Eicke


Eicke

Theodor Eicke

Theodor Eicke
Theodor Eicke
Naissance 17 octobre 1892
Hampont, Allemagne[1]
Décès 26 février 1943 50 ans)
Mort au combat 26 février 1943 50 ans)
Orel, Russie
Origine Allemagne
Allégeance Flag of the German Empire.svg Empire allemand
Flag of Germany 1933.svg Allemagne nazie
Arme War Ensign of Germany 1903-1918.svg Deutsches Reichsheer (1909-1918)
SA-Logo.svg Sturmabteilung (1928-1930)
Flag Schutzstaffel.svg Schutzstaffel (1930-1939)
Flag Schutzstaffel.svg Waffen-SS (1939-1943)
Grade SS-Obergruppenführer
Service 1909 - 1943
Conflits Première Guerre mondiale,
Seconde Guerre mondiale
Commandement 3e Panzerdivision SS Totenkopf
Distinctions Croix de fer
Autres fonctions Inspecteur des camps de concentration
Image : Theodor Eicke

Theodor Eicke (17 octobre 1892 - 26 février 1943) est un dirigeant nazi connu pour avoir participé, avec Michel Lippert, à l’assassinat d’Ernst Röhm lors de la Nuit des Longs Couteaux. SS-Obergruppenführer, il commandait la 3e Panzerdivision SS Totenkopf de la Waffen-SS et fut l’un des responsables de la création et de l’organisation des camps de concentration. Theodor Eicke fut tué le 26 février 1943 au cours d’une reconnaissance aérienne au-dessus de la Russie.

Sommaire

Avant le parti nazi

Eicke est né à Hudingen (Hampont en français), près de Château-Salins, en Lorraine allemande, le 17 octobre 1892. Son père était chef de gare[2]. Après avoir abandonné l'école à l'âge de dix-sept ans, il s'engage comme volontaire dans le 23e régiment d'infanterie bavarois. Plus tard, lors de la Première Guerre mondiale, il est l'officier payeur du 3e, puis en 1916, du 22e régiment d'infanterie bavarois.

Décoré de la Croix de fer[2], Eicke n'a néanmoins aucun espoir de trouver du travail après la guerre ; il reprend des études à Ilmenau, ville natale de son épouse, mais les abandonne en 1920 dans l'intention de faire carrière dans la police.

Ce projet se solde par un échec[2], dû non seulement à son manque de formation scolaire, mais aussi à sa haine de la République de Weimar et à ses participations répétées à de violentes manifestations politiques, interdites aux officiers de police. En 1923, il est finalement engagé par IG Farben[2], dont il devient rapidement le chef du service de sécurité interne.

1928-1933

En décembre 1928, Eicke s'inscrit à la fois au parti nazi et à la Sturmabteilung (SA), qu'il quitte en août 1930 pour rejoindre la SS. Ses qualités de recruteur, dont il fera preuve plus tard pour la Waffen-SS, son apport pour l'organisation de la SS en Bavière le font rapidement remarquer. Fin 1931, Heinrich Himmler le promeut Standartenführer.

Ses activités politiques attirent à tel point l'attention de son employeur que Eicke est licencié par IG Farben en 1932[2].

Soupçonné de préparer des attentats à la bombe contre des adversaires politiques bavarois, il est condamné, en juillet 1932, à deux ans de prison. Grâce à la protection du Ministre de la Justice, Franz Gürtner[3], il échappe à la condamnation et, sur les instructions de Heinrich Himmler, se réfugie en Italie pour s'occuper d'un camp pour fugitifs de la SS[2].

SS et camps de concentration

Détenus du camp de Sachsenhausen en 1938

Eicke regagne l'Allemagne en mars 1933, après l'accession au pouvoir d'Hitler.

En juin 1933, il est nommé par Himmler commandant du camp de concentration de Dachau[4], où sont alors détenus 2 000 prisonniers[5]. Il y met immédiatement en place les bases du système concentrationnaire nazi, notamment en ce qui concerne l'obéissance aveugle des gardiens aux ordres, et le système de surveillance, de discipline et de châtiment des détenus, dont « le but est de briser psychologiquement, moralement et physiquement les prisonniers »[6]. Avec Papa Eicke, surnom qui lui est donné par les gardiens de camp[7], on passe de la brutalité indisciplinée de la SA à la terreur planifiée de la SS. Ses résultats font forte impression sur Himmler qui le promeut SS-Brigadeführer le 30 janvier 1934[8].

