Vassy-sous-Pisy

Vassy-sous-Pisy
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47° 34′ 11″ N 4° 10′ 07″ E / 47.5697222222, 4.16861111111

Vassy-sous-Pisy
Administration
Pays France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Guillon
Code commune 89431
Code postal 89420
Maire
Mandat en cours
Michelle Philipot
1989-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Terre Plaine
Démographie
Population 83 hab. (2007)
Densité 11 hab./km²
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 11″ Nord
       4° 10′ 07″ Est
/ 47.5697222222, 4.16861111111
Altitudes mini. 264 m — maxi. 377 m
Superficie 7,45 km2

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Vassy-sous-Pisy est une commune française, anciennement répertoriée, par erreur, en tant que Vassy[Note 1], située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne. Les habitants sont les Vasseyens.

Sommaire

Origines du nom

- Vassy serait d'origine celtique. Il serait formé du nom Was ou Waes, composé lui-même de deux mots primitifs Wa, voie, passage et Ez ou Aes, eau, et désignerait un terrain, pré ou marais, que l'eau recouvre et abandonne successivement. La finale Ce ou Cy, signifierait lieu, emplacement[4].

- Vassy viendrait d'un nom propre Gallo-Romain, Vassius, auquel on ajoute le suffixe -iacu désignant le domaine de; en l'occurrence Vassiacus (devenu Vassy), le domaine de Vassius[5]. Le nom Vassius est bien attesté dans les "Inscriptions Romaines d'Italie"[6].}}

Ces deux explications peuvent correspondre à notre Vassy. Mais il ne faut pas occulter la possibilité qu'un habitant (ou un seigneur) d'un autre "Vassy" soit venu s'installer sur le lieu de ce village et que par la suite on lui ait donné son nom, le cas est courant, même plus près de nous, où l'on change le nom d'un village pour honorer le seigneur du lieu, voir "Anstrude" pour Bierry-les-Belles-Fontaines (89), ou Villequier-Aumont (02) pour "Genlis".

Des "Toponymistes" confirmés semblent contester ces propositions, libre à eux d'en ajouter de plus pertinentes...

Le 8 juillet 2010, le Premier ministre autorise le changement de nom de la commune : Vassy-sous-Pisy redevient, administrativement, le nom officiel de la commune[7].

Géographie

Vassy-sous-Pisy est situé sur le bord d'un plateau, qui était autrefois couvert de forêts. Deux étangs approvisionnaient les habitants en poissons, ils ont été asséchés à la fin du XIXe siècle pour cause d'épidémies. De nombreuses sources alimentent les lavoirs et se transforment en rû pour finir dans le Rû du Clos qui se jette dans le Ruisseau de Bornant puis dans l'Armançon. Le département de la Côte-d'Or est distant d'un kilomètre seulement et touche son territoire. Sous l'Ancien Régime au bailliage de l'Auxois avec quelques "incartades" au bailliage d'Avallon, le village d'aujourd'hui fait partie du canton de Guillon et de la Communauté de communes de la Terre Plaine. On peut facilement le repérer, sur une carte, en considérant qu'il se trouve à égale distance (environ 20 km) de Montbard (21), de Semur-en-Auxois (21), de Noyers-sur-Serein (89), d'Avallon (89), et à 8 km au nord d'Epoisses (21) [le fromage].

Géologie

"Situé aux confins de l'Auxois et de l'Avallonnais, le territoire de la commune se trouve sur l'auréole Jurassique du Bassin de Paris... La moitié ouest du finage est formée de calcaires durs, perméables en grand, sans écoulement de surface, alors que l'autre partie est constituée par des argiles fluantes, imperméables... Ces deux formations sont raccordées par une petite zone en escarpement côtoyant les chemins départementaux 44 et 101 dans la traversée de Vassy, et se prolongeant au nord et au sud, avec, à sa base, une ligne de niveau de petites sources, sensiblement équidistantes... Bien retenir que ce sont les cours d'eau qui creusent leur vallée, et non les vallées qui rassemblent les eaux météoriques, et que, d'autre part, les sources actuelles ne sont que temporaires et disparaitront lorsque l'érosion aura réalisé l'aplanissement des interfluves, avec retour à l'écoulement de surface, mais à un niveau moins élevé".

Extrait du résumé de la conférence faite par Marcel Meunier, du village de Santigny : « La géologie de Vassy sous Pisy », le 7 mai 1989[8].

Économie

Le texte de ce paragraphe est inséré dans le paragraphe "Histoire", si dessous.

Histoire

Bien que des céramiques d'époque Gallo-Romaine attestent de l'ancienneté du lieu, la première trace écrite que l'on ait,à ce jour, sur Vassy, se trouve dans le contrat de mariage de Elvide (ou Elvis) de Montréal (89) avec André de Montbard (21) vers 1150, où Vassy est donné en dot. On en déduit, donc, que Vassy appartient avant cette date aux Montréal et après aux Montbard. On le retrouve en 1210 sur une attestation, comme quoi, Elvide en mourant , a cédé une rente en argent sur la terre de Vassy à l'Abbaye de Fontenay (21).

En 1234, suivant un acte de l'Abbaye de Moutiers-Saint-Jean (21), il appartient en partie à cette abbaye et à un certain Hugues Boiche, cette famille est présente dans la région à cette époque, entre autres à Montréal (89).

