Shawinigan


Shawinigan
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Shawinigan

Ville de Shawinigan.JPG

Armoiries
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Mauricie
Statut municipal ville
Constitution 1er janvier 2002
Maire
Mandat en cours
Michel Angers
2009 - 2013
Site Web http://www.ville.shawinigan.qc.ca
Démographie
Population 51 904 hab. (2006)
Densité 67 hab./km2
Gentilé Shawiniganais(e)
Géographie
Coordonnées
géographiques
46° 34′ 00″ N 72° 45′ 00″ W / 46.566672, -72.75000546° 34′ 00″ N 72° 45′ 00″ W / 46.566672, -72.750005
Superficie 781,1 km2
Fuseau horaire EST (UTC-5)
Indicatif +1 819
Code géographique 24 36033

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Shawinigan
Carte de localisation de la MRC de Shawinigan
L'hôtel de ville de Shawinigan. Il fut construit en 1946 et 1947. Son style caractéristique rappelle celui de Vancouver.

Shawinigan (API: /ʃawiniɡan/) est une ville de la Mauricie, au Québec (Canada)[1]. C'est la 18e ville la plus peuplée du Québec avec 51 904 habitants en 2006[2]. L'agglomération de recensement comptait 56 434 habitants[3].

Sommaire

Géographie

Shawinigan est située au centre de la Mauricie, dans un crochet de la rivière Saint-Maurice. Elle est à une trentaine de kilomètres au nord de Trois-Rivières. Le territoire de la ville comprend le parc national de la Mauricie, qui est situé au nord de celle-ci. La plus vieille caserne de pompiers se situe sur la rue St-Marc.

Histoire

Étymologie

Avant la création de Shawinigan, il y a un peu plus de cent ans, les autochtones de la région appelaient déjà ce coin de pays Chaouinigane, Oshaouinigane, Assaouinigane, Chawinigame, Shawenigane, Chaouénigane ou encore Achawénégan[4]. Selon l’historien Fabien La Rochelle, cette appellation fait surtout référence à un portage. L’orthographe actuelle daterait de 1816 et son auteur serait Francis Hall, un officier britannique qui a séjourné dans la région. Il existe néanmoins plusieurs interprétations des quelques termes amérindiens : « haut de la crête », « portage sur la crête », « colline aux deux passages », et d'autres. Pour d'autres, le mot « shawenegan » évoque le trou d'une aiguille, en référence aux gorges étroites au pied des chutes de Shawinigan[5]. En abénaqui, les lieux sont dénommés Azawanigan, ce qui signifie le « portage en pente »[4].

Au XIXe siècle

Avant l'existence même de la ville, d'intenses activités de coupe forestières avaient lieu en Mauricie, comptant pour 20 % de tout le bois d'œuvre du Québec. Les essences de pin et d'épinettes étaient particulièrement recherchées.

Le transport des billes de bois se faisait par voie d'eau sur le Saint-Maurice. Par ailleurs, les chutes de Shawinigan possédant un fort dénivellé, le bois risquait d'être fortement endommagé lors de son passage. Ainsi, en 1853, le premier aménagement bâti à Shawinigan fut une glissoire à billes de bois de 185 mètres de longueur. Bien que facilité par la glissoire, le passage des billes nécessitait tout de même la supervision de draveurs. Le premier contre-maître d'une équipe de draveurs, François Rousseau, arriva en 1854. Il fut également le premier résident sur le territoire de la future ville de Shawinigan.

La singularité des chutes de Shawinigan attira également de nombreux visiteurs, dont les membres d'équipage du vaisseau La Capricieuse, ancré à Trois-Rivières. Joseph-Édouard Turcotte, le maire de Trois-Rivières en 1857, entama la construction d'une immense hôtel en bordure des chutes, le Château Turcotte, avec de plus de 100 chambres. L'ambitieux projet ne fut jamais terminé selon la conception originale et la construction fut arrêtée à 60 chambres. Le bâtiment lui même fut détruit par un incendie causé par la foudre en 1878. Une autre construction, initiée par le juge Henri-Gédéon Mailhot et nommée « Hôtel Mailhot », fut érigée en 1888. L'établissement offrait une chambre pour un dollar par jour. Il connu un sort analogue au château Turcotte et fut détruit par un incendie en 1906.

