Complexe Militaro-industriel Allemand


Complexe Militaro-industriel Allemand

Complexe militaro-industriel allemand

Le complexe militaro-industriel allemand fonctionna à plein pendant les deux guerres mondiales. De forme évolutive, il passe des Konzern associés aux marchands de canons et d'obus de la Ruhr en 1914, forme prise par le capitalisme bourgeois lié à de riches familles associées à l'aristocratie prussienne et militaire, à un secteur de l'armement intégré par les nazis comprenant des concepteurs de technologies de pointe en 1945 qui intéresseront les vainqueurs du deuxième conflit mondial.

Équipement de levage et enseigne de l'entreprise métallurgique Zeche Zollverein à Essen, située au cœur du complexe minier de la Ruhr. Ces lieux font partie du patrimoine mondial de l'Unesco.

Sommaire

Première Guerre mondiale

Usine Krupp fabricant des pièces d'artillerie durant la première guerre mondiale.

Le complexe est situé géographiquement dans les houillères de la Ruhr pour l'essentiel; il est associé à la production métallurgique de masse assurée par le financement de grandes familles capitalistes au sortir de la concentration monopolistique obtenue par la révolution industrielle: ce capitalisme rhénan structure les Konzern, intégrations verticales et horizontales liées à toute le secteur du charbon et de l'acier donnant un avantage en termes de puissance de feu à la Deutsches Heer.

La production d'armements s'effectuait entre autres dans les arsenaux impériaux allemands (exemple d'armement : Maschinengewehr 08). La production de canons était principalement réaliséer par Krupp Ag, Thyssen et Preussag, lesquelles étaient liées à la métallurgie dans le bassin de la Ruhr (exemple de canon : Grosse Bertha).

Seconde Guerre mondiale

Accédant au pouvoir en Allemagne en 1933 en plein contexte de crise mondiale liée aux conséquences du « jeudi noir », Hitler décide d'en finir avec la Reichswehr qualifiée de « honteuse armée de Versailles » et des gausseries sur les Tankattrappen des mises en pratique de Guderian. Remilitarisée par l'industrie, l'armée allemande serait crainte à nouveau par ses voisins, restaurant le mythe de son invincibilité qui avait été contournée dans l'opinion par le « coup de poignard dans le dos » au sortir de la Première Guerre mondiale.

Les entreprises doivent légalement se constituer en cartels dès le 15 juillet 1933.

Le Führer lance le pays dans une politique de grands travaux pour le moderniser. Ce seront bientôt les panzer qui circuleront de part et d'autre des frontières sur les nouvelles autoroutes (voir Autobahnen); parmi ces grands travaux se trouve une militarisation menée tambour battant qui mobilise l'acier obtenu des mines de fer de Suède et de Norvège avant la guerre.

Le nouveau régime s'appuie dans sa politique de réarmement sur la puissance de l'industrie mécanographique fournie par la Dehomag, dont une nouvelle usine s'ouvre en 1934.

L'intégration du complexe industriel bâti par les nazis passe par le traitement des grandes familles industrielles chrétiennes qui réalisèrent la première industrialisation dans la Ruhr. La refondation de l'industrie de l'armement donna un potentiel guerrier extrêmement dangereux pour l'Europe à la veille du conflit[1].

Le 17 mars 1940, Fritz Todt est nommé ministre de l'Armement du Reich et organise la rationalisation du secteur en temps de guerre dans une perspective d'intégration des industries des pays occupés. Celle-ci tournera à plein régime à partir de 1942.

Effort de guerre industriel de l'Allemagne, des États-Unis et de l'URSS.

Composantes

Messerschmitt AG, logo au moment du conflit.
Avant de développer des sous-marins, le Troisième Reich s'intéressa aussi au navire de ligne avec le plan Z dont le Tirpitz est l'un des meilleurs exemples

L'armement des fantassins

Ayant introduit le Panzerfaust pour percer les blindages, les ingénieurs allemands n'eurent pas la primauté du sujet puisque les militaires américains avaient introduit auparavant le bazooka dans leur équipement de fantassin lourd. Cette arme antichar équipa tour à tour les Volksgrenadier puis le Volkssturm, dont il devint l'un des derniers moyens d'actions lorsque l'armée rouge entra dans la capitale dans la tourmente de la bataille de Berlin.