Eicke fait preuve d'un antisémitisme et d'un antibolchevisme radicaux. Il proclame « sa haine contre tout ce qui est non allemand et non national-socialiste »[9]. Il impose aux gardiens une obéissance aveugle et inconditionnelle envers lui, en tant que commandant du camp, mais aussi envers la SS et le Führer. Ces "qualités" impressionnent Heinrich Himmler qui le nomme, le 4 juillet 1934 inspecteur des camps de concentration et commandant des unités Totenkopf (Inspekteur des Konzentrationslager und Führer des SS Totenkopfverbände)[10]. En tant qu'inspecteur des camps, il dépend du WVHA (Service d'administration et d'économie de la SS) dirigé par Oswald Pohl, comme commandant des Totenkopfverbände, il relève du bureau central de la SS, le SS-Hauptamt, et prend ses ordres directement auprès de Himmler[11].

Eicke participe également à la Nuit des Longs Couteaux : avec quelques gardiens, triés sur le volet, du camp de concentration de Dachau, il apporte son aide à Sepp Dietrich, commandant de la SS-Leibstandarte Adolf Hitler, pour incarcérer les principaux dirigeants de la SA.

À cette occasion, le 1er juillet 1934, il prouve sa totale fidélité à Himmler et Hitler en participant à l'assassinat d'Ernst Röhm[12]. Ce meurtre lui vaut d'être promu SS-Gruppenführer, ce qui le place au second rang de la hiérarchie SS[13].

Baraquement de Buchenwald, 16 avril 1945

Dans sa fonction d'inspecteur des camps de concentration, Eicke met en place une profonde réorganisation achevée en 1939. Début 1935, il supprime les petits camps de concentration pour ne conserver que six d'entre eux regroupant environ 3 500 détenus, dont Dachau ; à partir de 1936, il étend le système concentrationnaire avec la création de Sachsenhausen, Buchenwald (1937), Flossenbürg (1938), complétés après l'Anschluss, par Mauthausen (1938), puis par le camp de femmes de Ravensbrück en 1939[14]. L'organisation et l'administration de tous les camps sont calquées sur le modèle mis en place à Dachau et à l'exception de ce modèle, tous les anciens camps sont fermés.

Dès 1936, Eicke impulse l'arrestation et l'internement dans les camps de nouvelles catégories de détenus qui n'ont aucun rapport avec les opposants au régime, « mendiants, criminels, récidivistes de la petite délinquance, ivrognes, chômeurs professionnels, clochards, Tziganes et zélateurs de sectes religieuses »[15]. Il plaide pour l'agrandissement des camps existants et la construction de nouveaux centres de détention et envisage de les utiliser comme réservoir de main d'œuvre servile[15].

La réorganisation réalisée par Eicke et l'utilisation des détenus comme travailleurs forcés font des camps de concentration l'un des outils les plus puissants de la SS. En 1940, le contrôle du système concentrationnaire est confié à l'Amt D du Wirtschafts- und Verwaltungshauptamt, un de bureaux centraux de la SS (SS Hauptamt), dirigé par Oswald Pohl et relevant directement de l'autorité d'Heinrich Himmler.

« Quiconque fait de la politique, tient des discours ou des réunions de provocation, forme des clans, se rassemble avec d'autres dans le but d'inciter à la révolte, se livre à une nauséabonde propagande d'opposition ou autre sera pendu en vertu du droit révolutionnaire; quiconque se sera livré à des voies de fait sur la personne d'un garde, aura refusé d'obéir ou se sera révolté sous quelque forme que ce soit, sera considéré comme mutin et fusillé sur-le-champ ou pendu »

— Extrait du règlement régissant la discipline et la répression des détenus, rédigé par Theodor Eicke[16].

