Fourrure


Fourrure
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Différentes fourrures

Le terme fourrure désigne aussi bien le pelage d'un animal vivant que la peau garnie de son poil préparée afin d'être doublée, taillée et façonnée en vêtement, garniture ou accessoire de décoration. Par extension, ce terme désigne aussi le vêtement lui-même.

Prélevée généralement sur des mammifères sauvages ou d'élevage, juste après les avoir tués, la fourrure doit subir un certain nombre de traitements afin de se conserver et de rester souple, avant d'être éventuellement transformée en produit fini.

La fourrure est utilisée par les hommes depuis la préhistoire. Son exploitation et son succès dans la mode ont été grandissants, en particulier avec la traite des fourrures qui fut pendant 200 ans la principale ressource de l'Amérique du Nord. Mais la chasse intensive des animaux sauvages a conduit, à partir du XIXe siècle, à une raréfaction de cette matière vivante. Les élevages se sont alors multipliés afin de maintenir une activité importante autant pour l'économie locale de nombreux pays nordiques que pour l'industrie du luxe.

Plusieurs associations militent pour dénoncer la cruauté des conditions de détention et d'abattage des animaux. Certaines allant même jusqu'à décourager l'utilisation de la fausse fourrure synthétique, crée pourtant comme produit de substitution. En réponse à ces critiques, de nombreux éleveurs s'efforcent d'améliorer la condition de leurs animaux et la législation de plusieurs pays interdit progressivement des pratiques jugées cruelles.

Malgré les aléas, le commerce de la fourrure et des vêtements de fourrure est toujours très actif au XXIe siècle. Celle-ci étant à la fois le symbole de la réussite sociale, de l'élégance, de l'animalité et de la sensualité, elle est souvent présente dans la culture comme symbole, dans les traditions ou les tendances, sans oublier les œuvres de fiction.

Sommaire

Présentation

Peau

Fourrure d'opossum.

La fourrure est constituée habituellement de deux couches principales :

  • la peau
  • le poil
    • le duvet proche du corps, dense et court ;
    • le poil de garde ou jarre qui dépasse du duvet et qui donne la couleur.

Mais la fourrure de cygne, par exemple, est faite de peau garnie non pas de poils mais de duvet de petites plumes légères.

Textile

Etole de fourrure, 1914

Les hommes primitifs portaient de la fourrure pour se vêtir à l'époque des cavernes. L'époque moderne a créé de nombreuses matières synthétiques ou naturelles de substitution.

Tonte des moutons au XIXe siècle

La création de vêtements en fourrure implique de laisser le poil de l'animal sur la peau traitée. Par contraste le cuir implique de retirer la fourrure de la peau. La fourrure tondue d'un mouton est appelée la laine[1]. Elle s'obtient par tissage des poils tondus qui repoussent ensuite et peut être facilement filée et tissée pour créer des textiles chauds et doux en fibres naturelles.

D'autres animaux ont un pelage qu'il est possible de tisser[2].

Plusieurs espèces de chèvres à poil long donnent une fibre recherchée comme la chèvre du Tibet (ou chèvre angora) qui fournit le mohair ou le tibet, la chèvre Pashmînâ ou chèvre de Kaschmir (Capra Hircus) qui fournit le Pashmînâ[3] ou le cachemire quand il ne s'agit pas des poils issus des parties les plus douces du cou et du torse[4], et la chèvre de Mongolie[2].

On tisse aussi le poil du lapin angora qui fournit l'angora après épilation[5], le mouflon, le chameau, le paco[6] qui fournit l'alpaga, le lama, la vigogne[2] et même parfois le poil de chien[7].

Au cours du tissage du Vaðmál, un tissus traditionnel scandinave, une imitation de la fourrure peut être obtenue en incorporant de la toison de mouton non traitée.

De la fourrure artificielle en fibres synthétiques, ou fausse fourrure, est aussi utilisée comme produit de substitution.

Fourrure naturelle

Ecorchage d'un phoque.
Decoration de maisons Robert Schütz et C. Wöbke, à Leipzig (1904)

La fourrure proprement dite est obtenue par écorchage, ou dépeçage, des animaux, nettoyage puis tannage de leur peau. Différentes opérations effectuées dans des tanneries permettent de conserver la peau souple et de la rendre imputrescible.