La filière Panzerkampfwagen

Article détaillé : Panzer#Modèles.
Photo d'époque montrant le Tigre II dit royal équipé de la tourelle développée par Ferdinand Porsche. Les volumineux chasseurs de chars surnommés Ferdinand, construits sur les quelques 80 châssis d'une pré-série du Tigre I, lui sont aussi dédiés.

Les ingénieurs allemands se distinguent dans une remontée de filière afin de développer les armements pour garantir les victoires de la Heer dans la Wehrmacht. Ils fabriquent des avions et font évoluer le principe du tank, véhicule à chenilles que les britanniques avaient introduit au front sous ce nom de code (réservoir en anglais). Les constructeurs allemands se groupent autour de commandes étatiques, telles la création du Panzer I et son industrialisation, dissimulée au départ sous le nom anodin de tracteur agricole[2]. Ce char léger et opérationnel fut préféré aux chars lourds qui lui étaient contemporains, à plusieurs tourelles et beaucoup moins mobiles (semblables au char B-1bis français) car il permettait de concrétiser la Blitzkrieg mise au point par les stratèges.

Après les accords de Munich, les nazis mettent la main sur la filière tchèque de production de chars, Škodovy závody[3], et l'intègrent à leur complexe de production avec la bénédiction de Jozef Tiso. Les chars sont indicés t comme tchèques 35(t) et 38(t) et leurs lignes de production continuent. Ils fourniront un contingent non négligeable lors de la bataille de Varsovie, la bataille de France et jusque l'opération Barbarossa, après quoi ils seront remplacés par des générations plus récentes de blindés.

Les Panzer furent employés par des commandants imaginatifs, palliant par la tactique des situations d'infériorité numérique ; on peut citer l'emploi que fait Rommel de ses canons de 88 mm lors des premiers échanges de la guerre du désert pour utiliser ses chars légers comme rabatteurs afin d'amener les tanks moyens Matilda de la VIIIe armée, si problématiques avec leurs panneaux de blindage latéral[4], à portée des canons anti-aériens employés en tir horizontal. Les 88 prisés par le renard du désert furent plus tard adaptés directement sur les Tigres I et II une fois que la taille du châssis l'autorisa.

Cette filière va montrer sa supériorité technique jusque l'apparition du char T-34, très mauvaise surprise sur le front de l'Est puisqu'il surclassait les Panzer IV qui formaient le fer de lance des panzerdivisionen au moment de son apparition. Les généraux qui furent confrontés à ce tank soviétique demandèrent même à leur hiérarchie la formation d'unités militaires de tankistes allemands équipés de T-34 ! Ce fut la fin de la Blitzkrieg, les catégories suivantes allaient monter en poids ; les unités de tankistes furent ensuite réorganisées dans les Mot Pulk jusque la grande bataille de Koursk.

Les ingénieurs développèrent systématiquement des dérivés à partir des châssis de toutes les générations de Panzerkampfwagen introduites [5]:

  1. exemple d'automoteur d'artillerie : Wespe (guêpe), sur châssis de Panzer II - en:Wespe ;
  2. exemples de canon d'assaut : Brummbär (grizzly), sur châssis de Panzer IV - Sturmpanzer IV ou Sturmtiger (Sturmmörser = mortier d'assaut), sur châssis de Panzer VI - tigre en:Sturmtiger ;
  3. exemple de chasseur de chars : Jagdpanzer V, sur châssis de Panzer V panthère.