Rudolf Höß

L'attitude inflexible de Eicke et sa détermination à exploiter sans mesure la main-d’œuvre concentrationnaire ont une profonde influence sur le personnel des camps de concentration. L'endoctrinement permanent, la brutalité d'Eicke lui-même, empêchent tout sentiment d'humanité des gardiens : Eicke voulait supprimer chez les SS tout sentiment de pitié à l'égard des internés. Ses discours, les ordres dans lesquels il insistait sur le caractère criminel et dangereux de l'activité des internés, ne pouvaient rester sans effets.

« Sans cesse endoctrinées par lui, les natures primitives et frustes [des gardiens] concevaient à l'égard des prisonniers une antipathie et une haine difficilement imaginables pour les gens du dehors.[17] »

Dans tous les camps se mettent en place une violence et une cruauté contrôlées et disciplinées, un véritable système de terreur bien codifié qui se poursuivra après le départ de Eicke. Il aura notamment formé des commandants de camp comme Rudolf Höß à Auschwitz, Franz Ziereis à Mauthausen et Karl Otto Koch à Sachsenhausen et Buchenwald.

« A cette époque, combien de fois n'ai-je pas dû me dominer pour faire preuve d'une implacable dureté ! Je pensais alors que ce qu'on continuait à exiger de moi dépassait les forces humaines ; or, Eicke continuait ses exhortations pour nous inciter à une dureté encore plus grande. Un SS doit être capable, nous disait-il, d'anéantir même ses parents les plus proches s'ils se rebellent contre l'État ou contre les conceptions d'Adolf Hitler »

— Rudolf Höß[18]

Eicke semble toutefois apprécié par ses troupes, ce qui explique vraisemblablement son surnom. D'après Wolfgang Sofsky, il met systématiquement en place une politique de copinage, à l'opposé des traditions militaires qu'il déteste : Eicke demande à ses hommes de se tutoyer, fusionne les mess des sous-officiers et des officiers, protège ses hommes, même en cas d'entorses aux règles, sauf s'ils manifestent un sentiment de pitié envers les détenus, cherche le contact, lors de ses fréquentes tournées d'inspection, avec les hommes du rang, en l'absence de leurs supérieurs[19]. Lorsque des gardiens abattent un détenu pour tentative de fuite, il demande qu'on leur évite de subir un interrogatoire, pour ne pas les inquiéter[20].

La division Totenkopf

Article détaillé : Waffen SS.
Insigne de la 3e SS Panzer Division Totenkopf.

C'est sous le commandement de Eicke en 1939, que débute la transformation des SS-Totenkopfverbände c'est-à-dire du personnel des camps de concentration, en vue d'en faire des unités aptes à combattre sur le front qui constitueront la 3e Panzerdivision SS Totenkopf. Dès sa prise de fonction, il mobilise tous ses contacts au sein de la SS pour assurer un bon équipement à sa division, notamment en termes d'armes antichars, pour la motoriser et la doter d'un groupe de reconnaissance[21].

À partir de ce moment, Eicke entame une nouvelle carrière et n'a plus de responsabilités dans l'organisation des camps de concentration. Richard Glücks lui succède en tant qu'inspecteur des camps, sous l'autorité d'Oswald Pohl.

L'homme change de fonction, mais ses convictions restent les mêmes. Anti-catholique convaincu, il arrive, en 1940, à convaincre une compagnie entière de sa division de renoncer à la religion chrétienne, en le faisant acter par un tribunal administratif[22]. Il veille scrupuleusement au respect des drastiques critères de recrutement de la Waffen-SS, n'hésitant pas à renvoyer des candidats pourtant acceptés mais qu'il juge personnellement non conformes aux normes physiques, raciales ou morales de la SS.[23] et rechigne à voir ses officiers quitter la division Totenkopf pour renforcer d'autres unités.[24].

Au cours de la guerre, Eicke et sa division se distinguent par leur brutalité et le nombre de leurs crimes de guerre.

Lors de la campagne de Pologne, trois régiments des unités Totenkopf (Oberbayern, Brandenburg et Thüringen) suivent les troupes allemandes pour « appréhender les réfugiés récemment arrivés dans le pays et traquer les éléments hostiles au régime, parmi lesquels les francs-maçons, les Juifs, les communistes, l'intelligentsia, le clergé et l'aristocratie»[25]. La brutalité des unités Totenkopf et le nombre des assassinats qu'elles commettent, font l'objet de vives critiques du général de la Wehrmacht, Johannes Blaskowitz: « Les sentiments de la troupe envers la SS et la police oscillent entre la répulsion et la haine. Tous les soldats sont pris de dégoût et de répugnance devant les crimes commis en Pologne »[26].

