Ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Malte


Ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Malte
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L'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, telle est l'appellation complète d'un ordre connu généralement comme ordre de Saint-Jean de Jérusalem, mais aussi sous le nom d'ordre de l'Hôpital, d'ordre Hospitalier ou plus simplement les Hospitaliers et en latin : Ordo Hospitalis sancti Johannis Ierosolimitani. Son origine remonterait au XIe siècle dans l'installation de marchands amalfitains à Jérusalem puis dans la création d'hôpitaux en Terre sainte (d'où le nom d'Hospitalier). À l'image des Templiers, il devient militaire en plus d'être hospitalier pour défendre d'abord les pèlerins malades dans les hôpitaux de l'ordre puis combattre les Sarrasins. Après son expulsion de Terre sainte, l'ordre s'installera à Chypre avant de conquérir l'ile de Rhodes. L'ordre devient alors une puissance maritime pour continuer à être le rempart des chrétiens contre les Sarrasins. Expulsé une nouvelle fois, l'ordre deviendra Prince de Malte par le plaisir de Charles Quint. Avec ses chevaliers, l'ordre se transforme en une puissance souveraine qui prend de plus en plus de place en Méditerranée centrale. Le général Bonaparte, partant pour la Campagne d'Égypte, prends Malte le 11 juin 1798 et expulsera le grand maître et les chevaliers de l’île de Malte au nom de la République française. Suite à la dissolution de l'ordre par Bonaparte, il se place sous la protection de Paul Ier de Russie. À sa mort s'ensuit une période sombre jusqu'au renouveau de l'ordre. C'est sous le nom d'ordre de Malte que l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem devient l'un des organismes humanitaires les plus actifs[1] mais plus tellement religieux et absolument plus militaire.

Article détaillé : Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Sommaire

L'installation dans l’archipel maltais

Après la perte de Rhodes, les Hospitaliers entament en 1523[2] une errance de sept années qui les conduit à Civitavecchia[3], en Italie, puis, en 1528, le pape Clément VII, ancien Hospitalier, les héberge à Viterbe[3] ; mais finalement ils partent pour Nice dans les États de Savoie, peu de temps après[3]. Finalement l'empereur Charles Quint, comprenant l'utilité que peut avoir un ordre militaire en Méditerranée face aux avancées ottomanes (Alger est conquis par Barberousse en 1529), confie le 24 mars 1530 à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem la possession de l'archipel de Malte, dépendance du royaume de Sicile.

En acceptant Malte malgré tous les défauts qu'ils lui trouvent, la petitesse des îles, le manque de ressources et d'eau, une population réticente, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem y trouve des ports naturels bien protégés et reste aux avant-postes de la Chrétienté, permettant au grand maître de Villiers de l'Isle-Adam entretenir l'espoir de reprendre pied à Rhodes. Ce n'est qu'à sa mort, en 1534, que les Hospitaliers renoncent définitivement à l'Orient. Ils s'installent, non pas au centre de l'île dans l'ancienne capitale des Normands Citta' Notabile (M'Dina), mais au plus près du port à borgho (Birgu) qu'ils s'empressent de fortifier par terre et par mer, face aux progrès ottomans (Tunis est pris en 1534).

Alors que pèse cette menace d'un nouveau siège, la Réforme porte en Europe du Nord un grand coup aux possessions des Hospitaliers. De nombreuses commanderies sont sécularisées et certains grands prieurés cessent purement et simplement d'exister, comme ceux de Suède et de Danemark. En 1540, le roi d'Angleterre Henri VIII supprime de facto la Langue d'Angleterre. C'est dans ce contexte difficile que l'ordre doit faire face à la plus grande épreuve de son histoire : le « grand siège » de 1565.

Le « grand siège » de 1565

La flotte turque se présente le 18 mai 1565[4] devant Malte avec une force de plus de cent soixante galères et trente mille hommes. Les Hospitaliers ne peuvent opposer que huit cents chevaliers et 1 450 soldats que le grand maître Jean Parisot de La Valette a convoqués.

Les Ottomans débarquent sur la presqu'île de Sciberras qui domine le grand port. Face à la presqu'île, de l'autre côté du port, le retranchement hospitalier est défendu par le fort Saint-Elme que les Ottomans doivent réduire au silence afin de pouvoir lancer l'assaut sur Birgu.