Vers la fin de la guerre, les entreprises du C.M.I. constitué par les nazis étaient passés des 5 tonnes du panzer I au monstrueux Panzerkampfwagen VI Königstiger et ses 70 tonnes. À l'état de prototype fut rencontré le Maus qui fut détruit par l'armée soviétique, un blindé gigantesque qui avait sacrifié la vélocité au blindage et à la puissance de feu, engloutissant d'énormes quantités d'essence dans ses déplacements. Titan d'un poids de 188 tonnes, il s'agissait de la génération Panzerkampfwagen VIII [6], qui acheva la filière ; la technique avait dépassé le réalisme du terrain, l'Allemagne nazie se trouvant depuis deux ans privée d'accès aux champs pétroliers [7] qui lui aurait permis un emploi efficace de tels armements.

La filière aéronautique

Atelier d'assemblage souterrain de Heinkel He 162 en janvier 1945. Le bombardement stratégique intensif des Alliés a conduit à la dispersion des usines d'armement.

Reprenant les multiplans de Fokker employés par l'escadrille du Baron rouge au dessus des tranchées lors du conflit précédent, des ingénieurs aéronautiques de talent parmi lesquels Willy Messerschmitt fabriquent des avions et repoussent les barrières technologiques. Les allemands parviennent à une situation de surclassement des chasses européennes, introduisant de nouveaux concepts tels le bombardier en piqué (Stuka) qui utilise le terrain de la guerre d'Espagne pour faire ses premiers essais en 1937. Trop peu rapide face aux Spitfire et aux Hurricanes anglais pendant la bataille d'Angleterre, il disparaît progressivement. Le chasseur le plus emblématique produit par l'industrie de l'armement nazie est le Messerschmitt Bf 109 ; auquel s'ajoute le Focke-Wulf (long-nez) qui surprit les pilotes britanniques lors du débarquement de Dieppe. Les mauvaises surprises ne cessèrent pas pour les Alliés après 1944 avec l'apparition du premier chasseur à réaction largement diffusé en opérations, le Messerschmitt 262. Il fut heureusement produit en quantités trop infimes, car les groupes de bombardiers volant sur la Grande Allemagne ne pouvaient rien face à sa vitesse. Obsédé par le revanchisme à l'adresse de l'ennemi anglais, Hitler ordonna son emploi comme chasseur-bombardier tueur de chars d'assaut, ce qui fut une maladresse stratégique puisque les américains n'alignaient pas de chasseurs de technologie équivalente au même moment.

D'une manière moins significative, Blohm & Voss développa une filière de constructions d'hydravions en poursuivant la fabrique de la Hamburger Flugzeugbau sur l'Elbe. L'un d'eux fut neutralisé par les Alliés alors que l'appareil nazi envisageait son emploi pour une fuite dans les derniers mois de la guerre en Europe. Cette guerre sonna le glas de l'emploi de ce type d'avions dans un contexte militaire.

La filière balistique

Le V1 pour Vergeltungswaffe 1, « l'arme de représailles ».

Du petit centre d'essais secret de Peenemünde depuis 1937 ont été élaborés les bombes volantes précurseur des drones sans intervention humaine avec la fusée à vol horizontal V1 et le missile V2 (le premier missile balistique) produites par la firme Fieseler qui relancèrent pendant un laps de temps la terreur du Blitz sur Londres par de nouvelles destructions.

Les V2 étaient construits dans une usine distincte du centre d'essais, sous le système de production carcéral instauré par les nazis (un camp de prisonniers couplé à une unité de productions enterrée afin de continuer malgré les bombardements). Cette usine produisait 45 V-2 par mois à la fin de la guerre. Les conditions de vie des prisonniers étant semblables aux survivants dans les complexes d'extermination, il a été estimé que la production des V-2 a causé plus de victimes que leur emploi au total.

Uniques machines employées dans une logique de production industrielle d'échelle, les autres engins en restèrent en 1945 à la situation d'épreuve sur la table à dessin ou ne sortirent pas des phases de test, hormis des engins moins connus tel le Kramer X4.

Les travaux de Wernher von Braun avaient attiré l'attention des services secrets américains ; ce savant symbolise à lui seul la filière scientifique et l'innovation sectorielle placée par les nazis au service d'engins de mort et de destruction, qui fut réutilisée au même escient par les deux camps vainqueurs à l'issue du conflit mondial.

