Contreverse sur le réchauffement climatique


Contreverse sur le réchauffement climatique

Controverses sur le réchauffement climatique

Les controverses sur le réchauffement climatique portent sur les points suivants :

  • la réalité du réchauffement climatique : à quelques exceptions près, au sein de la communauté scientifique, la réalité du réchauffement climatique d'origine anthropique n'est plus mise en doute, mais son ampleur l'est davantage.
  • les causes du réchauffement : en 2007, le GIEC estimait que la probabilité que le réchauffement soit dû aux activités humaines est supérieure à 90%. Dans la suite de l'article, la position consistant à affirmer qu'il y a un réchauffement climatique et que ce réchauffement est dû aux activités humaines sera appelé consensus du GIEC. La certitude n'est cependant pas absolue et cette question est encore l'objet d'approfondissements faisant intervenir aussi bien des observations que des modèlisations en climatologie.
  • les conséquences du réchauffement climatique : cette question est très débattue puisque ces conséquences vont dépendre de l'ampleur du réchauffement. Si ce dernier est dû aux activités humaines, les conséquences vont dépendre de cette activité.
  • les actions à mener pour lutter contre celui-ci : cette question est également très débattue, puisque les conséquences du réchauffement sont estimées à partir de modèles et de simulations numériques. La fiabilité des modèles et des simulations est donc cruciale. En outre les actions proposées peuvent conduire à des choix politiques extrêmement lourds dans les domaines sociaux, économiques, et environnementaux, voire sanitaires.

Il s'agit donc d'un débat portant à la fois sur des questions scientifiques et sur des aspects politico-économiques liés en particulier au protocole de Kyoto.

Sommaire

Débat scientifique

Ampleur du réchauffement climatique

L'hypothèse d'un réchauffement climatique s'appuie sur les rapports du groupe I du GIEC rédigés par plus de 600 scientifiques[1] spécialistes du climat. Ceux-ci ont été approuvés par les principales académies des sciences[2],[3],[4]. Cependant, un certain nombre de voix s'élèvent pour tempérer les mesures produites dans ces rapports[5], parmi lesquelles des scientifiques, certains ne sont ni climatologues ni météorologistes[6].

La période d'observation

températures depuis 1880[7]

Les courbes généralement admises font état d'une succession d'épisodes chauds et froids alternés :

  • une période chaude, jusqu'au début de notre ère ;
  • une période froide entre l'an 0 et l'an 500 environ ;
  • une période plus chaude autour de l'an 1000, connue sous le nom d'optimum médiéval ;
  • un refroidissement en 1500-1650, le petit âge glaciaire ;
  • une période de réchauffement ;
  • une période de stagnation des températures qui pourrait être suivie d'une baisse des températures.[8]

Il faut noter une période plus courte de refroidissement, de 1945 à 1965, qui laissait à penser à un refroidissement de la terre... Ces courbes de températures ont été obtenues par des moyens très différents : température de surface en mer des Sargasses par analyse de rapports isotopiques de sédiments marins, anneaux de croissance des arbres, rapports isotopiques dans des concrétions. Elles sont corroborées par des faits historiques, des écrits, des observations notamment sur les récoltes.

Températures de 700 à 2000[9]

De plus, la présentation du dernier rapport du GIEC présente un classement des années les plus chaudes (ci-dessous).

Les méthodes de mesure

Les 10 années les plus chaudes entre 1880 et 2008 (début des mesures par satellites en 1979)
Années Température de surface
GISS[10]
Écarts par rapport
à la moyenne de
1951–1980
à +/- 0,02°C près
Années Température de surface
metoffice[11]
Écarts par rapport
à la moyenne de
1961–1990
Années Température de surface
mesurées par satellite
UAH[12]
Écarts par rapport
à la moyenne de
1979–1998
Années Température de surface
mesurées par satellite
RSS[13]
Écarts par rapport
à la moyenne de
1979–1998
1. 2005 +0,62 °C 1998 +0,55 °C 1998 +0,51 °C 1998 +0,58 °C
2. 1998 +0,57 °C 2005 +0,48 °C 2005 +0,34 °C 2005 +0,37 °C
3. 2007 +0,56 °C 2003 +0,47 °C 2002 +0,31 °C 2002 +0,35 °C
4. 2002 +0,56 °C 2002 +0,46 °C 2007 +0,28 °C 2003 +0,35 °C
5. 2003 +0,55 °C 2004 +0,45 °C 2003 +0,28 °C 2007 +0,30 °C
6. 2006 +0,54 °C 2006 +0,42 °C 2006 +0,26 °C 2006 +0,28 °C
7. 2004 +0,49 °C 2001 +0,41 °C 2001 +0,20 °C 2004 +0,25 °C
8. 2001 +0,48 °C 2007 +0,40 °C 2004 +0,20 °C 2001 +0,24 °C
9. 2008 +0,44 °C 1997 +0,35 °C 1991 +0,12 °C 1995 +0,19 °C
10. 1997 +0,40 °C 2008 +0,32 °C 1995 +0,11 °C 1987 +0,13 °C

Certains observateurs[14] mettent en doute la qualité des mesures terrestres effectuées au XXe siècle et les conclusions qu'on peut en tirer. Selon eux, si les relevés effectués aux États-Unis sont nombreux et couvrent assez bien ce territoire, ceux qui furent effectués ailleurs sont moins fréquents et surtout moins denses et rendent donc hasardeuse la notion même de température moyenne globale. D'autre part, ces observateurs ont noté qu'une quantité significative de stations météorologiques ont été construites en région urbaine, où la température est généralement plus élevée qu'ailleurs, et se demandent si le réchauffement observé au cours du XXe siècle ne serait pas tout simplement dû en partie à l'intensification de l'activité humaine en milieu urbain. Selon certaines personnalités [Qui ?], les écarts constatés entre les stations au sol et les mesures athmosphériques seraient dues au fait que les mesures ont été faites près de centres urbains. C'est l'hypothèse de l'effet « Îlot de chaleur urbain » [15][16][17]. Cependant, des traitements statistiques sont mis en œuvre pour corriger ces phénomènes. Ils sont également appliqués pour corriger les mesures prises le long des routes maritimes compte tenu des changements des trajets maritimes au cours du dernier siècle[18].

