Littérature et sexualité


Littérature et sexualité
Sappho, la dixième Muse, fresque du quatrième style de Pompéi
Donatien-Alphonse-François de Sade, le Divin Marquis, dessin de Van Loo

Le sexe et l'érotisme accompagnent la naissance de la littérature[1]. Du Cantique des Cantiques au Kâmasûtra, du Banquet de Platon aux chants de Sappho, de L'Art d'aimer d'Ovide au Satyricon de Pétrone, des écrits libertins et blasphématoires du Divin Marquis à la philosophie transgressive et sacrilège de Georges Bataille, ces thèmes traversent siècles et civilisations.

La sexualité et ses manifestations directes ou indirectes, des représentations de l’acte sexuel aux signes du désir en passant par les symboliques de l’amour, font en effet partie intégrante de la littérature et ne sont pas confinées à un genre spécifiquement « érotique » ou « pornographique », aux frontières d'ailleurs floues et discutées.

Des nombreuses conquêtes de Dom Juan à L'Amour fou d’André Breton, des Confessions de Jean-Jacques Rousseau sur ses premiers émois sexuels aux Femmes damnées de Charles Baudelaire, la sexualité s’immisce entre les pages des œuvres littéraires sans distinction de genre : essai, théâtre, roman, poésie, etc[2].

Sommaire

Érotisme ou pornographie ?

Il est parfois difficile de classer un livre dans la catégorie pornographie ou érotisme, la subjectivité d'un tel classement étant importante.

Afin de distinguer la littérature « générale » de celle qualifiée d’érotique ou de pornographique, on peut s’interroger sur l’effet de la lecture : l’ouvrage suscite-t-il ou non une « excitation » chez le lecteur[3] ? Or, ce critère, très subjectif, est par conséquent très variable d’une personne à l’autre, d'un siècle à l'autre. Si les écrits du marquis de Sade peuvent en séduire certains, ils laisseront d’autres de glace ou même leur répugneront.

Pornographie ou création artistique ?

Faut-il alors regarder les motivations de l’auteur ou de l’éditeur ? Effectivement, certaines maisons d’éditions et certains auteurs se sont spécialisés dans la rédaction et la publication d’ouvrages érotiques ou pornographiques[4]. Le bibliophile ou le critique littéraire peuvent plus aisément qualifier d’érotiques les publications des éditeurs Gay et Doucé, Jean Fort, Charles Carrington ou, plus récemment, La Musardine.

Mais la littérature n’est pas à l’abri d’un « détournement de sens » par le lecteur : la biographie d’une martyre pourrait être lue comme un récit sadomasochiste, un Manuel secret des confesseurs (1864) pourrait servir de guide des « plaisirs interdits », etc. D'ailleurs, les éditeurs connaissent bien cette caractéristique : Charles Carrington a réédité en 1904 les Tortures et tourments des martyrs chrétiens composés en 1591 par Antonio Gallonio, Isidore Liseux a publié De la démonialité et des animaux incubes et succubes qu'écrivit en 1876 un ecclésiastique le R. P. Ludovico Maria Sinistrari, etc.

Faudrait-il plutôt, pour distinguer l'érotisme de la pornographie, juger le texte selon ses qualités littéraires (qualité d'écriture, importance du sujet, portée du texte, etc.) ? Un roman de gare vite rédigé, vendu sous le manteau, lu rapidement et tombé dans l'oubli serait alors qualifié de « pornographique », tandis que Histoire de l'œil de Georges Bataille entrerait dans la catégorie de « l'érotisme ».

Mais, logiquement, ne faudrait-il pas qualifier de « pornographiques » tous les mauvais textes (polars, romans de science-fiction, poème ou autre), qui ont été publiés ? N'oublions pas que le jugement de la critique et du public envers un œuvre littéraire évolue avec le temps : en 1857, le roman Madame Bovary de Gustave Flaubert a été condamné pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs » ; à la parution de Thérèse Raquin en 1867, Émile Zola a été qualifié de « pornographe ».

Un autre critère souvent utilisé pour distinguer l'érotisme de la pornographie est la crudité ou l'obscénité des mots utilisés et des scènes représentées. Là encore, la subjectivité du lecteur peut grandement affecter la réception du texte : ce qui est choquant pour un lecteur ne le sera pas nécessairement pour un autre.

Au bout du compte, la distinction entre l'érotisme et la pornographie se fait dans la tête de chaque lecteur.

Antiquité

Grecs

L'érotisme grec est empreint d'idéalisme et de passion, et inclut l'homosexualité (masculine : Platon, féminine : Sappho, les deux : Aristophane). Les Grecs inventent le « mythe des sphères », ou mythe de l'androgynie originelle : au début des temps, les êtres humains étaient doubles, homme-homme, femme-femme ou homme-femme[5], et l'intervention d'un dieu (Zeus) les a coupés en deux, pour en faire des hommes et des femmes séparées. Depuis, chaque être humain cherche sa moitié perdue depuis l'origine de l'humanité.