Première moitié du XXe siècle

À la fin du XIXe siècle, la province de Québec entamait la deuxième phase de son industrialisation. De nombreuses usines transformaient les ressources naturelles en matières premières ou biens de consommation, ce qui exigeait des quantités colossales d'énergie électrique. Par son emplacement géographique, le site de Shawinigan proposait un potentiel hydroélectrique important. C'est en 1898, avec la Shawinigan Water and Power Company, que la construction d'une centrale commença. La ville de Shawinigan fut incorporée en 1901 sous le nom de Shawinigan Falls. Dès 1902, la Shawinigan Water and Power Company installa d'immenses alternateurs - parmi les plus forts au monde - d'une puissance de plus de 3 700 kW[6]. Elle alimentait directement la ville de Montréal, à l'époque la plus populeuse du Canada, grâce à une ligne de 50 kV. Cette ligne est également la plus longue de l'est de l'Amérique du nord pour le temps, avec 135 km.

Les coûts de transport d'électricité étant élevés à cause des pertes par effet joule dans les lignes, les grands consommateurs (Shawinigan Carbide, Belgo Canadian Pulp & Paper Company, Northern Aluminium Company) s'établirent en grand nombre dans la ville de Shawinigan Falls durant les années qui suivirent la mise en service de la centrale. Même si le développement urbain entourant la centrale drainait une puissance toujours grandissante, l'essentiel de la production resta dirigé aux grands clients industriels. La Shawinigan Water and Power Company continua de bâtir des groupes turbo-alternateurs jusque dans les années 1940. En 1946, neuf centrales existaient sur la rivière Saint-Maurice.

L'importance économique de la Shawinigan Water and Power Company en faisait de facto la maître d'œuvre de son développement urbain. Appartenant à des intérêts américains, la compagnie adopta un schéma d'urbanisme conçu par la firme montréalaise Pringle & Sons. Ce plan était composé de rues placées à la manière d'une grille, laissant de vastes espaces pour de futurs développements industriels. Ces derniers étaient placés de part et d'autre du chemin de fer de façon à ne pas nuire au réseau routier. Les zones résidentielles furent disposées pour accommoder une population future de 20 000 âmes. La conception du secteur Shawinigan de la ville respecte d'ailleurs toujours l'essentiel du plan Pringle.

La construction des routes, du chemin de fer, des centrales électriques, des usines, des commerces et des résidences commença en 1899. La construction était déjà terminée en 1901 grâce aux efforts de plus de 1 500 employés.

Dès cette époque, Shawinigan aurait eu un tramway électrique (1901). En fait, dans son numéro du 11 juin 1901, le journal Le Trifluvien de Trois-Rivières annonce, dans un entrefilet, que Shawinigan Falls est en liesse car son nouveau tramway électrique circule dans les rues.

Développement de l'industrie des pâtes et papiers

La première usine de pâtes et papiers fut bâtie par la Laurentide Pulp Company en 1887 de l'initiative de John Forman, un homme d'affaires montréalais. Elle est la pionnière canadienne de production de papier journal. L'expansion de l'usine contribua énormément à la croissance de Grand-Mère. Elle est toujours en activité aujourd'hui, avec environ 500 employés.