Birgu dont les fortifications ne sont pas encore achevées est tenue par 60 chevaliers et quelques centaines d'hommes. Les Ottomans avec à leur tête le corsaire Dragut espèrent s'en rendre maître en cinq jours. Les cinquante canons turcs, débarqués des galères, pilonnent le fort ; les Ottomans partent à l'assaut mais les chevaliers résistent. Rapidement, le fort Saint-Elme est isolé, encerclé côté mer par les galères ottomanes, et côté terre les troupes débarquées. La faiblesse numérique des chevaliers les empêche de lancer une contre-attaque pour briser l'encerclement. Les chevaliers, affamés, renforcés par les quelques soldats qui parviennent à rejoindre le fort à la nage, tiennent plusieurs semaines mais la situation devient critique et le fort Saint-Elme tombe le 23 juin, deux cents chevaliers y trouvent la mort.

Pour démoraliser les chevaliers défendant Birgu, le commandant ottoman, Mustapha pacha, lance dans la rade des radeaux portant les corps crucifiés de défenseurs du fort Saint-Elme. En réponse, Jean Parisot de La Valette fait décapiter les prisonniers ottomans et bombarde les lignes ennemies de leurs têtes. L'Ordre a mis à profit le temps perdu par les Turcs face au fort Saint-Elme pour demander de l'aide dans toute l'Europe chrétienne. Mustapha Pacha lance en juillet l'attaque de Birgu, les deux autres forts, Saint-Ange et Saint-Michel, tiennent bon, ainsi que l'enceinte de la ville. Les Turcs parviennent à y faire une entrée le 7 juin mais ils sont repoussés. La situation des assiégés est critique lorsque, le 7 septembre, arrive le « grand secours », l'armée espagnole en provenance de Sicile. Les Ottomans sont contraints de lever le siège et se replient en laissant environ 30 000 morts sur le terrain. Les pertes chrétiennes ne s'élèvent qu'à 9 000 morts et 219 chevaliers tués. L'échec ottoman est incontestable et cette victoire de l'Ordre ouvre une longue période de prospérité pour Malte.

Lépante et la mainmise de l’ordre sur la Méditerranée occidentale

Après l'échec du siège, l'ordre se retrouve au centre des attentions des puissances catholiques européennes. Le 7 octobre 1571, les Hospitaliers s'illustrent à la bataille de Lépante, où la flotte de la sainte Ligue, commandée par don Juan d'Autriche, détruit la flotte ottomane. Les Hospitaliers participeront à une autre célèbre bataille maritime le 16 août 1732, au large de Damiette en Égypte[5].

Après Lépante, le danger en Méditerranée ne vient plus de la flotte de guerre ottomane mais des corsaires « barbaresques » d'Afrique du Nord. L'ordre se lance à nouveau dans le corso, la guerre de course, qui de contre-attaque qu'elle était à l'origine, devient vite un moyen pour les chevaliers de s'enrichir par l'arraisonnement des cargaisons mais surtout par le commerce d'esclaves, dont La Valette devient le premier centre chrétien.

L'ordre entre alors dans une période de singulières mutations : les chevaliers novices doivent d'effectuer quatre « caravanes » (expéditions de course) lors de quatre années consécutives à Malte, avant de recevoir la permission de servir leur souverain d'origine. La course permet à l'Ordre de s'enrichir et elle transforme les commanderies européennes en un système de bénéfices attirant ainsi les fils cadets de l'aristocratie. Elle les fait souvent admettre dans l'ordre dès l'enfance afin qu'ils soient mieux placés dans la « course aux commanderies ». Une rotation importante de novices viennent accomplir leurs « caravanes », qui, une fois munis d'une commanderie, servent leur roi, souvent dans la marine. Ce faisant peu de chevaliers accomplissent toute leur carrière dans l'ordre. Les grands amiraux français des XVIIe et XVIIIe siècles, tels Coëtlogon, d'Estrées, Tourville ou Suffren, sont tous des chevaliers de Malte.

La fin de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem

En 1792, la Révolution française confisque les biens français des Hospitaliers, comme ceux de tous les autres ordres religieux. Le Grand prieuré de France est dissous cette même année[6] et l'Ordre perd alors les trois quarts de ses revenus en France. En 1793, Malte échappe de peu à une révolte fomentée par des espions de la Convention[3].