Resté sur le plan théorique et expérimental, le projet de bombe allemande n'eut aucune concrétisation efficace, quoiqu'il ait été mené bel et bien. Fort heureusement pour les forces alliées, pressées tout autant d'en finir. Lire course à la bombe.

Un outil de propagande

Afin de suppléer au mythe de l'invincibilité de la Wehrmacht écorné dans la seconde partie de la guerre, les propagandistes d'État se servirent de l'existence de l'innovation technologique dans le secteur de l'armement, devenue fierté nationale, pour propager des rumeurs d'armes secrètes qui allaient inverser le cours de la guerre. Alors que manifestement tout était perdu, on trouvait encore des Allemands parmi la population civile, et ce jusqu'aux dernières heures du conflit[8], attendre le fantasme de la survenue de machines diaboliques, inexplicablement laissées en réserve.

Démantèlement

Chaîne de montage de missile V2 dans le complexe Mittelwerk de Dora.
Photo prise par l'armée américaine après la prise du complexe.

L'industrie de l'armement en temps de guerre, durcie par la tournure prise par la forme de guerre totale et d'usure des ressources, donna une forme d'encadrement très particulière des ouvriers en charge de la production des armes. Les peuples soumis se retrouvèrent dans des usines d'assemblage dans des conditions proches du servage, les usines étant couplées avec des quartiers d'habitation bâtis comme des camps de travail[9]. Les bombardements d'usine par les forteresses volantes alliées se concentrant, les usines de matériel stratégiques avaient fini par être souterraines : c'est par exemple le cas pour le site de production de Dora-Mittelbau, qui se situe dans un réseau de tunnels sous la montagne de Kohnstein à Nordhausen et réunit dix mille travailleurs dans des conditions éprouvantes liées à cet environnement ; 2 900 moururent dans ces travaux forcés d'octobre 1943 à mars 1944. Quoique cette usine profondément enfouie sous le massif du Harz ne fut jamais bombardée par les Alliés, les bombardements parvinrent tout de même à nuire significativement au potentiel de renouvellement de l'arsenal du Troisième Reich à compter de l'année 1944.

L'identifiant comme fauteuse de crimes de guerre, les Alliés ont démantelé cette industrie de l'armement et veillé à mettre fin à sa nocivité au cours de la période des zones d'occupation en Allemagne. Certains capitaines d'industries passèrent en jugement lors du procès de Nuremberg [10] . Le consortium de l'industrie chimique Interessengemeinschaft Farbenindustrie fut éclaté en cinq entreprises par métier : Agfa, BASF, Hoechst, Bayer AG, Dynamit Nobel. Fritz Thyssen fut déchu, et le cartel Vereinigte Stahlwerke AG fut démantelée : lointaine héritière de l'empire Krupp, ThyssenKrupp AG est aujourd'hui un fabricant d'ascenseurs ainsi qu'une fondation investissant dans l'art pictural[11]. Les ingénieurs en balistique furent transférés par les deux Grands à l'occasion de l'opération Paperclip (ainsi qu'une démarche équivalente côté soviétique) dans les effectifs qui allaient s'affronter dans la course à l'Espace la décennie suivante : l'URSS comme les États-Unis eurent donc « leurs Allemands » pour s'affronter sur le plan de la concurrence technologique.

De nos jours

Formation de chars Leopard 2 en 1986. Il est depuis les années 1980 le char le plus prolifique en Europe de l'Ouest.

Après avoir été en partie réactivée à cause de la guerre froide à partir de 1955 et construisant alors des équipements américains sous licence, l’industrie de l'armement en Allemagne de l'Ouest fut de nouveau l’une des plus puissante d’Europe et construit depuis du matériel d’excellente facture couvrant la majorité de la gamme des armements conventionnel telle la série des chars Leopard I et Leopard 2, des corvettes et frégates légères ainsi que des sous-marins d'attaque et dans le domaine aéronautique, en collaboration avec d'autres nations d'Europe, le Noratlas (sous licence), le C-160 Transall, le Panavia Tornado et actuellement l'Eurofighter Typhoon.