La procédure habituelle comporte de nombreuses étapes[8] :

  • La conservation de la peau crue par salage et séchage sur un cadre,
  • Le décharnage pour enlever les résidus de chair,
  • Un trempage plus au moins long selon que l'on désire conserver le poil ou non,
  • Le dégraissage suivi d'un rinçage,
  • Le pickelage avec un mélange de vinaigre et d'eau pour préparer au tannage,
  • Le tannage, imprégnation chimique (chrome, aluminium (alun)) ou naturel (écorces d'arbres ou graisses animales), suivi d'un nouveau rinçage,
  • Le raccommodage, pour réparer les trous et déchirures éventuelles
  • Graissage pour assouplir avec une graisse qui ne rancit pas
  • Assouplissement de la peau encore humide en l'étirant
  • Le séchage
  • La finition : ponçage, égalisation des bords, graissage à l'huile de pied de bœuf, etc.
  • La confection d'objets et vêtements

l'histoire

Dépôt de fourrures, Alberta 1890
Marché aux fourrures, Irbit, vers 1900

Bien avant la découverte du textile, les hommes et les femmes utilisaient des peaux de bêtes pour se vêtir. Les hommes préhistoriques découvrirent très tôt comment conserver les fourrures. Ils avaient déjà à leur disposition le tannage végétal qui utilise des écorces d'arbres riches en tanins (chêne, bouleau, etc…) et le tannage aux graisses animales qui utilise la cervelle ou le suif[9].

Au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, une communauté d'artisans spécialisés s'occupe du travail des fourrures : les pelletiers (terme logiquement devenu un nom de famille courant sous diverses déclinaisons).

La traite des fourrures joua un rôle économique important par le passé. Les trappeurs explorèrent et ouvrirent aux colons de grandes parties de l'Amérique du Nord, et la mode pour les chapeaux de castor mena à une compétition intense pour la matière première. Pendant environ 200 ans, la fourrure a été la ressource la plus importante de la Nouvelle-France et ensuite de la province de Québec. Mais, au tournant des années 1800 le commerce des fourrures entra dans un certain déclin.

Animaux à fourrure

Élevage

Assemblage de peaux de hamster d'Europe. En 2009 l'un des mammifères les plus menacés d'Europe.

Animaux élevés pour leur fourrure, par ordre d'importance[10] :

Piégeage

Animaux piégés pour leur fourrure[11] :

Le commerce des peaux

Travail de la fourrure en 1568
Manteau de renard teinté.

La fourrure naturelle est la seule véritable fourrure[12], comme le cuir naturel est le seul véritable cuir. Mais, les règlements autorisent que la soie synthétique soit vendue comme de la soie naturelle.

Le marché de la fourrure, qui était très fort dans les années 70 et 80, a connu une forte chute après le krach boursier de 1987[13].

En février 2007 la fourrure d'élevage représente 85% du commerce mondial de la fourrure[14].

En Europe:
La fourrure d'élevage est majoritairement produite en Europe qui fournit 70% des visons et 63% des renards qui sont les espèces les plus répandues avec le chinchilla. L'Union européenne compte 6000 fermes familiales qui sont réparties dans 16 pays différents, essentiellement au Danemark, en Finlande, Norvège et aux Pays-Bas[14].

Le Danemark est le premier pays producteur de vison d'élevage avec 32 % de la production mondiale[15].

Reste du monde:
l’Argentine, les États baltes, la Chine, l’Amérique du Nord et la Russie sont d'autres grands pays d'élevages destinés à la production des fourrures[14].

La Chine en 2005 est le premier pays producteur au monde de renards d'élevage[15].

Le volume des ventes de peaux étant dépendant des températures hivernales, les hivers doux et la crainte du réchauffement climatique préoccupent les professionnels. En effet après un hiver 2006-2007 particulièrement clément les ventes ont chuté de 50% en volume et de 20% en prix d'après la principale société de ventes aux enchères[14].

Les produits finis

La fourrure est utilisée par l'industrie du luxe pour confectionner des manteaux, des garnitures vestimentaires et des accessoires de décoration.

La fourrure est aussi utilisée en taxidermie pour la création d'animaux naturalisés.

Des leurres pour la pêche des poissons carnassiers (mouches a brochet et bien d'autres) sont aussi fabriqués à partir de différents types de fourrues[16].

Ennemis

Le papillon de nuit (hétérocère) suivant se nourrit de fourrures  :

- mite des tapis, Trichophaga tapetzella (Tineidae).

Controverses autour de la vraie fourrure

Installation anti-fourrure en Allemagne

Depuis plusieurs années des associations militent pour l'interdiction de l'exploitation et contre la maltraitance des animaux pour prendre leur fourrure. Elles encouragent les commerces qui renoncent à vendre de la fourrure[17] et organisent des campagnes médiatiques pour sensibiliser l'opinion publique[18], parfois en utilisant des images choc[19].