Variation de la température moyenne du globe mesures terrestre. Bleu : valeur mensuelle M5 : moyenne sur 5 ans M10 : moyenne sur 10 ans M20 : moyenne sur 20 ans.
Variation de la température moyenne du globe mesurée par satellite. Bleu : valeur mensuelle M5 : moyenne sur 5 ans M10 : moyenne sur 10 ans M20 : moyenne sur 20 ans.

Le troisième rapport[19] du GIEC (2001), qui utilise ces mesures terrestres, analyse que les différences constatées entre les augmentations de températures des stations rurales d'une part et urbaines d'autre part n'affectent pas de façon significative les reconstitutions. Des études ultérieures ont confirmé qu'on ne pouvait attribuer l'augmentation des températures à cet effet de chaleur urbain[20],[21].

Certains observateurs font remarquer que l'évolution des températures est corroboré par un grand nombre d'indicateurs[22]. Par exemple, les mesures satellitaires réalisées depuis vingt-cinq ans environ (plus précises et couvrant une superficie beaucoup plus grande que les mesures terrestres) sont conformes aux mesures de surface et tendent à confirmer l'estimation la plus basse du GIEC[23].

Le quatrième rapport[24] du GIEC (2007) note que les températures relevées par ballons sonde ou par satellites, loin de tout centre urbain, sont similaires aux mesures effectuées au sol. On observe également un réchauffement notable en Arctique, ainsi que dans les océans[25]. Par ailleurs, l'hypothèse d'un réchauffement ne repose pas seulement sur des données mesurées, mais également sur des observations portant sur l'environnement (fonte de la banquise, élévation du niveau de la mer, précocité des vendanges ou migration d'espèces par exemple).

Les courbes de températures

Article connexe : Graphique en crosse de hockey.

Une autre critique concerne la reconstitution des températures depuis l'an mil utilisée dans le troisième rapport[19] du GIEC (2001), dont la forme, dite en « crosse de hockey »[26] est particulièrement spectaculaire : la montée des températures lors du dernier siècle y apparaît inhabituelle au regard de l'évolution du dernier millénaire, accréditant la thèse d'un réchauffement d'origine anthropique. Steve McIntyre, un ingénieur travaillant dans les mines, et Ross McKitrick, un économiste, ont remis en cause la validité de cette reconstitution, considérant que des erreurs de méthodologie avaient entaché la procédure. Michael Mann, le chercheur à l'origine de la courbe, a violemment contesté ces affirmations, en particulier sur le blog « real climate ». L'affaire a eu des répercussions jusqu'au Sénat des États-Unis où le sénateur Joe Barton, opposé à la signature des accords de Kyoto, s'appuya sur l'article de McIntyre et McKitrick et sur le rapport qu'il avait demandé au statisticien Wegman qui allait dans le même sens pour contester les conclusions du GIEC sur l'influence de l'homme sur le climat. Dans le même temps, l'académie des sciences américaine commandait un autre rapport, dont les conclusions sont beaucoup plus favorables à Mann et à la courbe en crosse de hockey, même s'il critique la façon dont elle a été utilisée.

  • Pour certains, cette courbe a été délibérément falsifiée et c'est la preuve d'une véritable conspiration destinée à faire croire à une influence humaine sur le climat[27]. Il faut dire que cette courbe ne fait pas apparaître l'optimum médiéval, pas plus que le petit âge glaciaire.
  • Les défenseurs de la courbe font remarquer qu'elle n'est que la première d'une série de reconstitutions du climat de ces derniers siècles. Celle-ci a en effet été suivie par une dizaine d'autres entre 1999 et 2006, qui confirment toutes, malgré leur variante, la conclusion selon laquelle le climat de la fin du XXe siècle et du début du XXIe est dans une période de réchauffement.
  • Le quatrième rapport[24] du GIEC (2007) confirme les observations d'élévation de température au cours du dernier demi-siècle. Il estime à plus de 90% (respectivement plus de 66%) la probabilité que la température moyenne dans l'hémisphère nord entre 1950 et 2000 est la plus élevée que durant n'importe quelle autre période de 50 ans sur les derniers 500 ans (respectivement 1300 ans)[28].
  • Remise dans un contexte temporel plus large, il apparaît que l'interprétation des données à partir des années 1970 seulement offre une vision biaisée de l'évolution des températures en présentant une croissance monotone. Sur une échelle plus large, la même courbe peut apparaître comme la superposition d'une croissance linéaire et de variations multi-décénales[29].

Causes du réchauffement climatique

Existence et signification du consensus

Les tenants de l'existence d'un consensus concernant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique s'appuient sur la prise de position de plusieurs institutions scientifiques et sur le nombre de climatologues impliqués dans les analyses du GIEC. Ce consensus a parfois été mis en doute par des responsables politiques, en particulier aux États-Unis. Mais selon une étude publiée dans la revue Science[30] par une historienne des sciences, Naomi Oreske, l'analyse de 928 résumés d'articles scientifiques sélectionnés dans une base de données à l'aide des mots clés « climate change » et publiés entre 1993 et 2003 montre qu'aucun d'entre eux ne remettait en cause le consensus défini par le GIEC. En 2005, un anthropologue britannique, Benny Peiser a remis en cause ces résultats lors d'une contre-étude[31]. Il affirmait trouver un certains nombre d'articles rejetant le consensus. Le travail de Peiser a été soumis lui-même à des critiques, comme celle de ne pas s'être limité aux articles revus par des comités de lecture ou bien d'avoir indûment classé un certain nombre d'article parmi ceux rejetant le consensus[32]. En 2006, Peiser a reconnu que l'immense majorité des climatologues était d'accord avec la thèse selon laquelle le réchauffement climatique était dû à l'action de l'homme mais qu'on était loin de l'unanimité[33].