Presque un siècle plus tard, un document de 1317, toujours sur l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean, mais cette fois-ci par l'intermédiaire du prieuré de Thizy (89), annonce une Elyssandre de Gergy (une Montagu?) Dame[Note 3] de Vassy. On la dit également Dame de Breuille, ou Breuilla, ou Breuil, que l'on situe grâce aux documents soit vers Auxerre (89), soit vers Autun (71)? Mais qui était son époux? Et de qui tenait-elle Vassy ?

Contrairement à ce que pensent les érudits locaux, le prieuré St-Martin de Vassy n'aurait pas été fondé par les Boiche au XIIIe siècle, mais plus tard.

Nous avons donc, à ce jour, trois "vides" dans cette histoire : avant 1160, de 1234 à 1317 et de cette date à 1447.

Vers 1442, la région est décimée par les "écorcheurs[Note 4]" qui pillent, rançonnent, tuent. La population de Vassy ne compte plus que trois familles[Note 5]: celles d'Estienne Potint, de Barthélémi Tholart et de Germain Daulin. Nombre de villages alentour sont désertés et brulés[Note 6].

En 1447, Matheline Davantois est Dame de Vassy (à partir de là nous pouvons citer tous les Seigneurs et Dames de Vassy, et ce, jusqu'à la Révolution de 1789), son époux Philippe Champlemis, vient de décéder et elle reprend les fiefs de Gissey (sous-Flavigny [21]) et de Thenissey (21), pour sa fille Bonne. Son défunt mari tenait ces terres de sa mère Isabelle de Jaucourt, mais de qui Matheline[Note 7] tenait-elle le fief de "Vaissey"?

Les Champlemis (58) et les Davantois, ont des terres dans le Nivernais et dans le Berry, entre autres à Boiteau (commune de Montigny [18]) pour les premiers et autour de Sancergues (18) pour les seconds.

Bonne Champlemis, épouse Philippe de Blaisy (21) (famille issue des Chaudenay) en 1451, Vassy passe donc de famille en famille par alliances.

Eugénie de Blaisy, leur fille, épouse Guillaume Maraffin en 1480 (famille du Nivernais), leur fille, Philippe , épouse en 1502, Ythier Daultry (famille de l'Orléanais). Ce dernier continue d'affranchir les habitants de Vassy. Ces affranchissements dureront jusqu'à la fin du XVIe siècle.

Ythier Daultry vend cette terre à Guy de Rochefort en 1506. Elle restera dans cette famille jusqu'en 1607.

En 1607, elle passe à François Estiennot. À partir de cette date Vassy a un seigneur "résidant", mais qui partage toujours cette terre avec l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean, ce qui causera de nombreux litiges.

On trouve encore, à la moitié du XVIIe siècle, des traces du prieuré, mais il est en ruine.

Dans les années précédent son décès, en 1783, Anthoine-Louis-Marie Destiennot cède gracieusement l'usage de ses bois aux habitants de Vassy. Cette forêt est encore aujourd'hui la seule richesse de la commune.

Les Estiennot[Note 8] gardent Vassy jusqu'en 1794, année où ils vendent le château et les terres qui leur restent, à un groupe de spéculateurs (avec celui de Pisy [89]).

Là s'arrête l'histoire de la seigneurie, même si elle avait officiellement cessé en 1789. La Révolution ne semble pas avoir troublé le village.

En 1840, les Bâtiments du château, transformés pour cette activité, voient s'installer une filature de laine, qui, tout en apportant un certain essor au village, fait faillite une première fois en 1843, pour fermer définitivement en 1861.

En 1881, le village compte : 02 aubergistes ; 01 boisselier ; 02 bouchers ; 02 boulangers ; 02 charpentiers ; 01 cordonnier ; 04 épiciers ; 02 marchands d'étoffes ; 01 constructeur de machines agricoles ; 02 maréchaux-ferrants ; 01 menuisier ; 02 musiciens; 01 tourneur ; 01 voiturier[Note 9].

En 1894, un projet de "Dépôt départemental d'assistance publique" (asile) voit le jour, dans les bâtiments désaffectés de la filature, pour remplacer celui d'Auxerre (89), sans suite.

En 1922, le village compte : 04 apiculteurs ; 02 aubergistes ; 01 marchand de bois et charbons ; 01 bouilleur; 03 charpentiers ; 01 cordonnier ; 01 entrepreneur ; 04 épiciers ; 01 marchand d'étoffes ; 02 maçons ; 01 maréchal-ferrand ; 01 matelassier[Note 10]; 01 plâtrier; 02 serruriers; 01 débit de tabac ; 01 taillandier ; 01 tambour-afficheur ; 01 menuisier-vitrier ; 01 voiturier[Note 11] ; 09 propriétaires[Note 12]; 01 fermier; 03 cantonniers ; 01 garde champêtre.

Durant les XIXe et XXe siècles, Vassy sous Pisy suit le sort des villages ruraux avec ses artisans, commerçants, cafetiers et les activités classiques d'élevage et de culture. Puis l'exode rural, dû à la désaffection des métiers agricoles, vide la commune de ses habitants. L'école ferme en 1982, le dernier café-épicerie la suit de quelques années. Dans la décennie suivante, on compte encore un plombier-chauffagiste, un artisan mécanicien automobile et une petite entreprise de création et de moulage. Aujourd'hui, seule cette dernière subsiste, en ayant modifié ses orientations. Il reste également, sur place, deux exploitations agricoles, dont l'une a conservé l'élevage bovins. Depuis quelques années nos villages renouent avec les anciens métiers, Vassy-sous-Pisy n'échappe pas à la règle avec un apiculteur qui exploite des ruches et vend du miel[Note 13], et un bûcheron-marchand de bois.

