Fuhrerbunker


Fuhrerbunker

Führerbunker

Plan du Führerbunker :
1. mur (2,2 m d'épaisseur)
2. pièce de ventilation (?)
3. consigne
4. sortie vers le jardin par des escaliers
5. chambre de Goebbels
6. infirmerie
7. lit
8. coffre-fort
9. chaise
10. table
11. armoire
12. bureau de Goebbels et chambre du médecin
13. salle de réunion
14. salle de réunion/salle des plans et cartes
15. standard téléphonique, bureau de Bormann et salle des gardes (?)
16. générateur/ventilateur
17. bureau de Hitler
18. salle de bains/dressing-room
19. chambre d'Eva Braun
20. salle d'interrupteurs électriques
21. toilettes
22. corridor/salon
23. doubles portes renforcées
24. corridor/salon
25. escaliers menant au Vorbunker
26. bureau
27. canapé
28. chaises
29. chambre de Hitler
30. salon de Hitler

Le Führerbunker (l'« abri du Führer ») est le nom usuel employé pour désigner un complexe de salles souterraines de Berlin (Allemagne) où Adolf Hitler s'est suicidé lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce bunker a été le treizième et dernier des Führerhauptquartiere (Quartier-général du Führer)[1].

Il y avait en réalité deux bunkers reliés entre eux : le Vorbunker (« pré-bunker ») était le plus ancien, et le Führerbunker le plus récent. Le Führerbunker était situé à environ 8,2 mètres sous le jardin de la Neue Reichskanzlei (nouvelle Chancellerie du Reich), au 77 Wilhelmstraße, aujourd'hui à environ 120 mètres au nord de la nouvelle Chancellerie, à l'ancienne 6 Voßstraße. Le Vorbunker était situé en dessous du grand hall derrière la vieille Chancellerie, qui était reliée à la nouvelle Chancellerie. Le Führerbunker était situé un peu plus bas que le Vorbunker et un peu plus à l'ouest (ou ouest/sud-ouest). Les deux bunkers étaient reliés entre eux par des escaliers à angle droit (et non en spirale, comme le croient certains).

Le complexe était protégé par une couche de béton d'environ quatre mètres d'épaisseur. Il comprenait environ trente petites pièces sur deux niveaux. Il possédait des sorties menant aux bâtiments principaux et une sortie d'urgence donnant sur le jardin.

Les bunkers furent construits en deux phases, l'une en 1936 et l'autre en 1943. Les ajouts de 1943 furent réalisés par l'entreprise Hochtief et firent partie d'un grand plan de construction souterraine berlinoise commencé en 1940.

Les pièces occupées par Hitler se trouvaient dans la nouvelle section, plus profonde, et en février 1945 elles étaient garnies de meubles luxueux pillés ou récupérés à la Chancellerie, ainsi que de plusieurs œuvres d'art.

Sommaire

L'année 1945

Le 16 janvier 1945, Hitler emménage au Führerbunker. Il y est rejoint par les plus importants de ses officiers ou collaborateurs : d'abord Martin Bormann, puis Eva Braun, Joseph et Magda Goebbels avec leurs enfants, qui occupèrent le Vorbunker. Il y avait aussi du personnel auxiliaire, environ deux ou trois douzaines de personnes affectées au service médical ou administratif. Cet effectif inclut les secrétaires de Hitler, dont Traudl Junge, ainsi qu'une infirmière, Erna Flegel, le chargé des communications téléphoniques, Rochus Misch, son aide de camp Otto Günsche ou bien aussi son officier d'ordonnance Heinz Linge. Le chien de Hitler, Blondi, y était également ; Hitler le promenait souvent dans le jardin de la Chancellerie jusqu'au début des bombardements soviétiques en mars 1945.

Le bunker disposait d'une grande réserve de vivres et d'autres nécessités. Selon les récits, il protégea avec succès ses occupants des bombardements constants et meurtriers de la fin avril. Dans les derniers jours de sa vie, on dit que Hitler buvait plusieurs tasses de thé par jour (de dix à seize), même lorsqu'il y eut pénurie de thé. Beaucoup de personnes témoignèrent plus tard du bruit constant du système de ventilation du bunker.

Avril

Article détaillé : Bataille de Berlin.

Le 16 avril, l'Armée rouge commence la bataille de Berlin en attaquant les Allemands sur les fleuves Oder et Neisse. À peine trois jours plus tard, les troupes soviétiques commencent à percer les lignes allemandes et à encercler la ville de Berlin[2].

