Jean-Girard Lacuee


Jean-Girard Lacuee

Jean-Girard Lacuée

Jean-Girard Lacuée
Jean-Girard Lacuée
Naissance 4 novembre 1752
Hautefage-la-Tour (Lot-et-Garonne)
Décès 18 juin 1841 Paris
Origine France France
Arme Cavalerie
Grade général de division
Autres fonctions pair de France

Jean-Girard Lacuée, comte de Cessac, né au château de Lamassas près de Hautefage-la-Tour dans l'arrondissement d'Agen (Lot-et-Garonne) le 4 novembre 1752 et mort à Paris le 18 juin 1841, est un homme militaire et homme politique français, ministre de la guerre sous Napoléon et pair de France.

Sommaire

Biographie

Après avoir fait d'excellentes humanités, il se livra à l'étude des mathématiques, et entra dans le régiment de Dauphiné-Infanterie, en qualité de sous-lieutenant.

Il était parvenu au grade de capitaine lorsque le maréchal de Broglie lui confia, en 1784, la surveillance des travaux et l'inspection de la conduite des cadets-gentilshommes de la garnison de Metz. Après avoir été capitaine de régiment, il se retire pour se consacrer aux sciences et aux lettres et contribue des articles sur l'art militaire à la grande Encyclopédie.

Le jeune Lacuée se livrait à de sérieuses études au moment solennel de la Révolution française de 1789. La Révolution donne un tour nouveau à sa carrière.

Il se dévoua au nouvel ordre de choses, sans enthousiasme, sans passion, mais avec une volonté ferme qui lui concilia l'estime des habitants de son département. Ils lui donnèrent un double témoignage de leur sympathie en le nommant d'abord (1790) procureur-général, syndic de ce département, puis député à l'Assemblée législative (1791), où il défendit, avec autant de talent que d'énergie, la Constitution de 1791.

Tous ses discours dans cette Assemblée eurent principalement pour objet l'organisation de l'armée. À l'époque de la défection de Dumouriez, Lacuée s'éleva avec force contre ce général, et confondit ses apologistes[1].

Le 28 avril 1792, Lacuée fut élevé à la présidence ; mais il avait montré trop de modération à la tribune législative, trop d'attachement à l'ordre établi, pour ne pas être éloigné des affaires.

Tels furent les motifs qui l'empêchèrent, dans le mois de septembre, d'être réélu à la Convention nationale. Il entra bientôt dans les bureaux de la guerre. On avait déjà une opinion si avantageuse de l'étendue de ses connaissances dans les différentes parties de l'art militaire, que lorsque le général Servan quitta, au mois d'octobre, le ministère, Lacuée fut mis au nombre des candidats proposés pour le remplacer. Ses votes à l'Assemblée législative avaient failli le faire rayer de la liste; mais Vergniaud l'y fit maintenir par la chaleur avec laquelle il embrassa sa défense.

Devenu général de brigade et chef d'état-major des douze armées des Pyrénées le 3 février 1793, il ne tarda pas à être accusé par Baudot d'avoir pris part à la rébellion des autorités de Toulon. Cette accusation n'eut toutefois aucune conséquence fâcheuse pour lui[2].

Il se retira dans une maison de campagne isolée, où il s'occupait spécialement de travaux agricoles et littéraires, lorsqu'au mois de pluviôse an III, il reçut l'ordre de se rendre de nouveau à l'armée des Pyrénées.

Le 15 thermidor suivant, Letourneur de la Manche, membre du Comité de salut public, le rappela et le chargea de diriger les opérations du ministère de la guerre. Ce fut sous son administration que l'armée française effectua le premier passage du Rhin.

Le 1er vendémiaire an IV, Lacuée fut élu député au conseil des Anciens. On voulut lui donner peu de temps après le commandement des troupes qui combattirent les sections dans la journée du 13 vendémiaire, il ne crut pas devoir accepter, et Napoléon Bonaparte fut choisi à sa place. Il refusa aussi, vers la même époque, le ministère de la guerre, qui fut donné à Dubayet.

Le 1er brumaire, l'Assemblée l'appela à la présidence. On le vit se prononcer en faveur du projet relatif aux conseils d'administration des troupes, combattre la résolution sur les enfants abandonnés, faire approuver celle concernant le service de gendarmerie et voter contre l'établissement du nouveau droit de passage que le gouvernement avait résolu de créer.