Pendant la campagne de France, la division Totenkopf commet le massacre du Paradis, le 27 mai 1940, durant lequel elle assassine une centaine de prisonniers britanniques en France, sous les ordres du lieutenant Fritz Knöchlein, condamné à mort et exécuté pour crimes de guerre après la fin du conflit[27], et l'exécution sommaire de troupes sénégalaises et marocaines qui essayaient de se rendre[28].

Pour le déclenchement de l'invasion de l'Union Soviétique, Eicke insiste pour que sa division soit dotée de camions militaires conçus pour le transport de troupes à la place des divers véhicules qu'elle a reçus: « Abstraction faite que nous avons l'air de romanichels et qu'une telle apparence ne sied pas à la SS, on ne peut conduire aucune guerre à l'Est avec ce genre de véhicules ».[29]. Son insistance lui permet d'obtenir gain de cause. Avant le déclenchement de l'opération, il réunit ses officiers à plusieurs reprises « pour leur montrer l'enjeu de la lutte qui allait opposer le national-socialisme au judéo-bolchevisme »[15]. « Par la suite, cette division fut sans doute la plus impitoyable du front russe, et aussi la plus irréductible »[15].

En septembre 1941, en Finlande, deux régiments de la division s'enfuient devant une contre-offensive des troupes de l'Armée Rouge, s'attirant de sévères jugements d'officiers de la Wehrmacht[30]. Sous le commandement d'Eicke, puis après sa mort, la division Totenkopf fait preuve d'un fanatisme inégalé et de férocité lors de l'avancée en 1941, de l'offensive de l'été 1942, de la conquête de Kharkov[31], de la bataille de la Poche de Demiansk, et lors de la défense de Varsovie puis de Budapest début 1945. Elle fait preuve de remarquables aptitudes au combat défensif contre l'Armée rouge[32]. Sur le front de l'Est, elle est coupable de l'assassinat de prisonniers et de civils en Union soviétique, de la destruction et du pillage de nombreux villages russes[33]. Eicke fait en outre régner une discipline de fer et parfois expéditive, comme l'exécution d'un soldat incitant à la mutinerie avant la confirmation du verdict par la Reichsfürhungs-SS, ce qui débouche immédiatement sur son dessaisissement de juge de sa division[34].

Fieseler Fi 156 Storch

Peu après sa promotion au grade d'Obergruppenführer, Theodor Eicke est tué le 26 février 1943. Au cours d'une reconnaissance aérienne en préparation à la troisième bataille de Kharkov, son avion, un Fieseler Fi 156 Storch, est abattu par l'Armée rouge dans les environs d'Orel. Ses troupes lancent immédiatement une attaque pour sécuriser le site où l'avion s'est écrasé et récupérer le corps de leur commandant.

La propagande nazie dresse de Theodor Eicke un portrait de héros. Peu après son décès, un des régiments de la division Totenkopf est baptisé "Theodor Eicke", nom qu'il arborera sur la manchette, « privilège rare et hiérarchisé »[35]. Sa réputation militaire reste cependant controversée.

Theodor Eicke en 1942

Dès 1940, lors de la campagne de France, l'attitude d'Eicke pour qui « les pertes, ça n'a pas d'importance » fait l'objet de critiques d'officiers de la Wehrmacht, effrayés par le nombre des morts et des blessés au sein de la division Totenkopf[36]. Ces critiques se renouvellent lors de l'invasion de l’Union soviétique : de juin 1941 à mars 1942, la division perd 12 000 hommes sur un effectif initial de 17 000[37].