Les noms en gras font l'objet d'une notice ci-après.

Les recherches sur ce lieu n'ayant commencé qu'en 2003, il reste encore beaucoup à chercher et à trouver... Les documents sont concentrés aux archives du château.

Avertissement : les historiens locaux ont souvent confondu l'histoire de Vassy-sous-Pisy avec celle de Vassy-lèz-Avallon, aujourd'hui commune d'Etaule (89). Les historiens parisiens, quant à eux, ont mélangé la famille "de Vassy", pour les Estiennot de Vassy (sous Pisy), avec la famille "de Vassy" du Calvados, il est vrai que ces deux familles n'avaient pas trouvé mieux, que de résider, dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, dans des demeures peu éloignées dans Paris (75) et d'avoir les mêmes notaires...

Seigneurs et Dames de Vassy (sous Pisy)

Administration

Sources : registres d'état civil, recoupés par les registres de délibérations du conseil municipal.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1798 Jean-Claude Lefort Agent Municipal
1798 1799 Edmé Chaudot Agent Municipal
1800 1808 Edmé Chaudot Maire  
1808 1826 Alexis-Edmé Chaudot Le même ?  
1826 1830 Claude Canat-Viard    
1830 1835 Jean-Claude Soupey    
1835 1837 Claude Canat    
1837 1841 Alexis-Edmé Chaudot    
1841 1843 Victor Mercier    
1843 1848 François Dolin    
1848 1849 François Canat-Raverat    
1849 1852 Claude Legast    
1852 1855 Paul Hobert    
1855 1860 Claude Canat    
1860 1867 Claude Legast    
1867 1869 Alexis Chaudot    
1869 1871 Isidore Canat    
1871 1874 Auguste Legast    
1874 1876 André Mariglier    
1876 1904 Auguste Legast    
1904 1912 Guy Verrier    
1912 1919 Auguste Legast    
1919 1925 Charles Legast    
1925 1929 Camille Gallon    
1929 1944 Guy Verrier    
1944 1945 Germain Genty    
1945 1969 Emile Gallon    
1969 1989 Roger Canat    
1989 en cours Michelle Philipot (1948 - présent) Adhérente du FN juqu'en 2006[9] Ouvrière retraitée
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Estimations sous l'Ancien Régime (sources : cherches et visites de feux[Note 14] )[10]:

1377 1397 1413 1442 1455 1461 1470 1543 1624 1643 1658 1666 1679 1686
20 135 70 15 95 75 120 180 360 340 145 265 310 290

Recensement depuis 1789 :

Évolution démographique
(Source : Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui [11])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325 327 336 286 274 281 331 337 355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
355 349 288 290 295 300 296 271 269
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
256 255 230 188 175 183 171 190 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007  
130 119 121 96 89 96 83 83  