Le 20 avril, jour anniversaire de Hitler, celui-ci remonte pour la dernière fois à la surface pour distribuer des Croix de fer à quelques enfants soldats des Jeunesses hitlériennes.

Le jour suivant, il donna des ordres qui montrent qu'il avait perdu toute compréhension de la réalité militaire. Il ordonna à ses troupes de contre-attaquer pour bloquer les deux « pinces » soviétiques encerclant Berlin. L'attaque au nord devait être menée par le général SS Felix Steiner et son unité. Celui-ci essaya d'expliquer à ses supérieurs que sa capacité offensive se réduisait à deux bataillons de la 4e division de police, et que ceux-ci n'avaient pas d'armes de guerre. Personne ne le dira à Hitler. L'attaque au sud était tout aussi peu réaliste : la 9e Armée Allemande fut repoussée jusqu'à Halbe[3],[4].

Le 22 avril, lors de la conférence stratégique qu'il tenait tous les après-midi, Hitler, déçu, fut pris d'une violente crise de colère quand il sut que ses plans du jour précédent ne seraient pas concrétisés. Il déclara la guerre perdue, blâma les généraux et annonça qu'il resterait à Berlin jusqu'à la fin avant de se suicider. Tentant d'apaiser sa colère, le général Alfred Jodl lui expliqua que la 12e Armée Allemande du général Walther Wenck qui affrontait les Américains pourrait peut-être entrer dans Berlin parce que leurs adversaires, déjà sur l'Elbe, n'allaient probablement pas aller au-delà vers l'est. Hitler prit une décision immédiate : en à peine quelques heures, Wenck eut l'ordre de se retirer pour soutenir les troupes défendant déjà dans la capitale. On se rendit alors compte que si la 9e Armée allait à l'ouest, elle allait pouvoir rejoindre la 12e. Le soir même, le général à la tête de la 9e, Theodor Busse, fut sommé de rejoindre Wenck et la 12e[5].

En dépit des ordres du Führer, à la date du 25 avril les Soviétiques avaient consolidé leur encerclement de Berlin et leurs meilleures unités avaient déjà commencé à explorer et pénétrer les défenses du S-Bahn. À la fin de la journée, il n'y avait aucun doute que les défenses allemandes ne pourraient pas faire mieux que retarder la prise de la ville par les Soviétiques. Les étapes décisives de la bataille avaient déjà eu lieu en dehors de la ville[6].

Plan du Vorbunker.

Hitler fit venir à Berlin le maréchal Robert Ritter von Greim de Munich pour qu'il prenne la tête de la Luftwaffe (à la place de Hermann Göring). Le 26 avril, Ritter fut gravement blessé par des tirs anti-aériens soviétiques en survolant Berlin dans le Fieseler Storch de sa maîtresse, la pilote Hanna Reitsch. Reitsch réussit à atterrir sur une piste improvisée dans le Tiergarten, près de la porte de Brandebourg[7],[8],[9].

Le même jour, Helmut Weidling, un général d'artillerie, est désigné au commandement de la Région de défense de Berlin[7]. Hitler avait pourtant ordonné l'exécution de Weidling quatre jours plus tôt, le 22 avril, suite à un malentendu sur un ordre de retraite donné par Weidling lorsqu'il était à la tête de la LVI Panzer Corps (commandement qu'il exerçait depuis seulement le 20 avril).

Le 28 avril, Hitler apprend que Heinrich Himmler avait pris contact avec le comte Folke Bernadotte à Lübeck et l'avait mandaté pour remettre une proposition de paix au général américain Dwight D. Eisenhower. Fou de rage de ce « cavalier seul » de la part de Himmler, Hitler ordonne au maréchal von Greim et à Reitsch de rejoindre par les airs le QG de Karl Dönitz à Ploen et assigne à von Greim la tâche d'arrêter le « traître » Himmler[7].

Le général Hans Krebs donna son dernier appel téléphonique depuis le Führerbunker pour appeler le maréchal Wilhelm Keitel, chef de l'OKW, alors à Fürstenberg. Krebs dit à Keitel que, si des renforts n'arrivaient pas sous 48 heures, tout serait perdu. Keitel lui promit de faire pression sur les généraux Wenck et Busse. Au même moment, Bormann envoie un télégramme à l'amiral Karl Dönitz : « Chancellerie (Reichskanzler), amas de décombres. »[7]. Il continue en disant que la presse étrangère parlait de nouvelles trahisons, et que « sans exception aucune, Schörner, Wenck et les autres se devaient de prouver leur loyauté en venant soutenir le Führer. »[10] Bormann était le chef de la Parteikanzlei et le secrétaire personnel de Hitler.