Le problème concerne en particulier le piégeage[20] et l'écorchement puis le dépeçage des animaux encore vivants. En Chine, certains animaux survivent 10 minutes après avoir été entièrement dépecés. Les organisations qui s'opposent à ce commerce diffusent souvent des images pour alerter l'opinion publique[21].

Les conditions de détention des animaux sont elles aussi pointées du doigt. Ainsi des images ont été tournées en Norvège, montrant des animaux estropiés, sous-alimentés ou devenus fous dans leurs cages[10].

Les professionnels de la fourrure canadienne font des efforts de communication pour expliquer qu'un élevage raisonné, avec des règles strictes, pouvait être considéré comme aussi écologique que la production de fourrures synthétiques à base de produits pétroliers non renouvelables[13]. Ils disent contribuer également au maintien de l’équilibre écologique par la récupération des différents sous-produits animaux impropres à la consommation humaine[22] et soutenir les peuples autochtones et les personnes qui vivent de la nature et la protègent[13].

Des recherches scientifiques tentent par ailleurs de concilier fourrure naturelle et éthique en développant des races nouvelles comme l'orylag, un lapin domestique exploitable pour sa chair appréciée des gastronomes aussi bien que pour sa fourrure proche de celle du chinchilla[23]. Mais ce type d'arguments ne convainc pas encore les militants anti-fourrure[24].

Législation

La législation impose désormais que les pièges ne soient pas inutilement cruels. Ainsi, en France, l'homologation des pièges tient compte des risques de blessure ou de souffrance occasionnés[25]. Au Canada il est théoriquement considéré comme une infraction criminelle de causer à un animal « une douleur, souffrance ou blessure, sans nécessité »[26].

D'autre part, de nombreux pays d'Europe adoptent peu à peu une législation qui tend à interdir les fermes d'élevage[10].

Dans la Communauté européenne, à compter du 31 décembre 2008, sauf dérogation exceptionnelle, « la mise sur le marché, l'importation dans la Communauté et l'exportation depuis cette dernière de fourrure de chat (tout animal de l'espèce felis silvestris) et de chien (tout animal de la sous-espèce canis lupus familiaris) et de produits en contenant sont interdites. »[27].

Le 22 juin 2009 le Conseil de l'Europe a trouvé un accord politique sur un nouveau règlement concernant la protection des animaux au moment de leur mise à mort[28].

Fausse fourrure

Fourrure synthétique
Ours en peluche en fausse fourrure

Imitation de la fourrure naturelle, la fausse fourrure appelée à tort "fourrure synthétique" est composée de fibres synthétiques (obtenues à partir du pétrole).

Production

La fabrication de fausse fourrure à un coût de production économique et une fabrication à grande échelle est possible grâce à une machine de traitement à écoulement liquide. La fabrication part d'un « tissu de base au travers duquel des fibres de formation de la fourrure sont inclinées dans le sens longitudinal de manière que ces fibres soient parallèles au sens longitudinal autour de la partie centrale et suivant un angle compris entre 10 et 80 degrés par rapport au sens longitudinal »[29].

En 2004, la société Tissavel devient le numéro un mondial de la fourrure synthétique. Toute la production de fourrures tissées est faite en France à Neuville-en-Ferrain[30].

Utilisation

L'utilisation de la fourrure synthétique ne se limite pas au marché du vêtement et de la décoration d'intérieur. La fausse fourrure sert aussi à fabriquer des tissus techniques : des rouleaux à peindre, des articles de nettoyage ou encore des tissus double parois en trois dimensions[30], des filtres, anti-escarres , anti-bactériens, etc. Les produits synthétiques servent aussi à faire des fourrures pour les peluches, des tapis fantaisies et des tapis pour salle de bain...

Controverses autour de la fausse fourrure

Certains organismes de protection de la nature encouragent le port de la fausse fourrure comme substitut à la vraie, épargnant ainsi des vies animales et des tortures inutiles[31].

Les producteurs de vraie fourrure estiment de leur côté que leur production est moins nocive pour l'environnement, argüant que la fourrure naturelle est durable, recyclable et 100% biodégradable[32],[33] et que les procédés de tannage et teinture utilisent principalement des composants chimiques non toxiques (sel, eau, alun, carbonate de sodium, sciure, amidon de maïs et lanoline) avec des règlements locaux rigoureux qui surveillent la protection de l’environnement. A l'inverse, la production de fausse fourrure consomme une ressource naturelle non renouvelable, le pétrole[34] et des procédés chimiques qui dégagent des substances potentiellement nuisibles pour l'environnement comme de l'oxyde d'azote ou autres composés polluants[35]. Les objets en fausse fourrure, généralement moins durables, génèrent aussi plus de déchets non biodégradables à éliminer[33].