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Monuments

  • Église Saint-Martin, la nef et le portail sont d'ordre toscan[Note 15]. Le chœur et les deux chapelles latérales, voutée en pierre, sont de petites dimensions. Elle est construite sur les restes d'une ancienne chapelle du XVe siècle (probablement celle du prieuré). Elle est restructurée en 1775 par Jacques-Nicolas Caristie "avec un clocher bas". On peut observer, à l'extérieur: sur le portail une étonnante inscription "REPUBLIQUE FRANCAISE - 14 Juillet 1880", elle résulte d'un mouvement anticlérical en vogue dans ces années là ; un cadran solaire sur un des contreforts et des traces d'enduit peint en noir sur les murs du chœur, vestiges d'une "litre funéraire". À l'intérieur: sur la droite, on trouve la chapelle seigneuriale "Notre-Dame", avec sa "piscine liturgique", un hagioscope[Note 16], et la dalle funéraire de Marie-Eustache "DESTIENNOT" dernier seigneur du lieu à y être inhumé en 1767. En face une petite pièce appelée "chapelle des chantres" permettait aux "chanteurs" d'accompagner l'office. Le chœur est rallongé par François Destienot en 1663, comme l'atteste l'inscription sur l'embrasure de l'ouverture de gauche, ce chœur comporte une "litre funéraire" qui apparaissait sous le ciel étoilé posé au XIXe siècle, malheureusement "l'ignorance" a fait recouvrir d'un badigeon blanc sa trace à la fin du XXe siècle[Note 17], elle représente le blason des Estiennot avec son heaume et ses lambrequins (le blason répertorié de cette famille comportant des erreurs, nous attendrons une éventuelle restauration pour donner sa description). Pour répondre aux promeneurs qui s'interrogent, cette église n'est pas le lieu du tristement célèbre "massacre de Vassy", celui-ci s'est déroulé au Vassy de la Haute-Marne dont la graphie est aujourd'hui "Wassy".
  • Château-Fort, contrairement aux écrits des historiens, il y a bien eu un tel édifice à la place du "château" actuel. Sa première trace trouvée ne date que de 1607[12] lors du dénombrement[Note 18]: "... maison et chasteau fort du dit Vassy environné de fossés de quarante pieds de gueule et quatre tours aux quatre coins une aultre faisant l'entrée ou il y a pont levis et planchette...", et une cinquantaine d'années plus tard, lors d'un litige: "... les hommes du dit Vassy seront tenu... le corps de garde... currage des fossés... emparement du chasteau... pont dormant et chiffle[Note 19], tours, muraille a sec...". La description des éléments d'architectures atteste une construction bien antérieure au XVIe siècle. Il est toutefois absent des recherches de feux, comme d'autres d'ailleurs dont les ruines prouvent l'existence.
  • Château édifié sur l'emplacement du château-fort au XVIIIe siècle. Cette grande demeure classique se composait d'un corps de logis prolongé de chaque côté, et à angle droit, par une aile terminée à son extrémité par un pigeonnier rond, avec au centre une cour d'honneur fermée par une grille monumentale. Le terrain se divisait, en une avant-cour avec fossé et pont dormant, une basse-cour, un "jardin anglais", un "jardin à la française", un potager avec serres voutées, une vigne et un verger, sans oublier l'orangerie et l'étang. Considérablement modifié au milieu du XIXe siècle pour y installer une filature de laine (c'est à ce moment que la propriété est séparée en deux), les bâtiments sont reconstruits au XXe siècle pour les besoins d'une exploitation agricole, qui a cessé son activité vers 1990[13].
  • Reste de l'ancienne ferme du château maintenant exploitation agricole, située au nord-ouest du village. On y lit une inscription sur une arcade aveugle : LAVS . DEO 1664. Certains érudits ont cru y voir, à tort, le prieuré.
  • Les ruines d'un moulin à vent, encore en activité au début du XIXe siècle, dominent la route de Pisy.
  • Monument aux Morts, érigé en 19.. et réalisé par le sculpteur ..... . On y lit: VASSY-SOUS-PISY, A SES ENFANTS MORTS POUR LA FRANCE, HOMMAGE ET RECONNAISSANCE ; sur une face. Sur les autres faces, on trouve :
- 1870-1871 : MARTIN CANAT ;
- 1914-1918 : CHARLES BALLIERE, MARCEL BURLOT, FERNAND CANAT, HENRI CANAT, HENRI DAUZY, CAMILLE GERARD, AUGUSTE GUENIFFEY, AUGUSTE LEGAST, EMILE RABACHE, FERDINAND SIRUGUE, JULES TELLIER ;
- 1939-1940 : ALBERT GOULAS.
Sur le soldat, la couleur bleue (qui a oublié d'être "horizon") de l'uniforme des "poilus" de 1915 a remplacé, dans les années 1990, le ton marron initial.
  • Calvaires, le territoire de la commune en comporte trois : le premier à l'extrême sud du village sur une petite place arborée avec table et bancs, on peut y observer deux cadrans solaires mal orientés ; le deuxième, sur l'ancienne route de Bierry-les-Belles-Fontaines (89) ; le troisième, sur la route de Fain-les-Moutiers (21), on lit sur son socle "MON JESUS/MISERICORDE".
  • Lavoirs, ce village en possède trois : le premier sous la salle communale (voir ci-dessous) ; le deuxième dit "du puits" dans la ruelle du même nom qui descend le long de l'ancien "jardin anglais", il est précédé de trois abreuvoirs et permet de laver à genoux ou debout, construit au milieu du XIXe siècle il est alimenté par un réseau de canalisations provenant des fondations du château, probablement l'ancienne alimentation des douves ; le troisième, situé sur l'ancienne route menant à Moutiers-Saint-Jean (21), dit des "Bretenoux" a remplacé une fontaine du même nom au XIXe siècle.
  • Salle communale, construite en 1851 par l'architecte avallonnais Tircuit. Son rez-de-chaussée est un lavoir destiné à remplacer celui qui se trouvait au centre de cette place. Elle est dotée d'un escalier en "fer à cheval" permettant d'accéder à la "salle de réunions électorales", et précédée d'un bassin rond servant d'abreuvoir.
  • Mairie-Maison d'École, édifiée en 1843 par l'architecte avallonnais Tircuit, pour succéder à l'école qui se trouvait de l'autre côté de la rue, et modifié en 1881 par l'architecte Sauge pour y adjoindre le balcon-porte d'entrée actuel. Cet élégant bâtiment a abrité, durant presque un siècle et demi, au rez-de-chaussée l'école, et à l'étage la mairie et le logement de fonction pour l'instituteur. Depuis la fermeture de la salle de classe, le siège de la municipalité occupe le rez-de-chaussée alors que l'étage a été transformé en appartement locatif. Ce bel édifice de la première moitié du XIXe siècle, sera prochainement agrémenté de volets roulants, avec leurs coffres extérieurs, sur les ouvertures, exigés par les locataires, avec l'approbation du conseil municipal (sauf deux réfractaires au modernisme).
  • Bois de la Serrée, lieu qui a suscité par son nom la branche des Estiennot de la Serrée (voir ci-dessous). Serrée = bande de terrain, butte allongée.
  • Prieuré St-Martin, peu de traces pour cet établissement monastique disparu. Les pouillés du XIVe siècle[14] le font dépendre de l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean (21), à partir de la fin du XVe siècle il dépend de l'abbaye de Cure[Note 20]. La confusion pour sa dépendance à l'abbaye du Val de Choux[Note 21] vient du mauvais décryptage, de la part de certains érudits, d'un texte concernant le prieuré de Vausse (Yonne). Des témoignages du milieu du XVIIe siècle le disent "...proche de l'église, en ruine, et il n'y ont jamais vu de religieux...". Un prieur continue d'y être nommé, pour gérer ses biens, jusqu'à la révolution de 1789.