Le 19 mai 1798, Bonaparte en route pour la campagne d'Égypte, quitte Toulon avec le gros de la flotte française et parvient à échapper à la flotte britannique de Nelson. Il se présente devant La Valette en demandant de faire aiguade (remplir les barriques d'eau) et devant le refus du grand maître de laisser entrer dans le port plus d'un bateau à la fois, Bonaparte s’empare de Malte, les 10 et 11 juin 1798, assurant ainsi ses communications ultérieures avec la métropole. Le 19 juin 1798, la flotte française met le cap sur Alexandrie, après avoir laissé une garnison de trois mille hommes sur place.

Face à l'occupation française, le peuple maltais cherche un appui auprès du roi de Naples et de l'ennemi du moment des Français, l'Angleterre. Celle-ci dépêche le capitaine Alexander Ball à la tête d'une flotte. Les Français sont bloqués par terre par les Maltais et par mer par les Anglais. Le 5 septembre 1800, la garnison française fait reddition au capitaine Ball alors nommé gouverneur de l'archipel au nom de sa majesté le roi des Deux-Siciles.

L'intermède orthodoxe

Paul Ier de Russie élu 71e grand maître mais non reconnu par le pape

Les chevaliers de l'ordre de Saint-Jean chassés de l'île par Bonaparte, le grand maître Ferdinand de Hompesch demande au tsar de Russie Paul Ier de devenir le protecteur de l'ordre. Le 10 octobre 1798, les 249 chevaliers de l'ordre exilés en Russie au palais Vorontsov de Saint-Pétersbourg proclament Paul Ier grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

L'élection de Paul Ier en 1798 soulève de nombreuses objections[7]. En effet, celui-ci est orthodoxe et marié. Cet évènement sans précédent dans l'histoire de l'Ordre amène le Pape Pie VI à ne pas le reconnaître comme grand maître. C'est de l'abdication de Hompesch et de cette élection que les historiens date la fin de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Au décès de Paul Ier, en 1801, son fils Alexandre Ier de Russie, conscient de cette irrégularité, décide de rétablir les anciens us et coutumes de l'ordre catholique des Hospitaliers[7]. Par un édit du 16 mars 1801, il laisse les membres profès libres de choisir un nouveau chef. Néanmoins, étant donnée l'impossibilité de réunir l'ensemble des électeurs, le comte Nicholas Soltykoff assure l'intérim de la charge. Finalement, en 1803, pour tenter de sauver l'ordre, il est convenu que la nomination du grand maître incombera uniquement et exceptionnellement au Pape Pie VII. Le 9 février 1803[7], le pape choisit le candidat élu du Prieuré de Russie, le bailli Jean-Baptiste Tommasi comme premier grand maître nommé et non élu par les Hospitaliers.

Un État sans territoire

Chassé de Malte, ce qui reste de l'Ordre cherche néanmoins à récupérer son territoire et réussit à faire passer dans le traité d'Amiens (25 mars 1802)[8] une clause qui prévoit la restitution de son territoire insulaire ; mais cela ne se produit pas car la France et l'Angleterre sont de nouveau en guerre. Le grand maître Tommassi installe les décombres de l'ordre à Messine en Sicile, puis à Catane en Italie, en attendant la possibilité de se reconstituer à Malte.

En 1814, le traité de Paris reconnaît l'Angleterre anglicane seule maître de Malte[9], ce qui éloigne encore un peu plus les espoirs d'un retour. En 1822, pourtant, la convention de Vérone[9] reconnaît une fois encore la légitimité des réclamations de l'Ordre mais devant un blocus international, l'île ne leur est pas restituée.

À ce qui reste de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, à cet « État sans territoire », le pape Léon XI accorde comme consolation un couvent et une église à Ferrare en Italie, en 1826[9]. Enfin en 1834, résigné, l'Ordre réduit à un état-major s'installe définitivement à Rome. À partir de 1864, l'organisation internationale en « Langues » de l'ordre de Malte disparaît au profit de la création d’« associations nationales » ou de « Grand Prieurés ». Depuis 1805, à la mort de Giovanni Battista Tommasi, aucun grand maître n'est élu à la tête des Hospitaliers. L'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem disparait pour revivre plus d'un demi-siècle plus tard sous le nom d'ordre de Malte.


Article détaillé : Ordre de Malte.

Le rayonnement de l'Ordre

Malte et la culture

Portrait d'Alof de Wignacourt, 54e Grand maître de l'ordre, peint par Le Caravage qui fut un éphémère chevalier de Malte

Le rayonnement de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem fait de l'île au XVIe et XVIIIe siècle un lieu de rencontre et de raffinement où se croisèrent de nombreux artistes[10] tel Le Caravage, Rubens, Baccio Bandinelli, ou encore Mattia Preti.