L'émergence des philosophies ascétiques (stoïcisme, épicurisme, scepticisme, à l'exception notable du cynisme[6]) entraînera une dévalorisation de l'érotisme, au motif que la sexualité est contraire à la vertu et à la tempérance du sage[réf. nécessaire].

Aristote, quant à lui, ne théorise presque pas l'amour, mais il met l'accent sur l'amitié[7] (valeur également partagée par les écoles de sagesse ascétique[8]). Il faudra attendre l'élégie romaine pour que la sexualité soit à nouveau célébrée dans la littérature, mais cette fois, sans la passion céleste et l'idéalisation du sentiment amoureux.

Latins

Article connexe : Élégie.

L'érotisme latin est empreint de plaisir épicurien et de mesure. Ainsi, les poètes élégiaques (Catulle, Properce, Ovide, Tibulle) chantent l'amour entre personnes libres et consentantes, en dehors du cercle jaloux du mariage et de la sexualité facile représentée par la prostitution. Lucrèce condamne les excès de la passion amoureuse dévorante, et les illusions de l'amour idéal, pour ne retenir que le plaisir purement corporel et mesuré (considéré comme un besoin naturel).

La variante médio-platonicienne de l'érotisme latin se laisse aller à la passion, voire au mysticisme initiatique (Apulée et les Mystères isiaques).

Littérature orientale

Mystique judéo-chrétienne

Le langage érotique des grand(e)s mystiques est frappant, à la fois par sa chaste pureté et par sa violence amoureuse. Il s'inspire autant de la dialectique amoureuse de Platon, laquelle passait d'un érotisme corporel (Le Banquet) à un érotisme plus mystérieux, plus chaste, plus religieux (Phèdre), que de la Bible (notamment le Cantique des cantiques dans l'Ancien Testament, qui décrit le périple de deux amoureux de manière imagée, et le Nouveau Testament).

Les mystiques se décrivent comme les « époux(ses) » de Dieu, et parlent fréquemment d'union intime avec leur Dieu (voir Transverbération de sainte Thérèse[12]). Luther, quant à lui, parle de l'âme comme de l'« épouse du Christ »[13]. Jakob Böhme (1575-1624) parlera d'« Androgynie céleste ».

Littérature étrangère

Italie

Allemagne

Danemark

Littérature française

Ceci est une liste non exhaustive des livres en français, par ordre de siècle, puis alphabétique d’auteur.

Moyen Âge

XIIe et XIIIe siècles

Héloïse et Abélard.

Le Moyen Âge invente le roman courtois, brillamment illustré par Chrétien de Troyes. Ce genre littéraire décrit les aventures initiatiques de grands chevaliers héroïques qui doivent gagner le cœur de l'aimée. La correspondance entre Héloïse et Abélard offre le cas exceptionnel d'une correspondance licencieuse au Moyen Âge, à la fin tragique[15].

Article connexe : Roman courtois.

Renaissance

XVe siècle

  • François Villon (1431-après 1463) : Le Jargon ou Jobelin de Maistre François Villon, six ballades publiées en 1489[16]
Illustration du Livre V de L'Heptaméron (édition de 1894)

XVIe siècle

  • Philippe d'Alcripe[17] (15?-16?) : La nouvelle fabrique des excellents traits de vérité, contes facétieux et licencieux publiés sans date
  • Joachim du Bellay (1522-1560) :
    La Maquerelle ou La vieille courtisane de Rome, publiée dans Jeux rustiques en 1558
    L'Anti-érotique de la vieille et de la jeune amie, poème publié en 1561
  • Pierre de Bourdeille dit Brantôme (1540-1614) : Vie des dames galantes, publié à Leyde chez J. Sambix jeune en 1565
  • Nicolas de Cholières (1509-1592) : Guerre des masles contre les femelles, essai publié en 1588
  • Noël du Fail, seigneur de la Hérissaye (vers 1520-1586), Contes et discours d'Eutrapel, publiés à Rennes en 1585
  • Louise Labé (1524-1566) :
    Le Débat de la Folie et de l'Amour, dialogue en prose publié en 1555
    Sonnets et élégies, publiés en 1556
  • Jean de Luxembourg[18] (?-1548), sous le nom de plume de « Jean de la Roche » : Vie et actes triumphans d'une demoiselle nommée Catharine des Bas-Souhais, publié en 1546
  • Jean de Marconville (1540-après 1574) : Traité de la bonté et mauvaiseté des femmes, publié en 1564
  • Gabriel de Minut[19] (1520-1587) : De la beauté ou ce qui est beau et bon suivi de La Paulégraphie ou Description des beautés d'une dame tholosane nommé la Belle Paule, textes publiés à Lyon en 1587
  • Bonaventure des Périers (1510[20]-1544[21]) : Les nouvelles récréations et joyeux devis, publiés à Lyon par Antoine du Moulin chez Granjon en 1558
  • François Rabelais (1483/1494-1553), Pantagruel (1532) et Gargantua (1534)
  • Pierre Ronsard (1524-1585) : Livret de folastreries à Jeannot, parisien, recueil de vers publié en 1553
  • Marguerite de Valois (1492-1549) : L'Heptaméron, recueil de nouvelles publié en 1558
  • Étienne Tabourot (1549-1590) : Bigarrures du seigneur des accords, publié en 1572