Lors de la division qui éclata entre le Directoire et les conseils, division qui amena la journée du 18 fructidor, Lacuée faisait partie de la commission des inspecteurs de la salle consacrée aux séances législatives. Il avait à craindre alors que l'amitié qui l'unissait à Carnot, membre du Directoire, ne le fit envelopper dans la proscription du parti directorial. Non seulement sa liberté ne fut point menacée, mais il continua de siéger au conseil des Anciens, où il défendit courageusement ce même Carnot, son ami, que le parti vainqueur attaquait avec une extrême violence. Il eut bientôt à répondre lui-même aux inculpations de l'émigré Mallet-Dupan, qui l'accusait d'intrigues et de royalisme. Il réfuta victorieusement ces inculpations dans une lettre qu'il adressa à ses collègues des deux conseils[3].

Lacuée sortit du conseil des Anciens en 1798. Ses concitoyens lui donnèrent un nouveau témoignage d'estime en le nommant député au conseil des Cinq-Cents.

Il y présenta différents rapports sur l'emprunt forcé, sur le personnel de l'armée, sur la levée des conscrits; puis il fit l'éloge de la bravoure et du désintéressement du général Chérin, mort à Strasbourg des suites des blessures glorieuses qu'il avait reçues en Souabe.

Le 18 brumaire trouve dans le général Lacuée un homme résolu à soutenir le nouvel ordre de choses. Devenu homme de main de Napoléon, il est membre du Conseil d'État, et fut chargé par le premier Consul de présenter au Corps législatif plusieurs projets d'organisation militaire.

Le 16 floréal, le premier Consul lui confia le portefeuille de la guerre par intérim, en l'absence de Berthier, qu'il avait envoyé en Espagne. Le 3 thermidor an XI, il fut appelé à la présidence de la section de la guerre au conseil d'État, peu de temps après au gouvernement de l'École polytechnique. Il devint ensuite membre de l'Institut, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques, corps illustre auquel le premier Consul, tout couvert de sa jeune et brillante gloire, s'honorait d'appartenir. Enfin, le 9 vendémiaire an XII, il reçut la décoration de membre de la Légion d'honneur, et le 25 prairial suivant le titre de grand officier de l'Ordre.

Le 10 nivôse an XIII, Lacuée se rendit au Corps législatif avec de Champagny, ministre de l'intérieur, et Regnaud de Saint-Jean-d'Angely, pour y faire l'exposé de la situation de l'Empire. Il rejoint l'Académie française en 1803.

Napoléon, qui appréciait dignement les talents et le noble caractère de Lacuée, l'éleva à la dignité de conseiller d'État à vie le 3 germinal an XIII, au grade de général de division le 17 vendémiaire an XIV; puis, en 1806, il lui donna la direction générale de la conscription et des revues, le nomma ministre d'État à vie le 5 novembre 1807, le créa comte de Cessac le 26 avril 1808 et le fit grand aigle (Grand Croix) de la Légion d'honneur le 2 février 1809.

Le général Lacuée, comblé des bienfaits de l'Empereur, né tarda pas à lui donner des marques de dévouement, si l'on en juge par le discours qu'il prononça en 1809, à la tribune du Sénat, pour y proposer une levée de 360 000 hommes[4].

Le 8 février 1809, il épouse à Paris Louise-Augustine du Blanc de Brantes, fille du marquis de Brantes.

Le 3 janvier 1810, l'Empereur le nomma ministre directeur de l'administration de la guerre. Il déploya dans ces nouvelles fonctions une probité sévère, qui lui fit des ennemis de tous ceux qui auraient voulu lui voir tolérer les dilapidations scandaleuses auxquelles donnaient lieu les fournitures et les dépenses matérielles de l'armée. Tous ses moments furent consacrés à la réforme de ces abus. Il sévit avec rigueur contre les hommes qui s'en étaient rendus coupables. Aussi, vit-on tous ces hommes, dévorés par l'ambition des richesses, représenter le comte de Cessac comme un administrateur dont les étroites mesures d'économie, les exigences tyranniques nuiraient aux grandes opérations de Napoléon, en lui aliénant l'amour de ses soldats si L'Empereur ne se laissa point ébranler par les clameurs intéressées dé ces vampires ; il conserva le portefeuille au comte de Cessac et lui donna de nouvelles preuves de son estime.

Lorsque Napoléon consulta son conseil sur le projet de mariage qu'il avait formé, Lacuée se prononça pour une princesse russe.

Il s'opposa, à plusieurs reprises, au conseil, à la guerre contre la Russie.

Cependant, en 1813, lorsque l'intègre et rigide ministre eut acquis la certitude qu'on ne pouvait continuer la guerre à laquelle il s'était opposé sans affaiblir la sévérité des règles qu'il avait établies dans l'administration, il crut de son devoir de solliciter sa démission, ce qui lui fut accordé. Le comte Daru le remplaça.