De plus, l'Ordre accumule de très nombreux trésors baroques au XVIIIe siècle : on y trouve en particulier des tapisseries exécutées par les Gobelins entre 1708 et 1710[10].

La grande bibliothèque de Malte construite entre 1786 et 1796[10] selon les plans de Stefano Ittar, et inauguré après le départ des Chevaliers en 1812 par les Anglais. Elle recelait en 1798, 80 000 livres[10] et toutes les archives de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Malte et la médecine

Du XVIe au XVIIIe siècle, les Hospitaliers vont développer de manière très importante les techniques de médecine et de chirurgie comme des éponges imbibées d'opium que les malades suçaient jusqu'à s'évanouir[11].

Mais tout commence réellement avec l'Hospital de Jérusalem, puis avec celui de Rhodes. En 1523 les Hospitaliers innovent dans la médecine d'urgence en créant le premier navire hôpital avec la caraque Santa Maria[12] ; ils inventent les infirmeries de campagne sous des tentes afin de pouvoir soigner les militaires blessés durant la guerre contre le corsaire ottoman Dragut en 1550[12].

Parallèlement, entre 1530 et 1532, le grand maître Villiers de L'Isle-Adam crée une « Commission de santé » composée de deux chevaliers et de trois notables[12] et recrée un grand hôpital la Sacra Infermeria (Sacrée infirmerie) et une apothicairerie à Malte[12].

En 1595, une école de médecine est créée[3] puis en 1676, c'est l'école d'anatomie et de chirurgie[3], puis l'école de pharmacie de Malte en 1671[3] et enfin en 1687, la bibliothèque médicale[3]. Mais c'est en 1771 qu'est créée la célèbre université de médecine[3] qui ajoutera au rayonnement des hospitaliers dans toute la Méditerranéenne mais aussi dans tout le monde occidental[3].

On peut également noter la création de l'école de mathématiques et des sciences nautiques au sein de l'université de Malte en 1782[3] ; puis, en 1794, la création de la chaire de dissection[3].

Émissions numismatiques

L'Ordre commence d'émettre sa propre monnaie vers 1310 en même temps qu'il acquiert la souveraineté avec son installation sur l'île de Rhodes[13]. C'est le moment où l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem s'enrichit fortement. Ces pièces sont frappées aux portraits des grands maîtres de l'Ordre sur le verso tandis que sur le recto se trouve une croix qui ne sera la croix à quatre branches bifides typique de la croix de malte qu'à partir de 1520[13].

Le système monétaire maltais trimétallique est constitué de pièces en cuivre, en argent et en or selon un acte interne datant de 1530[13]. Au XVIIIe siècle, ce système est remis en question par une forte émission de pièces en argent[13]. La monnaie maltaise était constituée de scudi (écus), de tari (tares) et de grani (grains) avec pour valeur : scudo = 12 tari = 240 grani[13].

Références

  1. Le Grand Prix humanitaire 2007 de l'Institut de France site de l'odre
  2. B. Galimard Flavigny (2006) p. 331.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l B. Galimard Flavigny (2006) p. 332.
  4. B. Galimard Flavigny (2006) p. 165.
  5. André Plaisse, La Grande Croisière du bailly de Chambray contre les Turcs, revue Marins et Océans III, « Économica », 1992
  6. B. Galimard Flavigny (2006) p. 106.
  7. a, b et c Quid, 2005, p. 693 c.
  8. Quid, 2005, p. 694 a.
  9. a, b et c Fiche (Archive, Wikiwix, que faire ?) synthétique de l'ordre sur le site web Quid.fr.
  10. a, b, c et d B. Galimard Flavigny (2206) pp. 198–210.
  11. Paul Cessar (2005) La Sacra Infermeria The Mediterranean Conference Centre Publisher, Malta
  12. a, b, c et d B. Galimard Flavigny (2006) pp. 211–225.
  13. a, b, c, d et e B. Galimard Flavigny (2006) p. 291.

Bibliographie

  • (fr) Alain Beltjens, Aux origines de l'ordre de Malte, chez l'auteur, 1995
  • (fr) Bertrand Galimard Flavigny, Histoire de l'ordre de Malte, Perrin, Paris, 2006

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