Dans la soirée, von Greim et Reitsch s'envolent à bord d'un Arado Ar 96. Von Greim reçut pour ordres de faire attaquer par la Luftwaffe les forces soviétiques, qui venaient d'arriver à la Potsdamer Platz (à seulement une rue du Führerbunker), et de s'assurer que Himmler soit puni[11]. Craignant que Hitler ne s'échappe dans cet avion, les troupes de la 3e Armée de choc soviétique, avançant dans le Tiergarten et venant du nord, essayèrent de détruire l'Arado. Leur tentative échoua et l'avion décolla avec succès[12],[13].

Pendant la nuit du 28 avril, Wenck informa Keitel que sa 12e Armée avait été repoussée sur tout le front ; le XX Corps parvint tout de même à entrer temporairement en contact avec la garnison de Potsdam. Selon Wenck, aucun renfort ne pourrait désormais aider Berlin, ni venant de la 12e, ni de la 9e, ni d'aucune autre[14]. Keitel l'autorisa à abandonner sa tentative de secourir Berlin[10].

À 4h00 du matin le 29 avril, le général Burgdorf, Goebbels, Von Below et Bormann assistent à la rédaction du dernier testament de Hitler et le signent en qualité de témoins. Hitler dicta le document à Traudl Junge peu après avoir épousé Eva Braun[15],[16].

Tard le soir du 29 avril, Krebs contacte le général Alfred Jodl par radio : « Demande rapport immédiat. Primo position de l'avant-garde de Wenck. Deuxièmement, heure prévue pour l'attaque. Troisièmement, situation de la 9e Armée. Quatre, lieu exact de l'attaque de la 9e. Cinq, emplacement de l'avant-garde du général Rudolf Holste. »[14]. Tôt le matin suivant, Jodl lui répond : « Primo, troupes de Wenck bloquées au sud du lac Schwielow. Deux, 12e Armée incapable de continuer l'attaque sur Berlin. Trois, la plus grande partie de la 9e est encerclée. Quatre, Corps de Holste sur la défensive. »[14],[17],[18],[19].

Dans la matinée du 30 avril, le Brigadeführer SS Wilhelm Mohnke, commandant du secteur centre de Berlin, informe Hitler que sa position ne pourra pas résister plus de deux jours. Plus tard le même matin, Weidling informe lui-même Hitler que les défenseurs utiliseraient leurs dernières munitions le soir même et lui demande l'autorisation de tenter de s'échapper de la ville. Vers 13h00, Weidling revenu à son QG du Bendlerblock reçoit l'aval de Hitler pour sa tentative de fuite[20].

L'après-midi du même jour, Hitler et Braun se suicidèrent, le premier en se tirant une balle et la seconde en absorbant une capsule de cyanure. Conformément aux instructions laissées par Hitler, leurs corps furent incinérés dans le jardin de la Chancellerie. Aussi en vertu avec le dernier testament de Hitler, Joseph Goebbels, ministre de la Propagande, devint le nouveau chef du gouvernement et Chancelier du Reich (Reichskanzler). À 3h15, Goebbels et Bormann envoyèrent un message radio à l'amiral Karl Dönitz pour l'informer de la mort du Führer, et le nommer, comme le voulait Hitler, nouveau « Président de l'Allemagne » (Reichspräsident).

À la fin de la journée, les Soviétiques s'étaient emparés du Reichstag, symbole ultime de la chute de Berlin[21] et l'un des derniers points d'appui des combattants allemands défendant la zone autour de la Chancellerie et du Führerbunker.

Mai

Carte de l'emplacement du Führerbunker dans le Berlin de l'époque

Vers 4 heures du matin le 1er mai, Krebs rencontre le général Tchouikov, commandant de la 8e Armée de la Garde soviétique[22]. Il rentre bredouille de cet entretien, après avoir refusé d'ordonner une reddition sans conditions car seul le Reichskanzler Goebbels avait un tel pouvoir. Vers la fin de l'après-midi, Magda Goebbels tue leurs six enfants au cyanure. Magda et Joseph quittent le bunker vers 20h00 ; près de l'entrée de celui-ci, ils mordent tous les deux des capsules de cyanure et, soit se suicident par balle en même temps, soit reçoivent le coup de grâce par les soins du garde SS désigné pour incinérer leurs dépouilles[23].