Personnalités liées à la commune

  • Ythier Daultry, 14??-151?, chevalier, seigneur de La Brosse-st-Mesmin (45), l'un des cent gentilshommes de la Maison du Roi, gouverneur et capitaine de Montlhéry (91). Il reprend Vassy par son mariage, en 1502, avec Philippe Maraffin, qui tenait ce fief de sa mère Eugénie de Blaisy. Leurs deux filles épouseront, l'une Guillaume de Rochechouart, chevalier, seigneur de Jars (18), et l'autre Guillaume Paviot, chevalier, seigneur de Boissy-le-Sec (91).
  • Jean de Rochefort, 1491-1536, fils des précédents, bailli de Dijon (21), écuyer tranchant du roi, son échanson ordinaire, gouverneur de la chancellerie de Bourgogne. Il reprend le fief de Vassy en 1511 (à la mort de son père c'est sa mère qui en avait la "garde noble"). Il épouse en 1518 Antoinette de Chateauneuf, fille du seigneur de Luçay-le-Mâle (36), d'où la branche des Rochefort-Lucay dont le plus célèbre descendant est Henri Rochefort le pamphlétaire. Porte cornette (étendard) et compagnon d'emprisonnement de François Ier à la bataille de Pavie en 1525, il restera très proche du pouvoir royal, tout comme son père et ses frères. Il aurait été inhumé dans un tombeau à Asnières-en-Montagne (21).
  • René de Rochefort, 152?-158? (1587 ?, à la bataille de Coutras ?), frère du précédent, panetier de la maison du roi, lieutenant général et gouverneur du comté d'Artois et bailliage d'Amboise et Loudunois. Il reprend le fief de Vassy peu après la mort de Claude, et épouse Jeanne Hurault, fille du seigneur de Veuil (36). Ils auraient été inhumés à Asnières-en-Montagne (21) dans une tombe en marbre relevée avec leur effigie.
  • Anthoine de Rochefort, 15??-1623, fils des précédents, seigneur de Vassy et autres lieux, baron de Frôlois (21). Il épouse Anne de Salins Dame de Coraboeuf[Note 25] et vend la seigneurie de Vassy à François Estiennot.
  • François Estiennot, 15..-vers 1630, seigneur de Velogny (21), avocat, Maître d'hôtel du roi, achète la seigneurie de Vassy à Anthoine de Rochefort en 1607 (après avoir revendu Velogny), capitaine puis gouverneur de la ville et du château de Noyer-sur-Serein (89) à partir de 1611. Il avait épousé Claude Loppin en 1602, issue d'une famille originaire de Beaune (21).
  • Dom Claude Estiennot de la Serrée, est un érudit bénédictin né à Toutry (21) le 17 février 1639 et décédé à Rome (Italie) le 20 juin 1699 (auprès des papes). Fils de Pierre "d'estienot" de la Serrée et de Claude de Changy, son grand-père est François Estiennot cité ci-dessus. Pour une mini-biographie, voir le lien ci-avant et dans "Bibliographie" ci-après, en attendant une publication plus importante sur sa vie, son œuvre, et sa famille, en cours de rédaction.
  • Anthoine Destienot de Vassy, 1649-1674, lieutenant au régiment de Navarre, fils de François Destienot de Vassy et de Charlotte du Deffand. Gravement blessé lors du "secours de Woerden" le 10 octobre 1672, il est tué à la bataille de Seneffe le 11 août 1674, cité dans les officiers morts glorieusement lors de cet affrontement[15]. Ses grands-parents sont François Estiennot et Claude Loppin.
  • Marie-Eustache Destiennot de Vassy, 1698-1767, chevalier, seigneur de Vassy et autres lieux. Il épouse Anne-Marie-Charlotte Thonier en 1746, fils de René-François et de Marie de Bretagne. François Estiennot et Claude Loppin sont ses bisaïeuls. C'est lui qui a sa pierre tombale dans la chapelle Notre-Dame de l'église de Vassy-sous-Pisy.
  • Louis-Charles-Joseph Le Tonnelier de Breteuil, 1722-179?, gouverneur du château de Blois et conservateur des chasses royales au même lieu. Il épouse en secondes noces Marie-Charlotte Oré le 10 octobre 1788 dans l'église de Vassy-sous-Pisy, elle était veuve d'Anthoine-Louis-Marie Destiennot. Il est le frère aîné de Jacques-Laure Le Tonnelier de Breteuil dit « le Bailli de Breteuil » et le cousin de Louis Auguste Le Tonnelier de Breteuil, ministre de Louis XVI.
  • Pierre Dollfus, 1742-1826, industriel alsacien (à la veille de la révolution la société « Pierre Dollfus & Cie » emploie 900 salariés). En 1795 Il achète le château de Vassy-sous-Pisy à un groupe de spéculateurs qui venaient de l'acquérir des Estiennot (avec celui de Pisy), probablement pour y installer une industrie, mais sur le bord de la faillite, il le revend avant la fin de cette année à Jean-Pierre-Louis Boucher. Trois ans plus tard, on le retrouve au château d'Étupes[16] (25) pour y installer une manufacture de maroquinerie, c'est un échec. Il mort le 25 octobre 1826 à Montbard (21) dans le dénuement le plus complet.