Le comte de Cessac continua, toutefois de servir avec le même dévouement. On le vit, à l'époque où le territoire français était envahi par les armées étrangères, s'élever seul avec la plus vive énergie contre les plénipotentiaires des différentes puissances réunis à Châlons, qui proposaient de démembrer l'Empire. Il suivit ensuite, comme président de la section de la guerre, l'impératrice Marie-Louise à Blois, et ne la quitta qu'après l'abdication de Napoléon.

Il accepta de Louis XVIII une inspection d'infanterie, et se trouvait à Bourges lors du débarquement de Napoléon. Pendant les Cent-Jours, il ne prit aucune part aux affaires publiques. Louis XVIII, au retour de Gand, lui enleva la récompense la plus précieuse de ses longs services, le gouvernement de l'École polytechnique.

Il se retire de la politique à la chute de l'Empereur. Maintenu à l'Académie française lors de la réorganisation de 1816, il en mourra doyen.

En 1819, le comte de Cessac se rendit à son château de Brantes, situé près de Sorgues, dans le Vaucluse, magnifique propriété de la famille de son épouse ; il y fixa son séjour, et y partageait son temps entre l'agriculture et l'éducation de ses enfants.

Il revint à Paris en 1831. Le nouveau gouvernement, se rappelant alors les services du comte de Cessac, crut devoir l'en récompenser en l'appelant à la Chambre des Pairs (19 novembre 1831), où il se fit toujours remarquer par un patriotisme éclairé, la franchise de son caractère et l'indépendance de ses opinions.

Cet homme d'État avait fait une étude approfondie de l'art de la guerre. Il fut l'exécuteur intelligent, inflexible et probe, des grands desseins de Napoléon, pour les bienfaits duquel il conserva une profonde reconnaissance. On l'a vu, lors de la translation des cendres du grand homme, oublier son âge, ses infirmités, l'excessive rigueur du froid, et, prosterné sûr le pavé du temple, gémir et verser des larmes devant le cercueil de Sainte-Hélène.

Le comte de Cessac est mort à Paris, le 14 juin 1841, à 89 ans.

Outre de très nombreux rapports et projets de décrets sur les affaires militaires, Lacuée est l'auteur d'un Guide des officiers particuliers en campagne, ou des Connoissances militaires nécessaires pendant la guerre aux officiers particuliers, paru en deux volumes en 1785.

Le nom de LACUÉE est gravé au côté Sud (18e colonne) de l’Arc de Triomphe de l’Etoile, à Paris.