Par ailleurs, aux États-Unis, une pétition a été signée par plus de 31 000 diplômés scientifiques de toutes disciplines (plus de 500 en sciences de l'atmosphère et climatologie et 9000 docteurs toutes disciplines confondues [34]), remettant en question la thèse selon laquelle l'émission de gaz à effet de serre entrainerait un « réchauffement catastrophique »[35]. L’ancien président de la National Academy of Sciences, Frederick Seitz a soutenu cette pétition[36]. Les critiques de la pétition pointent une présentation jugée trompeuse [37] qui donnerait l'impression aux éventuels signataires d'une publication officielle de la National Academy of Science[38]. Le spécialiste de la chimie de l'atmosphère Raymond Pierrehumbert dénonce également le fait que la pétition ait été accompagnée d'un article plein de demi vérités présenté comme une reprise d'un article paru dans une revue scientifique[39]. Enfin, certains remettent en cause le nombre de signatures en soulignant l'impossibilité de vérification et quelques étrangetés dans la liste[40].

En 2008 est paru un rapport du NIPCC[41]. Ce rapport, dont une traduction française a été publiée, nie l'origine anthropique du réchauffement climatique, et émet une sévère critique sur le GIEC et ses méthodes[41]. Ce rapport est publié par le Heartland Institute, qui a récemment publié une liste de 500 scientifiques prétendument sceptiques sur la responsabilité humaine du réchauffement climatique. Cependant, certains d'entre eux ont demandé au Heartland Institute de les rayer de la liste, ce que ce dernier refuse de faire.[42]

Contexte historique du réchauffement actuel

Le climat connait des variations régulières et un certain nombre d'observateurs et de scientifiques font remarquer que le réchauffement actuel s'inscrit dans ces variations.

Ainsi, un réchauffement récent, l'optimum climatique médiéval, a eu lieu au Moyen Âge, suivi d'une période de refroidissement, le petit âge glaciaire, entraînant des variations importantes de l'étendue des glaciers. On pense que ces derniers étaient plus courts en 1200 avant JC qu'aujourd'hui, avant de connaître une crue glaciaire entre le XIVe siècle et la fin du XIXe siècle[43]. Certaines voies piétonnes de l'Antiquité romaine sont encore aujourd'hui recouvertes par des glaciers[44][45].

Lors de l'optimum médiéval, la culture de la vigne s'est développée en Angleterre. Par ailleurs, des Vikings se sont installés à la même époque au Groenland, le nom de ce pays signifiant « pays vert » en danois[46].

A contrario, les arguments avancés pour ne pas surestimer ce réchauffement reposent sur le fait que, d'une part, les vignes poussent encore aujourd'hui en Grande-Bretagne[47], d'autre part que le nom de Groenland a été choisi par l'explorateur Erik le Rouge afin d'attirer 5000 colons[48] et que leurs implantations ont été limitées et situées au Sud de l'île[49]. L'histoire du Groenland montre que les Vikings étaient très mal adaptés à leur environnement contrairement aux Inuits qui les ont remplacés. Les vikings vivaient essentiellement de l'agriculture et de l'élevage. Le refroidissement climatique du petit âge glaciaire, s'il n'est pas la seule cause de leur disparition, y a certainement contribué.

Critiques de l'origine humaine du réchauffement

  • L'origine humaine du réchauffement serait liée à la production excessive de CO2 par combustion des énergies fossiles. Les carottages glaciaires réalisés en Antartique montrent une corrélation étonnante entre la température et le taux de CO2 dans l'atmosphère. Ces relevés ont tout naturellement conduit à lier la production de CO2 à l'élévation de température. Des études plus récentes[50] ont permis de dater plus précisément les enregistrements réalisés. Ces travaux ont montré que l'élévation du taux de CO2 suit l'élévation de température d'environ 800 ans (et non l'inverse). Le CO2 serait produit par l'évaporation océanique, la masse des océans expliquant le retard observé. Il reste que le CO2 produit par l'homme s'ajoute à celui lié aux causes naturelles, et que son effet de rétroaction doit être pris en compte dans les modélisations.
  • L'impact de l'activité humaine sur le réchauffement climatique est illustré par une comparaison entre les températures des jours de semaine et celles des fins de semaine : en 2003, une étude américaine conduite par Forster portant sur 30 ans et plus de 1000 stations montre que les écarts de température des week-ends, de 0,5 °C en moyenne, sont plus forts que les autres jours de la semaine. Cette différence entre jours de semaine et week-ends est corrélée au cycle hebdomadaire de l'activité humaine (forte la semaine et faible le week-end) [51],[52]. Ces études font appel à des mesures de surface, éventuellement sujettes à l'effet d'ilôt urbain.
  • Un des autres arguments apportés par les scientifiques qui doutent que l'activité humaine soit responsable du réchauffement de la Terre est que le même phénomène est également observable sur Mars[53], et qu'il y est même jusqu'à quatre fois plus rapide ; or, il n'y a pas d'activité humaine sur Mars, ce qui peut conduire à penser que la même cause est à l'origine des deux observations. Cette hypothèse est cependant rejetée par les climatologues qui soutiennent l'hypothèse anthropique ; selon eux, les causes du réchauffement de Mars sont propres à cette planète, et en aucun cas liées à une origine extérieure, notamment solaire, qui serait partagée avec la Terre[54]. Des réchauffements seraient mesurés également sur 4 autres corps du système solaire (Neptune, Jupiter, Triton, Pluton). Pour Neptune, l'explication viendrait de sa position sur son orbite actuellement ("été" Neptunien). Explication similaire pour Triton. Jupiter connait une période où ses orages géants fusionnent, entrainant une incapacité de la planète à répartir plus uniformément sa température. Les observations sur le réchauffement de Pluton sont au nombre de 2, séparées par 14 années, et ne permettent donc pas de tirer la moindre conclusion.[55]
  • Depuis 2002, le satellite AQUA de la NASA réalise des mesures précises du cycle de la vapeur d'eau atmosphérique, principal gaz à effet de serre, des nuages et des précipitations, en vue d'en mieux connaître les rétroactions dans l'évolution de la température atmosphérique. En juin 2008, le professeur Roy Spencer (scientist), après analyse des données, conclut que, contrairement aux modélisations utilisées par les divers centres de recherche, l'eau atmosphérique apporte une forte rétroaction négative à l'effet de serre et que l'évaluation du réchauffement global doit être très fortement diminuée[56].
  • Début 2008, Ferenc Miskolczi, physicien hongrois, publie un article dans une revue scientifique de Hongrie, dans lequel il présente une modélisation nouvelle de "l'effet de serre borné dans une atmosphère finie semi-transparente". Son étude aboutit à la conclusion que l'influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimée par le GIEC[57], et qu'il faut rechercher d'autres causes à ce réchauffement.

