sganarelle, acte final, scène finale) → Cette accumulation donnée par Sganarelle permet au lecteur de se figurer un résumé des péchés de Dom Juan. (communément nommée "bouquet final" par les hommes de lettres qui se sont penchés sur le cas)

Adaptations

Notes et références

  1. Don est un titre de noblesse espagnol placé devant le prénom. La graphie Dom est habituelle au XVIIe siècle. Elle est aujourd'hui réservée aux religieux. Toutefois les éditions actuelles conservent Dom à la fois pour le titre de la pièce et pour le personnage.
  2. Elle est toujours annoncée, par exemple dans les premières éditions de l'œuvre (voir l'illustration ci-contre), ou sur les affiches de la Comédie Française, comme « comédie en cinq actes » ; mais désormais, le plus souvent, analysée comme tragi-comédie) et parfois rangée dans la catégorie des comédies sérieuses, terme inventé, semble-t-il, par Denis Diderot.
  3. Molière, dans sa préface de Tartuffe de 1669, précise qu'il respecte les vrais dévots qui sont pour lui des gens de bien et présente le personnage de Cléante, homme à la religion modérée, comme « le véritable homme de bien » qu'il oppose à Tartuffe
  4. acte I, scène 1 , "il est jeune encore" (Sganarelle)
  5. acte II, scène 1, "Ah mon quieu, qu'il est genty" (Charlotte)

Voir aussi

Articles connexes

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