  • Anthoine-Louis-Marie Destiennot, 1747-1783, chevalier, Comte de Vassy, seigneur de Pisy (le château est le lieu de tournage de La Commanderie en 2009) et autres lieux, chevalier de l'ordre de St-Louis, capitaine de dragons au régiment de Custine puis de Lescure. Il épouse Marie-Charlotte Oré en 1780, il est le fils ainé de Marie-Eustache et de Anne-Marie-Charlotte, et le dernier seigneur de Vassy.
  • Edmée-Marie-Zéphirine-Léonnine Destiennot de Vassy, 1755-18??, sœur du précédent. Elle épouse en 1772, dans l'église de Vassy, François de Chastenay[17], il est le "...cousin qui joue de la flûte..." dans les Mémoires de Mme de Chastenay.
  • Jacques-Emmanuel Laugier, 1756-1820, négociant, industriel, armateur marseillais. Né à Draguignan (83), il achète le château de Pisy (89) en 1795 à un groupe de spéculateurs, et celui de Vassy en 1808 à Jean-Pierre-Louis Boucher. Nous avons peu de renseignements sur ce personnage, inconnu des historiens marseillais, pourtant à son décès il est propriétaire, en plus des domaines cités : d'une maison de commerce ; d'une savonnerie ; d'immeubles et de propriétés ; de deux bateaux, la goëlette La Rose et la corvette La Flèche, le tout situé sur Marseille.
  • Jean-Pierre-Louis Boucher, 17??-18??, propriétaire, spéculateur..., associé un temps à Charles-François Delacroix (père d'Eugène). Il achète le château de Vassy à Pierre Dollfus fin 1795 début 1796 et le revend, suite à son divorce, à Jacques-Emmanuel Laugier vers 1808, après y avoir fait exécuter certains travaux comme: la reconstruction des digues des étangs et la remise à neuf du moulin à vent. De ce fait Eugène Delacroix parle de Vassy dans sa correspondance.
  • Jean-Claude Soupey, 1770-1864, poète-philosophe de l'Avallonnais. En attendant une biographie plus complète sur ce truculent personnage, voir : par Marcel Meunier, « Un poète avallonnais inconnu: Jean-Claude Soupey, de Vassy sous Pisy », dans Bulletin d'information de la Société d'études d'Avallon, 114e année-no 1, janvier-février 1972, p. 6.
  • Jean-Louis Bruneaux, 1795-186?, industriel ardennais, qui en plus de ses usines à Rethel (08), reprendra la filature de Vassy-sous-Pisy de 1844 à 1852, il sera suivi par son gendre, Paul Rétif, de 1852 à 1861. Cet ingénieux mécanicien, fils d'un instituteur de Homblières (02), déposa de nombreux brevets, et ses travaux suscitèrent des articles dans les revues scientifiques et techniques.
  • Marie-Zéphirine-Louise-Charlotte Destiennot de Vassy[18], 1797-1877, née à Moutiers-Saint-Jean (21). Elle épousera en 1853 Louis-Florent Gaultier, veuf de Julie Rougier de la Bergerie amie de Henri Beyle dit « Stendhal ». Elle est la fille de Charles-Gaspard Destiennot chevalier de Vassy (durant une courte période, il ajoutera « de la Serrée » à son nom) et de Marie-Thérèse Taupier, et petite-fille de Marie-Eustache...
  • Eugène Maret de Bassano, 1806-1889, fils puîné de Hugues-Bernard Maret duc de Bassano (ministre de Napoléon 1er). Il est, entre autres, co-fondateur avec la famille Chagot, de la Société des Mines de Blanzy qui aboutiront à la création de Montceau-les-Mines[19] (71), et co-fondateur de la filature de laine peignée, Ets DE BASSANO-MERCIER & Cie, de Vassy sous Pisy, de 1839-1844.
  • Edouard-Ferdinand Bonnin de La Bonninière de Beaumont, 1816-1875, homme d'État, écrivain, romancier Français, fils puîné d'Adèle-Joséphine-Léonilde Destiennot de Vassy[20] (elle est la fille d'Antoine-Louis-Marie et de Marie-Charlotte), il obtiendra le droit par ordonnance royale d'ajouter "Vassy" à son nom de famille et écrira sous le nom du "Vicomte de Beaumont-Vassy".
  • Philippe Henrion, designer, né à Paris en 1956. Il s'installe à Vassy-sous-Pisy en 1977. Durant les années 1980, il dessine et réalise de nombreuses carrosseries pour des véhicules[21]de compétition disputant le championnat du monde[Note 26] de leur catégorie. Il intervient également sur du mobilier, de la robinetterie, du graphisme etc... . Pendant la décennie suivante, il tente de développer des activités industrielles et artisanales, mais n'obtient qu'un « succès d'estime »[Note 27]. En 1986, il achète la partie sud du château de Vassy-sous-Pisy, à partir de 2003, il entreprend d'en reconstituer les archives disparues, depuis cette date, il publie le résultat de ses recherches.
  • Sophie Archambault de Beaune, préhistorienne française, directrice scientifique adjointe à l'institut des sciences humaines et sociales au CNRS, elle travaille principalement sur l'évolution de l'outillage, etc. ... Elle réside épisodiquement dans ce village.
  • Dominique Casajus, né en 1950, anthropologue français, directeur de recherche au CNRS, spécialisé dans l'anthropologie nord-africaine. Il se ressource régulièrement à Vassy-sous-Pisy.