Notes et références

  1. « Ou Dumouriez savait l'état de nos armées et de nos places, quand il a précipité la guerre, et alors c'est un traître, ou il l'ignorait, et alors c'est un ministre incapable. »
  2. Pourtant, on le fit revenir au mois de juillet suivant à Paris, où il aurait infailliblement subi le sort de Biron, Custine, Houchard et Lamarlière, s'il n'eût été assez heureux pour se soustraire aux poursuites dont il était l'objet.
  3. Nous en citerons quelques paragraphes : On n'intrigue, dit Lacuée, que pour obtenir de l'argent ou des places pour soi, ses parents ou ses amis.
    J'avais reçu de mes pères une légitime qui s'élevait à 60 000 francs, il ne me reste pas les trois quarts de cette somme : je n'ai donc pas intrigué pour avoir de l'argent.
    Aucun de mes parents n'a obtenu de place lucrative, aucun ne s'est enrichi ; loin de là, plusieurs se sont, comme moi, appauvris depuis la Révolution; ainsi mes intrigues n'ont été fructueuses ni pour moi, ni pour les miens.
    Si le désir d'obtenir des places eût été l'objet de mes intrigues, j'aurais accepté, ou un ministère qu'on m'a offert deux fois, ou une ambassade brillante qu'on m'a présentée, ou le grade de général de division, auquel j'avais bien quelques droits, comme l'un des plus anciens généraux de brigade. Ne pensez cependant pas, citoyens collègues, que le refus de ces places, des ces grades, soit l'effet de quelque arrière-pensée; non, si je n'eusse pas été représentant du peuple, j'aurais accepté, ou le ministère, ou la légation, ou le grade; mais j'ai toujours pensé, et mes collègues peuvent en rendre témoignage, j'ai toujours pensé qu'un citoyen doit rester là où le peuple l'a placé; j'ai cru que je serais plus utile à mon pays au milieu de vous que dans tout autre poste; j'ai jugé qu'un militaire ne peut, pendant qu'il siège dans les conseils, cheminer vers les grades supérieurs qu'à son tour d'ancienneté. Voilà mes motifs, ils peuvent n'être pas bons, mais ils n'annoncent pas un intrigant.
    Si par le mot intrigant, M. Mallet a voulu désigner un homme qui se mêle des affaires politiques pour en entraver quelques-unes et pour en faciliter quelques autres, qui travaille sourdement à changer les formes du gouvernement, ou les hommes qui en tiennent les rênes, ce n'est pas encore moi qu'il'a peint.
    Des hommes et des femmes célèbres en ce genre ont voulu m'initier dans leurs secrets, m'associer à leurs travaux ; mais un refus constant a été ma réponse. J'ai tenté, je l'avoue avec plaisir, j'ai tenté, avant le 18 fructidor, de prévenir les maux que je craignais ; mais sept à huit membres du conseil des Anciens, tous irréprochables sous tous les rapports, ont constamment été mes coopérateurs : qu'ils- disent si je me suis montré à eux comme un intrigant ou comme un citoyen dévoré de l'amour de mon pays et de celui de la liberté républicaine.
    Depuis le commencement de la session, chacun des partis qui nous divisent m'a signalé comme tenant à la fraction opposée. Aux yeux de ceux-ci, j'étais royaliste, et aux yeux de ceux-là, terroriste; et cependant, je ne tiens ni aux uns ni aux autres. Non, et je m'en fais gloire, je ne tiens et ne tiendrai jamais qu'à Ja République et à la Constitution de mon pays: j'en ai fait le serment, je le répète aujourd'hui et je le tiendrai : on peut m'en croire, je n'ai jamais manqué à mes promesses ; mes amis et mes ennemis le savent.
    Je n'ai jamais siégé au côté droit de l'Assemblée législative, et je n'ai voté avec lui que lorsqu'il m'était bien démontré qu'il avait la justice pour lui. Si le côté gauche m'eût cru le partisan, le défenseur, l'ami de la cour, et de la royauté, m'eût-il confié, le 10 août, la direction de la guerre et des armées ; si j'eusse été royaliste, les rois coalisés eussent-ils été forcés de fuir avec autant de honte? En cherchant à me déshonorer aux yeux de mes collègues et de mes concitoyens, on me force à dire, pour la première fois, que j'ai eu, par mon activité, quelque part aux premiers succès des armées françaises, que je n'ai pas été inutile à la création des armées des Pyrénées, qui ont vaincu l'Espagne, l'Italie et pacifié la Vendée ; et que peut-être, j'ai par là, et par mes travaux au Comité de salut public, contribué eh quelque sorte aux victoires qui ont valu à la République la gloire qui l'environne. Dans tout cela, je n'ai fait que mon devoir, je le sais; mais ce devoir, l'aurais-je fait si j'eusse été royaliste? Qui a créé, dans le département de Lot-et-Garonne, les sociétés populaires? Qui les a suivies avec le plus d'empressement dès qu'elles sont devenues un foyer de réaction? Demandez-le aux patriotes, et ils me nommeront. Demandez-leur aussi si quelqu'un a plus contribué que moi à allumer l'esprit public dans ce département, à l'exciter, à l'entretenir; si quelqu'un a donné un plus vif élan aux ventes des biens nationaux, à la rentrée des contributions; si quelqu'un a plus fait pour faire aimer et respecter les lois, et on vous dira que non....
  4. II est inutile, disait-il, de vous démontrer qu'une prévoyance, fille du génie et d'une haute sagesse, qu'un amour ardent mais raisonné de la paix, ont seuls dicté la résolution de Sa Majesté. En effet, tout autre que Napoléon le Grand, qui aurait laissé dans les Espagnes des forces aussi capables que les siennes de combattre et de vaincre les Anglais, qui se fût trouvé à la tête d'une armée la plus belle que le Danube ait eue sur ses bords, qui eût été maître de la capitale de l'ennemi et de plus de la moitié de ses belles provinces, qui aurait remporté une foule de victoires éclatante, même quand cette armée était à peine réunie dans ses premiers éléments, qui aurait vu la nation se lever en masse, mais avec ordre, avec calme, pour repousser un ennemi qui avait osé, pendant son absence, menacer le territoire de l'Empire, tout autre prince, dis-je, ne vous eût pas demandé de mettre de nouvelles forces à sa disposition, et le premier capitaine du monde, le plus grand homme de son siècle, vous le demande.

Source partielle

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Fauteuil 18 de l’Académie française
1803-1841
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