Weidling avait donné l'ordre aux survivants de s'échapper vers le nord-est à partir de 21h00 le 1er mai, mais la tentative d'évasion intervint un peu plus tard que prévu, à 23h00. Le premier groupe, mené par Mohnke, évite le pont Weidendammer et traverse le fleuve sur une passerelle. Ce groupe est cependant coupé en deux (Mohnke lui-même ne parvient pas à s'échapper et, capturé le jour suivant, sera interrogé par le SMERSH). Le char Tigre qui précédait la première tentative de forcer le passage par le pont Weidendammer fut détruit. Deux autres tentatives par le même chemin s'ensuivirent et, lors de la troisième vers 1h00 le 2 mai, Bormann arriva à franchir la Spree mais fut tué tout près du pont, selon le témoignage d'Artur Axmann qui vit son corps en prenant le même chemin[24],[25].

À 1h00, les Soviétiques reçoivent un message radio du LVI Corps Allemand demandant un cessez-le-feu et annonçant que des émissaires viendraient sous la sauvegarde du drapeau blanc au pont Potsdamer. Tôt le matin du 2 mai, les Soviétiques prennent la Chancellerie. Weidling et ses collaborateurs se rendent vers 6h00.

Les généraux Burgdorf (qui avait joué un rôle primordial dans la mort d'Erwin Rommel) et Krebs avaient préféré le suicide[14]. Il restait alors peu de monde dans le bunker ; ceux qui y étaient encore furent capturés par les Soviétiques le 2 mai. Les officiers soviétiques trouvèrent plus d'une douzaine de corps (apparemment ceux de suicidés) parmi les cendres de beaucoup de documents brûlés.

Depuis la guerre

L'emplacement actuel du Führerbunker
Panneau devant l'emplacement actuel du Führerbunker

Les ruines des deux Chancelleries, l'ancienne et la nouvelle, furent démolies par les Soviétiques entre 1945 et 1949, mais le bunker lui-même resta plus ou moins intact, quoique certaines sections en soient inondées. En 1947, les Soviétiques tentèrent de faire sauter le bunker, mais cela ne fit qu'endommager les murs de séparation. En fait seules les parties apparentes des bunkers furent détruites (tours d'aération et sortie de secours vers le jardin). De nombreuses photos montrent les blocs basculés au sol. En 1959, le gouvernement de l'Allemagne de l'Est essaya à nouveau de détruire le bunker, apparemment sans beaucoup d'effet. Laissé en friche en raison de sa proximité avec le mur de Berlin, le site fut délaissé jusqu'à la réunification de l'Allemagne. La construction de résidences et d'autres bâtiments, entreprise en 1988-1989, fit redécouvrir plusieurs sections souterraines du vieux bunker par des ouvriers, en particulier l'ancien garage souterrain de la chancellerie, et la plupart furent détruites.

L'ancienne Chancellerie était située au coin des Wilhelmstraße et Voßstraße. D'autres parties du complexe souterrain de la Chancellerie furent découvertes au cours de grands travaux se déroulant dans les années 1990, mais elles furent comblées ou rapidement réenfouies. En 1990, on rouvrit pourtant le bunker pour le prendre en photo. Seul le bunker supérieur fut entièrement détruit. Le führer bunker fut arasé au niveau du toit uniquement. Ce sont les services de la Stasi qui filmèrent et photographièrent le bunker avant et pendant les travaux de démolition.

Depuis 1945, les autorités redoutent que le site ne devienne un lieu de pèlerinage néo-nazi. L'attitude généralement adoptée pour conjurer ce risque a été de s'assurer que les lieux soient aussi anonymes que possible. Toutefois, beaucoup de monde considère que cela revient tout simplement à « faire du passé table-rase » en ignorant le fait incontournable qu'il s'agit du bunker le plus célèbre de l'histoire.

En 2005, l'emplacement du bunker n'était pas du tout identifié : ses environs immédiats étaient occupés par un petit restaurant chinois et un centre commercial ; l'endroit où se trouvait la sortie d'urgence du bunker (qui menait autrefois au jardin de la Chancellerie) était occupé par un parking.

Le 8 juin 2006 un petit panneau y a été installé ; il représente un schéma du bunker situant son emplacement exact. Le panneau peut se voir au carrefour de In den Ministergärten et Gertrud-Kolmar-Straße, deux petites rues situées à environ trois minutes de marche de Potsdamerplatz. Le téléphoniste Rochus Misch, qui est le dernier résident du bunker encore en vie, assista à la cérémonie d'inauguration de ce panneau.