Hypothèse des fluctuations de l'activité solaire

Les simples variations de flux lumineux n'expliquent pas les anomalies de températures. Le paramètre qui retient l'attention des chercheurs est l'activité éruptive solaire, c'est à dire le nombre d'éruptions à la surface du soleil, observées depuis Galilée sous la forme de taches solaires. Cette activité se traduit par une déviation des rayonnements ionisants qui frappent la terre depuis l'espace, et qui seraient impliqués dans le processus de formation des nuages : plus l'activité solaire est forte, plus les rayonnements ionsiants sont déviés, plus la couverture nuageuse est faible.

2007 et 2008 très faible activité solaire

Les années 2007 et 2008 sont caractérisés par une très faible activité solaire, 2008 est l'année avec le moins de taches solaires juste après 1913[58]. En 2008 le vent solaire est à son plus bas niveau de puis 50 ans[59]. Ce fort changement d'activité solaire devrait infirmer ou confirmer l'hypothèse des fluctuations de l'activité solaire dans les prochaines années.

Activité solaire depuis l'an 900, mesurée par la variation de quantité de carbone 14 par rapport à l'actuel, dans le bois ( plus il y avait d'activité solaire et moins il y avait de carbone 14 produit dans l'atmosphère et le bois de l'époque, car les vents solaires dévient les rayons cosmiques qui produisent le carbone 14)
le Minimum de Maunder correspond à un déficit marqué du nombre de taches solaires entre 1645 et 1715. Une siècle après le minimum de Maunder eut lieu le minimum de Dalton. Indépendamment de ces périodes de minimum apparaît très clairement une modulation du nombre de taches solaires, suivant le cycle solaire d'environ 11 ans.
Arguments pour
  • En 1997, les physiciens danois Eigil Friis-Christensen et Hensik Svensmark annoncent avoir établi une corrélation entre les variations passées du climat, la couverture nuageuse et l'activité solaire. Selon eux, une forte activité solaire entraînerait une diminution du flux des rayons cosmiques d'origine galactique, réduisant l'ionisation de l'atmosphère et entraînant une moindre formation des noyaux de gel et de condensation. La couverture nuageuse se réduirait, diminuant l'albedo de la planète et permettant ainsi un réchauffement[60],[61]. Et l'activité de l'année qui vient s'annonce particulièrement faible[62]. Les travaux de l'équipe de Svensmark ont trouvé de nombreux échos dans la communauté scientifique[63],[64],[65]. Au delà des constatations, ces études sont à poursuivre pour bien appréhender les phénomènes physiques mis en œuvre.
  • Le projet CLOUD (Cosmic Leaving OUtdoor Droplets)[66] qui utilisera l'installation le synchrotron à protons du CERN, devrait aider à la compréhension de l'interaction des rayons cosmiques avec l'atmosphère.
  • Le lien entre environnement et activité solaire a également été mis en évidence par l'étude de données hydrologiques en Afrique du Sud[67].

Cette thèse est reprise en mars 2007 dans le film du producteur de télévision Martin Durkin qui recueille dans son film (sous-titré en français[68]) The Great Global Warming Swindle (La grande escroquerie du réchauffement global)[69], l'avis de plusieurs scientifiques renommés. Le film cite notamment une étude datant de 2005 de Ján Veizer (Ottawa-Carleton Geoscience Centre, Université d'Ottawa)[70], démontrant cette corrélation à différentes échelles de temps ainsi que l'influence complémentaire d'autres types de rayonnements cosmiques ayant notamment une influence sur l'évaporation d'eau et la couverture nuageuse. La liste des 20 personnalités (18 chercheurs) est disponible dans l'article correspondant The Great Global Warming Swindle (Contributors to the programme). Pour eux, grâce aux études des corrélations, les variations du rayonnement solaire ont beaucoup plus d'influence sur la variation du climat terrestre que les rejets de CO2 par l'homme.

Ce film a reçu de vives critiques de la part de la Royal Society ainsi que du Met Office[71], qui ont publié un contre-argumentaire en 8 points[72].