Pour Charles Sydnor « La caractéristique la plus constante, dans la façon dont il abordait les problèmes de commandement sur le terrain, était son fanatisme, qui l'emportait sur le pragmatisme et la logique dans les questions relatives à l'instruction, à la discipline, à la logistique et à la tactique. Eicke considérait l'extermination de l'ennemi comme l'objectif principal de la guerre et avait le sentiment que la détermination fanatique et l'absence totale de pitié, que ce soit dans l'attaque ou la défensive, étaient les clés du succès tactique »[38]. Jean-Luc Leleu insiste quant à lui sur l'attention apportée par Eicke à la formation de ses hommes sur une base empirique et pragmatique, particulièrement pour mieux les préparer aux dures conditions du front de l'Est[39]. Heinz Höne souligne la différence entre « l'esprit des formations tête de mort de papa Eicke»[40] et celui des autres unités de la Waffen SS.

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Theodor Eicke ».
  1. Hampont est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine. À la naissance de Eicke, partie intégrante de l’Allemagne.
  2. a , b , c , d , e  et f Guido Knopp, Les SS. Un avertissement de l’histoire, Presse de la Cité, Paris, 2006, p.223
  3. Ministre de la Justice du 2 juin 1932 à sa mort, le 29 janvier 1941
  4. G. Knopp, op.cit., p. 65
  5. Arno J. Mayer, La « solution finale » dans l'histoire, La Découverte, Paris, 1990, p.153
  6. A. Mayer, op.cit., p. 372
  7. G.Knopp, op.cit., p.64
  8. A. Mayer, op.cit., p.196
  9. Jean-Luc Leleu,La Waffen-SS. Soldats politiques en guerre, Paris, Perrin, 2007, p.212
  10. Georges H. Stein, Histoire de la Waffen SS, Paris, Stock-Le livre de poche, 1977, p.31
  11. Wolfgang Sofsky, L'organisation de la terreur, Paris, Calmann-Lévy, 1995, p.46-47
  12. G. Knopp, op.cit., p.76
  13. A. Mayer, op.cit.p.172
  14. W. Sofsky, op.cit., p. 48
  15. a , b , c  et d A. Mayer, op.cit., p.186
  16. G. Knopp, op.cit., p.64
  17. Rudolf Höss, Le commandant d'Auschwitz parle,Paris, La découverte, 2005, p. 98
  18. R. Höss, op. cit., p. 107
  19. W. Sofsky, op.cit., p.132
  20. Eugen Kogon, L'Etat SS, Le système des camps de concentration allemands, Paris, Seuil, coll. Points Histoire, 1993, p.396
  21. J.L. Leleu, op. cit., p. 322
  22. J.L. Leleu, op. cit., p.212
  23. J.L. Leleu, op. cit., p.223
  24. J.L. Leleu, op. cit., p.284
  25. A. Mayer, op.cit., p. 213
  26. Knopp, p. 282
  27. G. Knopp, op.cit., p. 286
  28. Charles W. Sydnor, La division SS Totenkopf, Revue d'Histoire de la Seconde guerre mondiale, Paris, PUF, 1975, n° 98, p. 61
  29. J.L. Leleu, op. cit., p. 380
  30. G. Knopp, op.cit, p.292
  31. Ch. Sydnor, op. cit., p.75
  32. Ch. Sydnor, op.cit., p. 65
  33. Ch. Sydnor, op.cit., p.75
  34. JP Leleu, op. cit., p. 463
  35. J.L. Leleu, op. cit., p. 431
  36. Knopp, p.286
  37. Knopp, op.cit., p. 294
  38. Ch. Sydnor, op.cit., p. 73
  39. J.L. Leleu, op. cit., p. 403
  40. H. Höhne, op.cit., p. 222

Bibliographie

  • Heinz Höhne, L’Ordre Noir, histoire de la SS, Casterman, Tournai, 1968.
  • Rudolf Höss, Le commandant d'Auschwitz parle, Paris, La découverte, 2005. (ISBN 2707144991)
  • Guido Knopp, Les SS. Un avertissement de l'histoire, Presse de la Cité, Paris, 2006.
  • Jean-Luc Leleu, La Waffen-SS. Soldats politiques en guerre, Paris, Perrin, 2007 (ISBN 9782262024888)
  • Georges H. Stein, Histoire de la Waffen SS, Paris, Stock-Le livre de poche, 1977
  • Charles W. Sydnor, La Division SS Totenkopf, Revue d'Histoire de la Seconde guerre mondiale, Paris, PUF, 1975, n° 98
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