D'autres organismes, encore plus radicaux, pensent qu'encourager l'usage de la fausse fourrure fait perdurer l'envie de fourrure dans l'esprit des consommateurs. Ils sont favorables à une interdiction totale de la fourrure, qu'elle soit vraie ou fausse[36].


La fourrure dans la culture

Vocabulaire

  • Astrakan, fourrure bouclée de jeune agneau karakul tués dans le ventre de leurs mère .
  • Doraphilie, paraphilie lié au plaisir sensuel procuré par le contact de la fourrure sur le corps humain.
  • Pelletier, artisan qui pratique le travail de diverses peaux d’animaux, pour le cuir ou la fourrure.
  • Petit-gris, une fourrure gise, faite de dos d'écureuils nordiques
  • Vair, une fourrure blanche et grise faite des dos et ventres alternés d'écureuils nordiques

Le symbolisme

Habit de l'homme primitif, c'est pour l'homme moderne un symbole de luxe. La fourrure est par extension un signe de réussite sociale.

La texture douce et chaude de la fourrure plaît à beaucoup de gens et pour certains l'attraction devient un fétichisme sexuel.

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Héraldique

Des blasons diversement ornés de figures géométriques
Les fourrures en héraldique.

En héraldique, une fourrure, ou panne, est un motif rappelant les ornements vestimentaires faits de fourrures animales réservées aux notables : hermine, vair ou zibeline.

Traditions verstimentaires

Costume de Père Noël bordé de fourrure blanche

Le costume rouge du Père Noël est traditionnellement bordé de fourrure blanche.

L'hermine sur l'épitoge est le symbole du grade universitaire de celui qui la porte.

Fiction

Contes

Le personnage de Cendrillon doit ses retrouvailles avec le prince qu'elle aime à une pantoufle de vair et non de verre selon certaines controverses.

La princesse Peau d'âne fuit son père pour éviter l'inceste et ce cache sous une fourrure d'âne non tannée et repoussante qui symbolise la salissure subie.

Littérature

Dans La Curée, un roman d'Émile Zola, Renée Saccard commet l'inceste avec son beau fils Maxime sur une fourrure d'ours.

La Vénus à la fourrure est un roman érotique masochiste de Leopold von Sacher-Masoch.

Vidéo

Une puce dans la fourrure est un téléfilm français réalisé par Jean-Pierre Prévost, sorti en 1980.

Mouvement culturel

Le mouvement furry (de l'anglais furry, « poilu ») est défini comme étant l’attrait pour les animaux imaginaires, mythologiques ou anthropomorphes[37], c’est-à-dire l’attrait pour les animaux possédant des caractéristiques humaines : usage de la parole, port d’habits, utilisation d’un style de vie humain, etc. Les personnes qui appartiennent au fandom furry sont appelées furs. Les personnages sont incanés par des costumes en fourrure synthétique appelés fursuits (costumes de fourrure en anglais).