Arguments contre

Peu de temps après l'exposé de la théorie de Friis-Christensen et Svensmark, l'américain Paul Damon et le danois Peter Laut dirent avoir trouvé des erreurs dans les données citées pour soutenir leur hypothèse. En outre, une réduction de la couverture nuageuse diminue certes l'albédo, mais diminue également l'impact de l'effet de serre et il est plus difficile de déterminer si le bilan final entraîne un réchauffement ou un refroidissement de l'atmosphère. Enfin, le rôle des rayons cosmiques dans la création des noyaux de condensation est discutée, en particulier dans les basses couches de l'atmosphère où les aérosols semblent jouer un rôle prédominant. Par ailleurs, Eigil Friis-Christensen a reconnu en 2002 que la corrélation climat-activité solaire ne s'observait plus depuis les années 1980[60].

En 2001, Peter Stott et d'autres chercheurs du centre Hadley du Royaume-Uni ont publié un article portant sur le modèle de simulation numérique le plus complet jamais réalisé sur le XXe siècle. Leur étude comprenait à la fois les agents de forçage naturels (variations solaires et émissions volcaniques) et le forçage anthropique (gaz à effet de serre et sulfates sous formes d'aérosols). À l'instar de Lassen et de Thejll, ils trouvèrent que les facteurs naturels expliquaient un réchauffement graduel jusqu'en 1960, suivi d'un retour à des températures proches de celles de la fin du XIXe siècle, en accord avec le changement graduel du forçage solaire au cours du XXe siècle et de l'activité volcanique des dernières décennies. Ces facteurs seuls étaient incapables d'expliquer le réchauffement des dernières décennies. De façon similaire, le forçage anthropique seul ne pouvait expliquer le réchauffement de la période 1910-1945, mais se révélait nécessaire pour simuler le réchauffement depuis 1976. Cependant, en combinant tous ces facteurs intervenants, l'équipe de Stott fut en mesure de simuler précisément les changements de températures planétaires au cours du XXe siècle. Ils prédirent que l'émission continue de gaz à effets de serre causerait des montées de température futures « à un rythme similaire à celui qu'on a pu observer durant les dernières décennies.» [43] Un graphique de la relation entre les facteurs naturels et anthropiques contribuant au changement de climat est reproduite sur le rapport Climate Change 2001: The Scientific Basis du GIEC.

Dans l'édition du 6 mai 2000 du magazine américain New Scientist, Lassen et l'astrophysicien Peter Thejll, complétant l'étude de 1991 avec de nouvelles données, conclurent que bien que le cycle solaire puisse expliquer environ la moitié de l'accroissement en température observé depuis 1900, il ne pouvait en aucune manière expliquer l'accroissement de 0,4 °C depuis 1980.

En 1991, Knud Lassen de l'Institut danois de météorologie de Copenhague et son collègue Eigil Friis-Christensen[73] ont trouvé une forte corrélation entre la longueur du cycle solaire et les changements de température dans l'hémisphère Nord. Au départ, ils avaient inclus les taches solaires et les mesures de températures relevées entre 1861 et 1989, mais s'aperçurent plus tard que des enregistrements datant de quatre siècles confirmaient leur découverte. Cette corrélation permettait d'expliquer 80% des variations de température durant la période considérée[74]. Cette étude, et le graphique associé ont été par la suite contestés, car fondés sur des valeurs erronées[75]. Sallie Baliunas, une astronome du centre d'astrophysique de la Harvard-Smithsonian Institution, fut l'une des plus ardentes supportrices de la théorie que l'activité solaire « peut expliquer les changements majeurs du climat dans les 300 dernières années, en particulier le réchauffement global actuel ». Toutefois, les données indiquent que la corrélation entre les températures et l'activité solaire n'est plus valable pour les trente dernières années, cette dernière étant restée à peu près constante[76].

En 2007, le quatrième rapport[24] du GIEC estime que le forçage radiatif dû aux gaz à effet de serre produits par l'activité humaine est dix fois plus important que celui dû au rayonnement solaire[77].

Variation des paramètres de Milanković

Trois phénomènes astronomiques affectent le mouvement de certaines planètes du système solaire, dont la Terre : les variations de l'excentricité de l'orbite, les oscillations de l'inclinaison de l'axe[78] et la précession des équinoxes. Leur variation cyclique entraîne des changements climatiques naturels, qui sont en particulier à l'origine des périodes glaciaires et interglaciaires. Ces phénomènes se produisent sur de longues périodes et n'expliquent pas un réchauffement se produisant en quelques décennies.

Conséquences du réchauffement climatique

Certains, comme le physicien de l'atmosphère Richard Lindzen (en), s'opposent aux propos alarmistes tenus sur les conséquences du réchauffement climatique. De plus, en 2006, Lindzen a affirmé que des pressions s'exerçaient sur ceux qui ne se conformaient pas à ces propos alarmistes et qui se voyaient marginalisés et privés de crédits de recherche[79][80]. Cette accusation a également été portée par le géographe Timothy Ball[81]. À l'inverse, une étude de la revue New Scientist en 2007 tendait à démontrer le contraire, c'est-à-dire qu'une fraction importante des scientifiques américains aurait subi des pressions destinées à la pousser à remettre en cause la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique[82].

Débat politique et public

GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat

Le GIEC n'étudie pas le changement climatique, mais les risques liés au changement climatique d’origine humaine[83]. Bref la conclusion de ses travaux est déjà dans l'intitulé de ses missions. En 1989, un an après sa création, début des prévisions catastrophiques, les Maldives risquaient d'être englouties dès 1999[84]. Le processus de publication des travaux du GIEC est fortement politisé[85].