Type 209 des Forces armées turques. L'Allemagne est le premier exportateur occidental de sous-marins.

Dans les années 1980, les commandes à la seule industrie des blindés représentaient, pour le développement et la production, un chiffre d’affaires annuel moyen de près de 2,3 milliards de Deutsche Mark (environ 1,15 milliard d’euros). A partir de 1993, le volume annuel des commandes est passé en dessous de 1 milliard de DM (environ 500 k€).

Après la réunification allemande et la fin de la guerre froide, elle s'est contractée de manière spectaculaire comme ce fut le cas dans les autres pays d’Europe. Près de 280 000 personnes étaient employées dans l'ensemble du secteur en 1990; en 2007, il n’y en a pas plus de 70 000 [12] .

Depuis 1990, le nombre d’emplois dans la seule industrie d’armement terrestre allemande a baissé de 250 000 à 90 000 en 2003, celui de l’industrie des blindés de 44 000 à 10 000 personnes et celui de l’industrie des munitions, de 16 000 à 6 000 personnes.

Les chiffres sont à considérer en regard des bataillons mécanisés de la Bundeswehr, qui sont passés sur la même période de 96 à 18.

Krauss-Maffei, MaK, Wegmann et Rheinmetall assurent alors le développement et la fabrication des systèmes lourds, alors que les sociétés Thyssen-Henschel et Kuka Wehrtechnik sont les centres de développement et de fabrication de systèmes légers comprenant les véhicules blindés à roues. [13].

Cette industrie trouve en 2008 au 3e rang des exportateurs d'armes avec 10 % du marché mondial pour un montant de 8,7 milliards d'Euros [14]

En 2007, le budget de la défense de l'Allemagne est de 36,9 milliards d'Euro (soit au 6e rang mondial d'après la SIPRI) et, en 2006, cinq entreprises de cette nation se classe dans les cent plus grande du secteur et vendu un total de 6,08 milliards de dollars américain d'armement [15] :

En Allemagne de l'Est

Suite a des dispositions de la conférence de Potsdam qui déterminent, entre autres, les réparations au titre de dommage de guerre, l'URSS transfère 600 usines d’armement sur son territoire. Deux cents autres restent en Allemagne de l'Est où elles deviennent des sociétés anonymes soviétiques qui participeront à la reconstruction économique de la République Démocratique Allemande.

A partir des années 1950, cette État produira également des armements sous licence d'origine soviétique pour la Nationale Volksarmee ainsi des navires de guerre légers de conception nationale pour la Volksmarine, ceux ci dans les chantiers naval de Wolgast.

Notes et références

  1. Jusqu'à la drôle de guerre où le ministre de la Défense français lut avec incrédulité un rapport présentant la disparité drastique des unités d'aviation comparées à la Luftwaffe.
  2. Landwirtschaftlicher Schlepper.
  3. Ancêtre des voitures Skoda actuelles, voir homonymie.
  4. Rommel avait déjà pu observer en France la déconfiture des Matilda et des chars lourds B1 français lorsque traités par ce canon antiaérien.
  5. PzKpfw. I-II-III-IV, V avec le panther jusque VI avec le tiger I et le tiger II.
  6. Le lion, génération VII entrant dans la catégorie chars de poids lourd, ne fut jamais construit et en resta à l'état de plans. source.
  7. les chars roulaient à l'essence synthétique.
  8. Ce trait est notamment représenté par le personnage du père de Kurt Gerstein dans le film Amen. de Costa Gavras, abusé jusqu'au bout.
  9. Un témoignage : Les Russkoffs de François Cavanna.
  10. voir notamment les articles Procès Krupp, Procès Flick et Procès IG Farben.
  11. Exemple : Collection du musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.
  12. Défense et Sécurité internationale
  13. [pdf](fr) ALLEMAGNE Industrie et armements terrestres, Dossier TTU
  14. (de) Deutschland verkauft 13 Prozent mehr Waffen, 8 décembre 2008
  15. Diplomatie hors-série n° 7, Atlas géostratégique 2009, décembre 2008-janvier 2009

Voir aussi

Articles connexes

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