Les deux derniers survivants des occupants de Führerbunker sont:

Dans les arts

Fiction

Documentaires

  • (de)(en) Der Führerbunker (1935-1942) est un DVD de Christoph Neubauer Verlag proposant une reconstitution et une visite virtuelle du Führerbunker. Waldkirchen, 2007. (ISBN 9783981159301).
  • Adolf Hitler's Last Days est un épisode de la série de la BBC « Secrets of World War II ».
  • The World at War est une série télévisée britannique de Thames Television riche en informations sur Hitler et le Troisième Reich. Elle contient une entrevue avec Traudl Junge.
  • Unsolved History: Hitler's Bunker est un numéro de la série Unsolved History de la chaîne américaine Discovery Channel. Diffusé en 2002, il reconstruit virtuellement le bunker en images de synthèse à partir des documents techniques et des images de l'époque.

Annexes

Bibliographie

  • Synthèses historiques :
  1. (en) Antony Beevor : Berlin: The Downfall 1945 ; Penguin Books ; 2002 ; (ISBN 0670886955)
  2. (en) Hans Dollinger : The Decline and Fall of Nazi Germany and Imperial Japan ; Library of Congress Catalogue card number 67-27047.
  3. (en) Pietro Guido : Führerbunker-Discovered its Mysteries ISEM [5° Édition, 2009] Milan ISBN 88-87077-03-7 [www.hitlerbunker.com]
  4. (en) Earl F. Ziemke : Battle for Berlin: End of the Third Reich ; Ballantine Books, New York ; Macdonald & Co, Londres ; 1969
  5. Joachim Fest : Les derniers jours d'Hitler ; Perrin, Tempus, 2003.
  6. Mario Frank : Hitler, les derniers jours : dans le bunker heure par heure, Presses de la Cité, 2008.
  • Traductions françaises de témoignages d'anciens occupants du Führerbunker :
  1. Bernd Freytag von Loringhoven : Dans le bunker de Hitler, 23 juillet 1944 - 29 avril 1945 ; Perrin, Tempus, 2006.
  2. Joseph Goebbels : Journal 1943-1945 ; Tallandier, 2005.
  3. Traudl Junge : Dans la tanière du loup : Les confessions de la secrétaire de Hitler ; Jean-Claude Lattès, 2005.
  4. Rochus Misch : J'étais garde du corps d'Hitler 1940-1945 ; Le Cherche midi, 2006.

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article en anglais intitulé « Führerbunker ».

  1. L'un des plus célèbres étant le Wolfsschanze (« la repaire du loup »), en Prusse-Orientale.
  2. (en) Antony Beevor ; Berlin: The Downfall 1945 ; Penguin Books ; 2002 ; (ISBN 0670886955) ; pages 217-233. Dorénavant appelé « Beevor ».
  3. Beevor, pages 267-268
  4. (en) Earl F. Ziemke ; Battle for Berlin: End of the Third Reich ; Ballantine Books, New York ; Macdonald & Co, Londres ; 1969 ; pages 87-88. Dorénavant appelé « Ziemke ».
  5. Ziemke, page 89
  6. Ziemke, page 111
  7. a , b , c  et d (en) Hans Dollinger ; The Decline and Fall of Nazi Germany and Imperial Japan ; Library of Congress Catalogue card number 67-27047. Dorénavant appelé « Dollinger ».
  8. Beevor, page 322
  9. Ziemke, page 98
  10. a  et b Ziemke, page 119
  11. Les ordres destinés à la Luftwaffe diffèrent selon les sources. Beevor dit qu'elle devait attaquer Potsdamerplatz, mais Ziemke assure qu'elle devait appuyer l'attaque de Wenck. Tous les deux s'accordent sur le fait que Himmler devait être puni.
  12. Beevor, page 342
  13. Ziemke, page 118
  14. a , b , c  et d Dollinger, page 239
  15. Beevor, page 343
  16. Site web du MI5, citant Trevor Roper (ancien agent du MI5 pendant la guerre). The Last Days of Hitler prétend toutefois que le mariage eut lieu après la dictée du dernier testament.
  17. Ziemke, page 120
  18. Beevor, page 357, dernier paragraphe
  19. Dollinger (page 239) dit que Jodl répondit, mais Ziemke (page 120) et Beevor (page 537) affirment que ce fut Keitel.
  20. Beevor, page 358
  21. Yevgeny Khaldei y prit sa photographie la plus connue, fruit d'une reconstitution.
  22. Dollinger (page 239) dit 3h00, et Beevor (page 367) 4h00.
  23. Beevor, pages 380-381
  24. Beevor, pages 383 et 389
  25. Ziemke (page 126) prétend que Weidling n'aurait donné aucun d'ordre d'évasion.


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