Documentaires

  • Concernant « Une vérité qui dérange » la « High Court » de Londres la plus haute juridiction britannique, a été saisie d'une plainte d'un parent d'élève visant à empêcher la diffusion du film dans les écoles britanniques[86]. Bien que le tribunal ait jugé que la présentation des causes et effets probables du réchauffement climatique était largement correcte[87], il a répertorié neuf "erreurs"[88].».

La plus importante concerne l'interprétation des graphes montrant l'évolution des températures et du CO2 sur 650 000 ans, le jugement considérant que s'il y avait un large accord chez les scientifiques sur un lien entre les deux courbes, celles-ci ne prouvaient pas ce qu'affirme Gore[89].

Ce film a soulevé des critiques[91].

Protocole de Kyoto

Financements et conflits d'intérêts

  • Les prédictions alarmistes du GIEC et le protocole de Kyoto ont eu pour effet de faire naître d'importants courants d'affaires et de financement en faveur de technologies nouvelles telles que l'énergie éolienne, l'énergie solaire, les agro-carburants, les transports et automobiles fonctionnant partiellement ou totalement à l'électricité, la séquestration du carbone, etc...Aux USA, l'INCR (Investor Network on Climate Risk[92]), qui groupe 65 importants fonds d'investissements dans la lutte contre le risque climatique, fait état de plusieurs milliers de milliards de dollars drainés par ses membres. Il en est de même du CERES[93], qui lui regroupe 450 grandes entreprises opérant dans le champ des technologies et activités liées au risque climatique. Les banques d'affaires américaines, telles que Lehman Brothers[94], JP Morgan font une promotion active de leurs fonds à risques destinés à financer ce type d'activités. L'ancien vice-président Al Gore, promoteur du film "une vérité qui dérange", a créé et préside la compagnie Generation Investment Management[95] qui, dès sa constitution en 2004, a drainé 5 milliards de dollars américains[réf. souhaitée]. Cette collusion de l'activisme militant d'Al Gore en faveur de la lutte anti-réchauffement et son implication personnelle dans le business du CO2 fait l'objet de multiples controverses sur les buts réellement poursuivis par l'ancien vice-président[96].
  • Le développement de cette importante activité économique liée au risque climatique s'accompagne de pressions fortes et de lobbying auprès des autorités politiques, en faveur d'engagements favorables à la lutte contre le réchauffement climatique, ainsi que d'une information médiatique parfois alarmiste auprès des opinions publiques du monde entier[97]. L'industrie nucléaire exploite ce courant pour développer des centrales nucléaires et une production d'électricité "propre", c'est-à-dire sans émission de dioxyde de carbone. Inversement, les corporations et entreprises des secteurs pétroliers, charbonniers, les centrales électriques fonctionnant aux énergies fossiles prennent des positions diamétralement opposées et investissent pour contrer l'alarmisme climatique.
  • Les nations se divisent et s'affrontent pour et contre des politiques de limitation d'émissions de gaz à effet de serre. Si l'Union Européenne est globalement en faveur de la lutte contre l'effet de serre, à l'exception notable de la République Tchèque et de son président Vaclav Klaus[98], les États-Unis[99], l'Australie[100], l'Inde prennent position contre des politiques qu'ils jugent excessivement coûteuses et insuffisamment étayées au plan scientifique[101]. La Russie, le Canada, la Chine demeurent sur une prudente réserve[101]. Aussi, de nombreuses voix s'élèvent dans les pays qui ont adopté des mesures importantes de lutte anti-CO2, pour dénoncer l'inutilité de ces efforts face à l'hostilité ou l'inertie des nations qui ne prennent pas leur part de sacrifices et leur font une concurrence déloyale. Beaucoup[Qui ?] affirment que, dans un tel contexte, la lutte mondiale contre le réchauffement est perdue d'avance.

Pays développés et pays en développement

Les États-Unis émettent 25% des gaz à effet de serre[102]. La Chine en émet le même pourcentage[103], mais peut arguer d'un taux réduit d'émission ramené au nombre d'habitants. Globalement, les pays les plus riches sont minoritaires en nombre d'habitants, mais émettent beaucoup plus de gaz à effet de serre que les pays émergents et les pays les plus défavorisés[104].