Dès août 1900, la banque d'outre-mer de Bruxelles planifie la construction de la première usine de pâtes et papiers de Shawinigan, la Belgo Canadian Pulp Company. À l'origine, la puissance électrique nécessaire allait être de 15 000 ch. Par ailleurs, la construction dura plus longtemps que prévu et la banque, tentée de se retirer du projet, envoya l'ingénieur Hubert Biermans pour apprécier la situation. Ce dernier évalua rapidement le potentiel de la région et était convaincu que l'investissement serait viable. Son témoignage convainquit la banque d'outre-mer d'investir davantage. Dans un effort de diversification, la Belgo Canadian Pulp Company devint la Belgo Canadian Pulp & Paper Company, produisant également du papier journal dès 1904.

En 1907, les employés syndiqués de la Belgo, tous d'origine des États-Unis, firent une grève. Biermans, alors directeur de l'usine, les renvoya tous et les remplacèrent par des Canadiens Français, non-syndiqués et très attirés par ces emplois bien rémunérés. La rentabilité était assurée et de nombreux investissements furent fait à la Belgo. La propriété de l'usine fut ensuite transférée à des partenaires financiers canadiens. La Belgo cessa ses activités en 2008[7].

Seconde moitié du XXe siècle

En 1944, le premier ministre québécois Adélard Godbout nationalisa la Montréal Light Heat & Power Company, appelée à devenir plus tard Hydro-Québec. Entrant en compétition avec la nouvelle compagnie de la couronne, la Shawinigan Water and Power Company était dans une situation précaire. Elle fit activement campagne contre sa nationalisation, un projet initié par le ministre des ressources naturelles de l'époque, René Lévesque. Néanmoins, la compagnie fut nationalisée en mai 1963.

En 1957, la ville prend son nom actuel de Shawinigan.

En 1998, Baie-de-Shawinigan est annexée à Shawinigan.

Suite aux fusions municipales de 2001, la nouvelle ville de Shawinigan a vu le jour le 1er janvier 2002. Elle est issue de la fusion de sept anciennes municipalités : Shawinigan, Shawinigan-Sud, Grand-Mère, Saint-Georges-de-Champlain, Lac-à-la-Tortue, Saint-Jean-des-Piles, Saint-Gérard-des-Laurentides.

Vie culturelle

À la suite de l'adoption de sa première politique culturelle, en 2004, la Ville de Shawinigan a créé la Corporation culturelle de Shawinigan. Par son mandat, l'organisme assure le soutien aux arts, aux lettres et à la culture et favorise la cohésion nécessaire à leur développement durable.

Géré par la Corporation culturelle, le Centre des arts est un important complexe voué à la diffusion des arts de la scène et des arts visuels. La salle Philippe-Filion, d’une capacité de 958 places, est l’une des plus importantes entre Montréal et Québec. Le Centre d’exposition Léo-Ayotte présente quant à lui des expositions d’artistes professionnels en arts visuels, ainsi que des expositions à caractère scientifique et éducatif.

Depuis 1934, Shawinigan accueille une étape importante de la Classique internationale de canots de la Mauricie, un des événements sportifs majeurs de la région. Plusieurs centaines de personnes se rassemblent chaque année le long des berges du Saint-Maurice pour observer la progression des canotiers en compétition. La Classique comporte également une catégorie de rabaska amateur, embarcation ayant à bord onze personnes à la fois.

La Fête nationale du Québec dans l'ancienne municipalité de Grand-Mère se célèbre par un feu sur un ilot artificiel au milieu de la rivière Grand-Mère. Les gens se rassemblent dans tout le parc pour y assister.

La Cité de l'énergie de Shawinigan est un site muséographique présentant diverses expositions et activités sur la production d'électricité et l'héritage industriel de Shawinigan, permet d'explorer une centrale qui n'est plus en activité. On y présente en outre des expositions d'œuvres d'art et des spectacles à grand déploiement en plein air, Kosmogonia et plus récemment, Éclyps[8].

Shawinigan a été hôte du forum citoyen mauricien 2008. Cet événement permet une concertation sur les enjeux sociaux, économiques et environnementaux de la région.