Notes et références

  1. la laine
  2. a, b et c Poils
  3. la laine Pashmina
  4. Différences entre Pashmina et Cachemire
  5. LE LAPIN ET L'ÉPILATION
  6. Paco, définition sur answers.com
  7. La passion du filage au rouet, laine en poil de chien ou le filage de laine canine
  8. Tannage d'une peau avec poils
  9. Le tannage
  10. a, b et c Fourrure - La mort sur les épaules sur 30 millions d'amis, consulté en octobre 2010.
  11. Règlement sur les activités de piégeage et le commerce des fourrures au Québec. Loi 2010 sur la conservation et la mise en valeur de la faune.
  12. Décret sur les fraudes et falsifications des fourrures et produits similaires, Décret n°91-1163 du 12 novembre 1991, sur le site legifrance.gouv
  13. a, b et c État de la situation de l’élevage des animaux à fourrure au Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2006, p6. Lire le document PDF
  14. a, b, c et d [1] Le réchauffement climatique pourrait avoir la peau du marché de la fourrure, par Elisabeth Studer le 8 février 2007
  15. a et b État de la situation de l’élevage des animaux à fourrure au Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2006, p8.Lire le document PDF
  16. Les poils Lire le document pdf
  17. Jacob fait un cadeau de Noël aux animaux
  18. Mode anti-fourrure 2006
  19. CONTRE LA FOURRURE, signe extérieur de cruauté, sur le site de la Fondation Brigitte Bardot
  20. Les animaux: La trappe de la fourrure
  21. Par exemple l'association PETA France : Le terrible commerce de la fourrure de chiens et de chats en Chine, consulté en octobre 2010
  22. État de la situation de l’élevage des animaux à fourrure au Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2006, p25.Lire le document PDF
  23. INRA, 2006. Lire le document Pdf
  24. Peau de lapin-Orylag, les bonnes œuvres de l’INRA
  25.  : « Le refus d'homologation peut être fondé notamment sur les risques de blessures ou souffrances susceptibles d'être infligées aux animaux. » et « Le retrait de l'homologation de tout modèle peut être prononcé par arrêté ministériel, en fonction de l'évolution des techniques ou de la fréquence et de la gravité des souffrances et des blessures infligées aux animaux telles qu'elles sont constatées à l'usage. » Arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles en application de l'article L. 427-8 du code de l'environnement
  26. Le Code criminel du Canada (par. 402(1)a) stipule que : « Commet une infraction quiconque volontairement cause ou, s'il en est propriétaire, volontairement permet que soit causée à un animal ou un oiseau, une douleur, souffrance ou blessure, sans nécessité » Fourrure, trappage d'animaux à sur L'encyclopédie Canadienne, consultée en octobre 2010.
  27. Texte de la loi
  28. Bien-être des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort. Consulté le 10 mars 2011
  29. Yamashita et all.,1984,Artificial fur and process for its production
  30. a et b Tissavel devient le numéro un mondial de la fourrure synthétique, Communiqué de Europefa, adhérent Fusacq
  31. Elevage, Piégeage, Chasse sur le site de la Fondation 30 Millions d’amis
  32. La fourrure est biodégradable sur écofourrure, consulté en décembre 2010.
  33. a et b La fourrure est une matière durable et recyclable sur écofourrure, consulté en décembre 2010.
  34. La production d’un seul manteau en fausse fourrure peut nécessiter jusqu’à 19 litres de pétrole, d'après écofourrure
  35. L'apprêtage de la fourrure et l'environnement sur écofourrure, consulté en décembre 2010.
  36. Non à la fourrure sur le site de l'association loi de 1901, Le parti pris du Respect
  37. (en) Daveen Rae Kurutz, « It's a furry weekend » sur Pittsburgh Tribune-Review, juin 2006

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fourrure de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • fourrure — [ furyr ] n. f. • forreüre 1160; de fourrer I ♦ 1 ♦ Peau d animal munie de son poil, préparée pour servir de vêtement, de doublure, d ornement. ⇒ pelleterie. Fourrure à long poil, à poil ras. Fourrure unie, tachetée. Couverture, descente de lit… …   Encyclopédie Universelle

  • fourrure — Fourrure. subst. fem. Peau passée & garnie de son poil, & servant à fourrer des habits, des robes & autres choses semblables. Une belle fourrure. fourrure de martres zibelines. les belles fourrures viennent des pays froids …   Dictionnaire de l'Académie française

  • Fourrure — (fr., spr. Furrür), 1) Kleiderfutter, bes. Pelzfutter; 2) Pelz, Pelzwerk; 3) (Herald.), so v.w. Hermelin …   Pierer's Universal-Lexikon

  • Fourrure — (franz., spr. furǖr ), Rauchwerk, Pelzmantel; in der Heraldik Hermelin …   Meyers Großes Konversations-Lexikon

  • Fourrure — (frz. furrühr), Pelzfutter, Grauwerk …   Herders Conversations-Lexikon

  • fourrure — FOURRURE: Signe de richesse …   Dictionnaire des idées reçues

  • fourrure — Pelles, pellium …   Thresor de la langue françoyse

  • fourrure — (fou ru r ) s. f. 1°   Peau de certains animaux, plus ou moins précieuse, munie de son poil et préparée, dont on garnit les vêtements pour se garantir du froid. •   La fourrure des castors blancs est estimée à cause de sa rareté, et les… …   Dictionnaire de la Langue Française d'Émile Littré

  • FOURRURE — s. f. Peau de certains animaux, précieuse par la couleur, la longueur, l épaisseur du poil, et dont on se sert pour doubler, garnir ou orner les robes, les habits, etc. : on en fait aussi des manchons, des bonnets, etc. Une belle fourrure.… …   Dictionnaire de l'Academie Francaise, 7eme edition (1835)

  • FOURRURE — n. f. Peau de certains animaux, précieuse par la couleur, la longueur, l’épaisseur du poil, et dont on se sert pour doubler, garnir ou orner les robes, etc. : on en fait aussi des manchons, des bonnets, des manteaux, des paletots, etc. Une belle… …   Dictionnaire de l'Academie Francaise, 8eme edition (1935)


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