Notes et références

  1. Voir annexe II
  2. (en) Joint science academies statement: global response to climate change[1]
  3. http://www.nationalacademies.org/includes/G8Statement_Energy_07_May.pdf
  4. http://www.royalsociety.org/displaypagedoc.asp?id=13619
  5. voir Category:Global warming skeptics. Parmi ceux-ci, certains ont récemment changé d'avis. voir Category:Former global warming skeptics
  6. Il s'agit en particulier de Timothy F. Ball, ancien géographe, Robert M. Carter, géologue et Vincent R. Gray, chimiste. Voir List of scientists opposing global warming consensus. Il est précisé dans cet article que : Climate scientists agree that the global average surface temperature has risen over the last century. Within this general agreement, some individual scientists disagree with the scientific consensus that most of this warming is attributable to human activities.
  7. two natural components climate change, Syun Ichi Akasofu
  8. Syun-Ichi Akasofu (2009),Two Natural Components of the Recent Climate Change [2]
  9. Independant Summary for Policymakers (IPCC 4)
  10. (en)Goddard Institute for Space Studies, « GLOBAL Land-Ocean Temperature Index : 1880-2008 », GISS Surface Temperature Analysis, NASA. Consulté le 2008-07-30
  11. (en)metoffice. Consulté le 2008-08-28
  12. (en)UAH. Consulté le 2008-08-28
  13. (en)RSS. Consulté le 2008-08-28 source des donnée
  14. Voir en particulier les articles de la section Surface Record du blog de Stephen McIntyre
  15. [3] C'est la nature et non l'activité urbaine qui détermine le climat. page 25 figure 11
  16. Voir par exemple ici : il s'agit de la station météorologique de Happy Camp, en Californie. Cette station est à moins de 30 mètres de 22 climatiseurs générant de la chaleur les jours ouvrés.
  17. En hiver sur le bulletin météo régional de l'Île de France (FR3) la température de Paris est systématiquement supérieure de 1 degré à tous les départements qui l'entourent
  18. Robert Kandel, Le Changement climatique, La Science au Présent 2008, Encyclopedia Universalis
  19. a  et b Voir rapport 2001 du GIEC
  20. clim_16_1809.2941_2959.tp
  21. http://www.cru.uea.ac.uk/cru/projects/soap/pubs/papers/jones_Nature2004.pdf
  22. 'The temperature record is simply unreliable' | Gristmill: The environmental news blog | Grist
  23. Voir le rapport Independent Summary for Policymakers, IPCC Fourth Assessment Report de l'Institut Fraser : Globally-averaged measurements of lower atmospheric temperatures from satellite data since 1979 show an increase of 0.12C to 0.19C per decade over this period, at the low end of the IPCC estimate of future warming.
  24. a , b  et c Voir rapport de synthèse 2007 du GIEC
  25. (en) GIEC AR4 [4], p. 8
  26. (en)GIEC, « The past 1000 years », 2001. Consulté le 2008-08-06
  27. C'est une des thèses défendue par le cercle zététique dans cet article
  28. voir [5], p. 8-9 : Average Northern Hemisphere temperatures during the second half of the 20th century were very likely higher than during any other 50-year period in the last 500 years and likely the highest in at least the past 1300 years.. Le GIEC emploie le terme very likely pour désigner une probabilité supérieure à 90%, et likely pour désigner une probabilité supérieure à 66%
  29. voir Two natural Components of the recent climate change
  30. voir
  31. voir
  32. voir [6]/
  33. « I do not think anyone is questioning that we are in a period of global warming. Neither do I doubt that the overwhelming majority of climatologists is agreed that the current warming period is mostly due to human impact. However, this majority consensus is far from unanimous. » [7]
  34. [8]
  35. « There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth. » [9]
  36. [10]
  37. "oregon deception project"
  38. The petition was also worded to give the impression and even and formated in a way that looked like an official statement from the national National Academy of Sciences. So much so the National Academy of Sciences felt the need to release the following statement: "The NAS Council would like to make it clear that this petition has nothing to do with the National Academy of Sciences and that the manuscript was not published in the Proceedings of the National Academy of Sciences or in any other peer-reviewed journal. The petition does not reflect the conclusions of expert reports of the Academy."[11]
  39. Other scientists also complained about how the petition presented itself: "The mailing is clearly designed to be deceptive by giving people the impression that the article, which is full of half-truths, is a reprint and has passed peer review,” complained Raymond Pierrehumbert, an atmospheric chemist at the University of Chicago. NAS foreign secretary F. Sherwood Rowland, an atmospheric chemist, said researchers “are wondering if someone is trying to hoodwink them.”[12]
  40. In less than 10 minutes of casual scanning, I found duplicate names (Did two Joe R. Eaglemans and two David Tompkins sign the petition, or were some individuals counted twice?), single names without even an initial (Biolchini), corporate names (Graybeal & Sayre, Inc. How does a business sign a petition?), and an apparently phony single name (Redwine, Ph.D.). These examples underscore a major weakness of the list: there is no way to check the authenticity of the names. Names are given, but no identifying information (e.g., institutional affiliation) is provided. Why the lack of transparency? Robinson claimed that about 2,100 signers had scientific background relevant to climate science, but there is no information given backing this statement. [13]
  41. a  et b Rapport 2008 du NIPCC (Nongovernmental International Panel on Climate Change)[14] et la version en langue anglaise (dans les publications) [15].
  42. Voir (en)Heartland Institute, « Controversy Arises Over Lists of Scientists Whose Research Contradicts Man-Made Global Warming Scares », 2008. Consulté le 2009-01-03
  43. Christian Vincent et Delphine Six, Les glaciers sont-ils menacés ?, Dossier Pour la Science, janvier-mars 2007, p. 28-29
  44. Exemple de glaciers d'aujourd'hui recouvrant une voie romaine
  45. Tunnels routiers romains
  46. Regis Boyer, Les Vikings, Plon (1992) (ISBN 978-2259022361)
  47. Voir par exemple le site des producteurs de vin britanniques
  48. explication
  49. Voir l'essai "Effondrement" de Jared Diamond
  50. Timing of atmospheric CO2 and changes across Termination III, Science, Mars 2003
  51. Observations of a "weekend effect" in diurnal temperature range -- Forster and Solomon 100 (20): 11225 -- Proceedings of the National Academy of Sciences
  52. D'autres études similaires ont été faites en Chine[16] et permettent d'établir les impacts de l'activité humaine sur le climat