Vassy-sous-Pisy et le cinéma

  • Certaines scènes du feuilleton La Duchesse d'Avila, diffusé sur la 2e chaîne de l'ORTF en 1973, ont été tournées sur le territoire de Vassy-sous-Pisy, sur la route menant à Fain-les-Moutiers.
  • En 1980, Patrick Grandperret, pour son premier film Courts-circuits, devait tourner un passage dans ce village à cause de Philippe Henrion qui devait jouer son propre rôle, des problèmes techniques l'en ont empêché. L'assistant metteur en scène était Luc Besson[23].

Bibliographie

Seuls les éléments confirmés sur place et par les preuves aux archives du château de Vassy-sous-Pisy, ont été conservés dans les ouvrages cités dans cette bibliographie, pour élaborer les paragraphes ci-avant.

  • ANNUAIRE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE DU DÉPARTEMENT DE l'YONNE, GALLOT Éditeur, 1881, 1922.
  • BECK P., Archéologie d'un document d'archives, approche codicologique et diplomatique des cherches des feux Bourguignonnes, École des chartes, Paris, 2006.
  • CHOMTON (abbé), Saint-Bernard et le château de Fontaines-les-Dijon, du tome 1, 1891, au tome 3, 1895.
  • Fascicule "touristique" de la commune.
  • GARNIER J., La recherche des feux en Bourgogne au XIV et XVe siècle, partie septentrionale du Duché, Lamarche, Dijon, 1876.
  • GUILLAUME J. B., Histoire des anciens sires de Salins, t1-1756 et t2-1758.
  • HENRION F., Les noms de lieux de Vassy-sous-Pisy, approches micro-toponymiques, Textes et Documents no 3, Association Rencontres dans le Désert, 1996.
  • HENRION F., « Note sur une épidémie de fièvre à Vassy-sous-Pisy au XVIIIe siècle », Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 128e vol., année 1996, pages 135-140.
  • HENRION F., « VASSY-SOUS-PISY - Église paroissiale Saint-Martin - (canton de Guillon) », Bulletin du centre d'études médiévales [en ligne], Notices, mis en ligne le 25 août 2010. URL: http://cem.revues.org/index11473.html
  • HENRION Ph., « Autopsie d'une recherche », Arlimont, no 21-juin 2005, pages 55-57 ; no 22-décembre 2005, pages 47 à 49.
  • HENRION Ph., « Nouvelles données sur les origines de Dom Claude Estiennot de la Serrée, collaborateur et ami de Mabillon », Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 137e vol., année 2005, pages 279 à 283. Erratum: page 282, lire "...parrain Dom Eustache destienot, procureur de l'abbaye Saint-Bénigne à Dijon".
  • HENRION Ph., "La litre funéraire de l'église Saint-Martin de Vassy-sous-Pisy", Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 143e vol., année 2008-2009, pages 213 à 220 (sorti en juillet 2011).
  • HENRION Ph., "Les histoires du château de Vassy-sous-Pisy: De la Bourgogne à la Touraine...", Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 144e vol., années 2008-2009, pages 193 à 198 (sorti en juillet 2011).
  • MENEAU F. et HENRION F., Travaux à Vassy-sous-Pisy, 1773-1775, Textes et documents no 1, Association Rencontres dans le Désert, 1992.
  • PETIT E., Histoire des Ducs de Bourgogne, de la race Capétienne, imprimerie Darantière, Dijon, du t1-1885 au t9-1905.
  • PETIT V., Description des villes et campagnes du département de l'Yonne, 2e vol., Arrondissement d'Avallon, Ch. Gallot éditeur, 1870; rééd. librairie VOILLOT, 2001. Seulement intéressant pour la gravure de la filature; légendée, à tort, "château...". Ne pas se fier à l'épitaphe de la pierre tombale de Marie-Eustache (pour cet épitaphe voir dans,ci-dessus, "La litre funéraire..."), voir le texte consacré à ce village, p. 138.
  • Plaquettes, ÉGLISE ST-MARTIN DE VASSY sous PISY, pour les "Journées du Patrimoine", 19-20 septembre 2009; 18-19 septembre 2010; 17-18 septembre 2011.
  • Plaquette, RECONSTITUTION d'une LITRE FUNÉRAIRE, église St-Martin de Vassy sous Pisy. Performance événementielle pour les journées du patrimoine 2010.
  • Plaquette, SAINT-MARTIN: L'ETERNEL VOYAGEUR, église St-Martin de Vassy sous Pisy. Mini exposition pour les journées du patrimoine 2011.
  • VILLENAUT A. (de), Nobiliaire du Nivernois, tome 2, 1900.

Voir aussi

Revue de presse

  • « VASSY-SOUS-PISY : La commune retrouve son nom complet », dans L'Yonne républicaine, 14 août 2010, p. 21
  • « La litre funéraire de Vassy-sous-Pisy », dans Yonnemag, 25 septembre 2010, p. XI
  • « VASSY-SOUS-PISY, une litre funéraire reconstituée », dans Le Bien public, 26 septembre 2010, Cahier local, p. 14 [lire en ligne]