Faits à souligner

  • Shawinigan était la ville où eu lieu le premier congrès francophone de Narcotique Anonyme en 1985[réf. souhaitée].
  • Shawinigan possède le record d'avoir eu le plus de centrales hydroélectiques sur une même chute, soit cinq. Il s'agit des centrales Shawinigan-1, Shawinigan-2, Shawinigan-3, Alcan 16 et Northern Aluminium Company (N.A.C.).

Données météorologiques

mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) -18,3 -16 -9,2 -0,9 5,8 11,3 14,1 13 8 2,5 -4 -13,1
Température moyenne (°C) -13,2 -10,6 -4 4,2 12 17,1 19,6 18,3 12,9 6,8 -0,4 -8,7
Température maximale moyenne (°C) -8 -5,2 1,1 9,3 18,1 22,8 25,1 23,6 17,8 11,1 3,1 -4,3
Source : Environnement Canada[9]


Administration municipale

Depuis sa constitution en corporation municipale en 1901 et jusqu'aux fusions municipales créant la nouvelle ville en 2002, l'ancienne ville de Shawinigan a eu 19 maires. Depuis 2002, la nouvelle ville a eu deux maires.

# Maire Début Fin
1 Vivian Burrill 1901 1902
2 Arthur Dufresne 1902 1902
3 Beaudry Leman 1902 1908[10]
1 Vivian Burill 1908 1913
4 Joseph-Auguste Frigon 1913 1915
5 Edmond Thibaudeau 1915 1917
4 Joseph-Auguste Frigon[11] 1917 1918
6 Napoléon Désaulniers 1918 1920
7 Joseph-Alexis Dufresne[12] 1920 1928
6 Napoléon Désaulniers 1928 1930
8 Albert Gigaire 1930 1936
9 Lucien Bourassa 1936 1937[13]
10 Alexandre Gélinas 1937 1938
11 Joseph-A. Bilodeau 1938 1946
12 François Roy 1946 1954
13 Gaston Hardy[14] 1954 1957[15]
14 J.-Armand Foucher 1957 1963[16]
15 Gérard Dufresne[17] 1963 1966
16 Maurice Bruneau 1966 1970
17 Dominique Grenier 1970 1986
18 Roland Désaulniers 1986 1994
19 Lise Landry 1994 2009
20 Michel Angers 2009

Personnalités de Shawinigan et des environs

Institutions scolaires

La ville est desservie par un cégep francophone, soit le Collège Shawinigan. Aux niveaux primaire et secondaire, elle est desservie par deux commissions scolaires, la commission scolaire de l'Énergie (francophone) et la commission scolaire Central Québec (anglophone). La commission scolaire de l'Énergie comprend quinze écoles primaires, trois écoles secondaires, un centre de formation professionnelle et un centre d'éducation des adultes. La commission scolaire Central Québec, possède une école qui offre à la fois l'éducation primaire et secondaire. Depuis le 20 juin 2008, Shawinigan ne possède maintenant qu'une école secondaire privée soit le séminaire Sainte-Marie, suite à la fermeture définitive de l'institution secondaire Montfort, après 46 ans d'existence.

Enseignement supérieur

  • Collège Shawinigan (secteur Shawinigan)

Enseignement secondaire

  • Secteur Shawinigan
    • École secondaire des Chutes
    • Séminaire Sainte-Marie (également enseignement primaire)
    • Shawinigan High School (également enseignement primaire)
  • Secteur Grand-Mère
    • École secondaire du Rocher
  • Secteur Shawinigan-Sud
    • École secondaire Val-Mauricie
    • Institution secondaire Montfort (jusqu'en 2008)