  53. Article de GNT faisant part d'un réchauffement climatique sur Mars le 25/03/2007 ,http://www.generation-nt.com/rechauffement-climatique-planete-mars-global-surveyor-nasa-recherches-scientifiques-actualite-22676.html
  54. [17] et [18]
  55. Global warming on other planets in the solar system
  56. Global Warming and Nature's Thermostat by Roy W. Spencer, Ph.D.[19]
  57. [20]
  58. l'année 2008 est marquée par une remarquable absence de taches solaires
  59. Ulysse révèle que l'éjection du vent solaire plasmatique est à son minimum depuis 50 ans
  60. a  et b Robert Kandel, Réchauffement climatique : Soleil ou vieilles lunes ?, La Science au Présent, Encyclopédie Universalis, (2007), p. 174-179
  61. Experimental evidence for the role of ions in particle nucleation under athmospheric conditions, Proc of Royal Society, Aout 2006
  62. [21]
  63. Low cloud properties influenced by cosmic rays, The American Physical Society, Vol 85, Décembre 2000
  64. Solar variability and the earth's climate : introduction and overview, Space Science Reviews Vol 94, Novembre 2000
  65. The sun's role in climate variations, Science Vol 296 Avril 2002
  66. [22]
  67. Linkage betwwen solar activity, climate predictablity and water resource development, Journal of South African Institution of Civil Engineering, Vol 49 Juin 2007
  68. a  et b 'The Great Global Warming Swindle', March 2007
  69. Voir l'article The global-warmers were bound to attack, but why are they so feeble?, 17 March 2007, The Daily Telegraph. Consulté le 2007-03-19
  70. Celestial Climate Driver: A Perspective from Four Billion Years of the Carbon Cycle, March 2005, Géoscience Canada
  71. Voir un article du Monde, Un documentaire télévisé sur le réchauffement climatique suscite une vive polémique en Grande-Bretagne
  72. Voir (en)Climate change controversies: a simple guide. Le président de la Royal Society déclara le 9 mars 2007 : « Global temperature is increasing. This warming threatens the future health and wellbeing of many millions of people throughout the world. This is especially true of those in the developing countries who are the least able to adapt and who are likely to be the worst affected. Many factors play a part in global warming but there is significant scientific evidence that greenhouse gas emissions, particularly CO2, are responsible for most of the temperature rise. If present trends continue the projected climate change will be far greater than that already experienced. Greenhouse gas emissions are something that we can and must take action on. [...] », cf (en)Royal Society, « The Royal Society's response to the documentary "The Great Global Warming Swindle" ». Consulté le 2008-08-03
  73. Les données de Eigil Friis-Christensen et Lassen ont été utilisées dans le film The Great Global Warming Swindle, mais également artificiellement complétées par le réalisateur du film. Voir Regarding: “The Great Global Warming Swindle”, broadcast in the UK on Channel 4 on March 8, 2007
  74. voir graphique
  75. "Analysis of a number of published graphs that have played a major role in these debates and that have been claimed to support solar hypotheses [Laut, 2003; Damon and Peristykh, 1999, 2004] shows that the apparent strong correlations displayed on these graphs have been obtained by incorrect handling of the physical data"[source http://stephenschneider.stanford.edu/Publications/PDF_Papers/DamonLaut2004.pdf]
  76. Voir Solar Variability and Climate, de l'Institut Max Planck, ou plus généralement The Sun and the Earth's climate
  77. voir [23], p. 17
  78. Il s'agit du phénomène de nutation qui fait varier l'inclinaison de l'axe terrestre d'environ un tiers de minute d'arc autour de son inclinaison moyenne de 23°26'
  79. (en) Global-warming alarmists intimidate dissenting scientists into silence.[24]
  80. (en) Richard Lindzen: Climate skeptic or Conspiracy theorist?
  81. (en) Global Warming: The Cold, Hard Facts?
  82. (en) US climate scientists pressured on climate change
  83. GIEC: qui somme nous?
  84. Journal télévisé d'Antenne 2 - 29/06/1989 - 00h01m31s sujet sur le réchauffement climatique et la montée des eaux d'un mètre dés 1999
  85. Processus de rédaction et de revue des rapport du GIEC
  86. "Stuart Dimmock is a father of two sons at state school and a school governor. He has brought an application to declare unlawful a decision by the then Secretary of State for Education and Skills to distribute to every state secondary school in the United Kingdom a copy of former US Vice-President Al Gore's film, An Inconvenient Truth ("AIT"), as part of a pack containing four other short films and a cross-reference to an educational website ("Teachernet") containing a dedicated Guidance Note." Extrait du jugement, point 1
  87. "I have no doubt that Dr Stott, the Defendant's expert, is right when he says that: "Al Gore's presentation of the causes and likely effects of climate change in the film was broadly accurate." Extrait du jugement, point 22
  88. In the event I was persuaded that only some of them were sufficiently persuasive to be relevant for the purposes of his argument, and it was those matters – 9 in all – upon which I invited Mr Chamberlain to concentrate. It was essential to appreciate that the hearing before me did not relate to an analysis of the scientific questions, but to an assessment of whether the 'errors' in question, set out in the context of a political film, informed the argument on ss406 and 407. All these 9 'errors' that I now address are not put in the context of the evidence of Professor Carter and the Claimant's case, but by reference to the IPCC report and the evidence of Dr Stott. extrait du jugement, point 23
  89. In scenes 8 and 9, Mr Gore shows two graphs relating to a period of 650,000 years, one showing rise in CO2 and one showing rise in temperature, and asserts (by ridiculing the opposite view) that they show an exact fit. Although there is general scientific agreement that there is a connection, the two graphs do not establish what Mr Gore asserts. extrait du jugement, point28
  90. Voir l'article The global-warmers were bound to attack, but why are they so feeble?, 17 March 2007, The Daily Telegraph. Consulté le 2007-03-19
  91. (en) une critique détaillée des affirmations faites dans le film
  92. [25][26]
  93. [27]
  94. [28][29]
  95. [30]
  96. [31][32]
  97. [33][34][35]
  98. [36]
  99. [37]
  100. [38]
  101. a  et b [39]
  102. (fr) [40]
  103. (fr) [41]
  104. (fr) [42]

Voir aussi

Organismes niant le réchauffement climatique
Personnalités ou organismes niant l'effet de serre comme cause du réchauffement ou contestant son origine humaine

Liens externes

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