Liens internes

Liens externes

Notes

  1. La municipalité a dû faire une démarche de changement de nom pour récupérer son nom complet.
  2. Vassy-lès-Avallon, commune d'Etaule (89); Vassy, commune de Taingy (89); Vassy, commune de Champlemy (58); Vassy, commune de Pouques-Lormes (58).
  3. Sous l'Ancien Régime, équivalent au féminin de seigneur.
  4. Soldats du Roi de France.
  5. Il y en avait 14 en 1413.
  6. Angely, Trévilly, Tréviselot, la Boicherasse, Pisy = détruits. Monthelon, Cherisey, Froideville = désertés.
  7. Katherine dans les recherches de feux.
  8. Il convient d'orthographier ce patronyme "Estiennot" ou "Destiennot" (parfois "Destienot"), mais jamais d'Estiennot, car ils n'ont, eux-mêmes, jamais usité cette dernière graphie, et Estiennot n'est pas une "Terre".
  9. Transporteur (routier).
  10. Artisan qui refait les matelas.
  11. Idem que Note 9.
  12. Mis pour "propriétaire terrien".
  13. http://www.le-site-de.com/dimene-jean-yves-vassy-sous-pisy_74017.html
  14. Les chiffres annoncés sont en nombre de personnes, sur la base de : 1 feu = 5 personnes
  15. Victor Petit précise "...à peu près".
  16. Ouverture pratiquée dans un mur à l'intérieur d'un édifice religieux, permettant d'observer l'officiant célébrer la messe, d'un angle ou d'un lieu en retrait.
  17. Pour l'histoire de cette découverte voir en biblio. "La litre funéraire de l'église Saint-Martin...".
  18. Description détaillée de la seigneurie, accompagnant la "reprise de fief",lors du changement de propriétaire suite à une succession ou à une vente.
  19. Mis pour "échiffe" = "édicule en bois placé en encorbellement au sommet d'une tour et d'une courtine pour en défendre l'approche".
  20. Commune de Domecy-sur-Cure (Yonne)
  21. Sise sur la commune d'Essarois (Côte-d'Or)
  22. janvier 1507=en calendrier grégorien 1508.
  23. Lieu-dit de Sauvigny-le-Beuréal (89).
  24. Dans l'armée d'Ancien Régime: officier porte-étendard.
  25. Château à Ivry-en-Montagne (21).
  26. Entre autres: la moto aérodynamique championne de France, 1982, en catégorie 250 cm3 de vitesse, pilotée par Jacques Bolle : http://www.highsider.com, continue, France, Bolle Jacques = photos (+ les "250 PERNOD" en 1984) ; la 1000 Honda du team Monin, 8e au championnat du monde d'endurance 1983; la carrosserie du Superkart (Nissag) vice-champion du monde en 1984.
  27. Quelques récompenses : "Cadet Roussel" 1991 ; "Trophée d'or de l'artisanat" 1999 ; "Lauriers de l'innovation" 2001.

Références

  1. Registres paroissiaux
  2. Divers documents d'archives repris,entre autres, dans "L'ABBAYE DE MOUTIER-SAINT-JEAN, ESSAI HISTORIQUE PAR A.VITTENET -1938-".
  3. Allusion élégante (un peu d'humour) à Victor Petit qui affuble chaque village de l'Avallonnais d'un nom à consonance latine, sans preuve ni source. Malheureusement les "Historiens" et autres érudits ont recopié sans vérifier que l'on ne trouve nulle part cette terminologie (au moins pour Vassy).
  4. Camille Cautru, Histoire de Vassy (14), la Presse du Bocage Normand, 1961, p. 7.
  5. Voir en Biblio. Les noms de lieux de Vassy sous Pisy, approches micro-toponymiques, page 10.
  6. CIL - Tome IX XIV.
  7. Décret n° 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes, Journal officiel de la République française. Consulté le 13 juillet 2010
  8. Point-Virgule, n°1-1er trimestre 1990, p. 5.
  9. Indication sous réserve
  10. Archives de Côte d'Or série B et C, et voir en biblio. "La Recherche de Feux en Bourgogne..." et "Archéologie d'un Document d'Archives...".
  11. http://cassini.ehess.fr/: notices communales avec tous les recensements
  12. Voir en Biblio. "Arlimont" et archives du château de Vassy sous Pisy.
  13. Idem que dessus (réf. 9).
  14. A. Longnon,Pouillés de la Province de Lyon, Paris Imprimerie nationale, 1904.
  15. L'histoire d'Anthoine est en attente de publication.
  16. J. M. Guillet, « Le recensement du canton d'Audincourt en l'an VI », dans le Bulletin de la Société d'Émulation de Montbéliard, n°124-2001, p. 59-63.
  17. Hugues Richard, Le Vicomte de Chastenay, défenseur de la noblesse (1788-1789), dans Mémoires de l'Académie des Sciences Arts et Belles-Lettres de Dijon, t. 130-1989, 1990, p. 321-341.
  18. André Doyon et Yves du Parc, Amitiés Parisiennes de Stendhal, 1969, p. 54 et 55.
  19. Robert Beaubernard, Monceau-les-Mines. Un "laboratoire social" au XIXe siècle, collection Pierre écrite, éditions de Civry, 1981.
  20. Pour l'histoire de cette Dame voir en biblio.: "Les histoires du château de Vassy-sous-Pisy: De la bourgogne à la Touraine...".
  21. Voir : Moto Journal, n°575-21 octobre 1982, p. 08-20 ; Peter Clifford, The art & science of motor cycle road racing, 1982, p. 57, 60, 61 ; Didier Ganneau, Motobécane MBK de la Mobylette au Booster, 2002, p. 101,103,104,105.
  22. Mémoire collective.
  23. Mémoire collective et dossier de presse.
  24. Liste électorale.

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Vassy-sous-Pisy de Wikipédia en français (auteurs)

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