Enseignement primaire et préscolaire

  • Secteur Grand-Mère
    • École Antoine-Hallé
    • École Laflèche
    • École de Ste-Flore
    • École St-Paul
  • Secteur Lac-à-la-Tortue
    • École Jacques-Cartier
    • École Notre-Dame
  • Secteur Shawinigan
    • École Immaculée-Conception
    • École de la Jeune Relève
    • École St-Charles-Garnier
    • École St-Jacques
    • École St-Joseph
  • Secteur Shawinigan-Sud
    • École St-André
    • École St-Georges
    • École St-Paul
  • Secteur St-Georges-de-Champlain
    • École Notre-Dame
    • École Dominique-Savio
  • Secteur St-Gérard-des-Laurentides
    • École St-Joseph

Églises catholiques

Article détaillé : Liste des églises de la Mauricie.
  • Secteur Shawinigan:
    • Assomption
    • Sacré-Cœur
    • Saint-Charles-Garnier
    • Saint-Marc
    • Saint-Pierre
    • Fermées au culte: Christ-Roi, Saint-Bernard, Sainte-Croix, Sainte-Hélène
  • Secteur Grand-Mère:
    • Saint-Jean-Baptiste
    • Saint-Paul
    • Sainte-Flore


Municipalités limitrophes

Photos de Shawinigan

Notes et références

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. *Gouvernement du Québec, « Shawinigan », Répertoire des municipalités sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, 10 janvier 2011
  2. Résultats du recensement de 2006 sur le site de Statistiques Canada
  3. Recensement 2006 : Shawinigan (Agglomération de recensement)
  4. a et b Origine et signification de Shawinigan
  5. Toponymie : Shawinigan
  6. Historique de l'hydroélectricité au Canada - Association canadienne de l'hydroélectricité, février 2010.
  7. http://argent.canoe.ca/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080218-075707.html L'usine Belgo ferme aujourd'hui à Shawinigan, Argent-Canoë, 18 février 2008.
  8. Site web officiel: (fr) http://www.citedelenergie.com
  9. Données de température entre 1971 et 2000, Environnement Canada, 1971-2000. Consulté le 29 décembre 2010
  10. B. Leman démissionna avant la fin de son mandat. Le conseil municipal nomma Vivian Burill pour combler la vacance. V. Burill fut ainsi maire remplaçant du 15 juin 1908 au 2 janvier 1909.
  11. Par la suite, de l'élection générale québécoise de 1927 jusqu'à celle de 1935, J.-A. Frigon fut le député libéral de la circonscription de Saint-Maurice à l'Assemblée législative du Québec.
  12. J.-A. Dufresne avait auparavant été le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Saint-Maurice lors des élections générales québécoises de 1908, de 1912, de 1919 et de 1923 à l'Assemblée législative du Québec. Il avait été défait lors de chacune.
  13. L. Bourassa mourut durant son mandat. Alexandre Gélinas fut élu maire le 3 mai 1937 and occupa le poste jusqu'au 2 juillet 1938.
  14. G. Hardy fut le candidat de l'Union nationale dans la circonscription de Saint-Maurice lors de l'élection générale québécoise de 1956 et celle de 1960. Il fut défait lors de chacune.
  15. G. Hardy démissionna avant la fin de son mandat. J.-Armand Foucher fut élu maire le 11 février 1957.
  16. J.-A. Foucher démissionna avant la fin de son mandat. Le conseil municipal nomma Henri Désaulniers pour combler la vacance. Désaulniers fut ainsi maire remplaçant du 3 septembre au 1er novembre 1963.
  17. Gérard Dufresne, maire de Shawinigan, ne doit pas être confondu avec Gérard Dufresne, maire de la ville voisine de Trois-Rivières à la même époque, bien que ces deux personnes portent un nom identique.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Partie ouest du boulevard Saint-Maurice, sur la rive du Saint-Maurice, à Shawinigan, près du centre-ville.Sur la colline, à l'arrière-plan, le clocher de l'église Saint-Pierre.
Partie ouest du boulevard Saint-Maurice, sur la rive du Saint-Maurice, à Shawinigan, près du centre-ville.
Sur la colline, à l'arrière-plan, le clocher de l'église Saint-Pierre.



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