XVIIe siècle

Les Lunettes, un des plus célèbres Contes de Jean de la Fontaine.
La Vraye Histoire comique de Francion
illustration de Martin van Maele.
  • L'École des filles, ouvrage de 1655 considéré comme la naissance de la pornographie en France
  • Beauxoncles de Sigogne (1560-1611) :
    La Muse folastre, publiée en 1600
    Les Muses gaillardes, publiées en 1609
    La Petite Bourgeoise et Ballet de Quolibets, publiés posthumément en 1627[22]
  • Pierre Berthelot (1580-1620) : Autres satyres et follastrerie poèmes publiés sans date
  • Pierre Corneille (1606-1684) : L'Occasion perdue recouverte, poème publié en 1660
  • Claude d'Esternod (1592-1640) :
    L'Espadon satyrique, publié en 1619
    Le parfact maquereau suivant la Cour publié en 1622
  • Jean de La Fontaine (1621-1698) :
    Contes et nouvelles en vers, réunis en cinq livres publiés respectivement en 1664, 1665, 1666, 1671 et 1674
    Amours de Psyché et de Cupidon, récit en prose publié en 1669
  • Claude Le Petit (1638-1662) :
    L'Heure du berger, recueil publié en 1662
    Le Bordel des Muses ou Les neuf pucelles putains, caprices satyriques de Théophile le Jeune[23], publié posthumément à Leyde en 1663
  • François Ménard[24] (1582-1646) : Les Priapées, recueillies et publiées en 1864
  • Molière (1622-1673), Dom Juan ou le Festin de pierre (1665)
  • Faucherand de Montgaillard (après 1550-avant 1606) : Gaillardises du seigneur de Mont-Gaillard, publié en 1606
  • Guillaume Reboul (1560-1611) : Le premier acte du synode nocturne des tribades, lémanes, unelmanes, propétides à la ruine des biens, vie et honneur de Calianthe, satire publiée en 1608
  • Mathurin Régnier (1573-1613) : Les satyres du sieur Régnier, publiées en 1609
  • Paul Scarron (1610-1660) : Nouvelles tragi-comiques, recueil de quatre nouvelles publié en 1661
  • Charles Sorel (1602-1674), Histoire comique de Francion, déclinée en trois versions[25] :
    Histoire comique de Francion en laquelle sont descouvertes les plus subtilles finesses et trompeuses inventions tant des hommes que des femmes de toutes sortes de conditions et d'aage, publiée en 1623
    L'Histoire comique de Francion où les Tromperies, les Subtilitez, les mauvaises humeurs, les sottises et tous les autres vices de quelques personnes de ce siècle sont naïfvement représentez, publiée en 1626
    La vraye Histoire comique de Francion, composée par Nicolas de Moulinet, sieur du Parc, gentilhomme lorrain, publiée en 1633
  • Nicolas Venette[26] (1622-1698) : Tableau de l'amour conjugal ou L'histoire complète de la génération de l'homme, publié en 1686
  • François-Vatable-Béroalde de Verville, (1556-après 1623) : Le moyen de parvenir, sous-titré Œuvre contenant la raison de tout ce qui a esté, est et sera, roman paru en 1610
  • Théophile de Viau (1590-1626) : Le Parnasse satyrique du sieur Théophile[27], publié en 1622
  • Jean-Baptiste Joseph Willart de Grécourt (1683-1743) : Les amours du comte de Clare, publié en 1700

Période moderne

XVIIIe siècle

Article connexe : Roman libertin.
Page de garde des Bijoux indiscrets.
Histoire de Saturnin, portier des chartreux
Édition de 1901 illustrée par Paul Avril.
Jouissances voluptueuses de deux personnes de sexe différent aux différentes époques de la vie
par Achille Devéria.
La Capucinière vue par Johann Nepomuk Geiger.

XIXe siècle

  • Paul Adam (1862-1920) : Chair molle, roman publié en 1885
Frontispice des Diaboliques
par Félicien Rops.
Thaïs d'Anatole France. illustration de Martin van Maele (1901).
Auguste Rodin, lithographie pour Le Jardin des supplices, Ambroise Vollard, 1902.
Les Petites Filles modèles
Le Fouet comme méthode d'éducation.
Sonnet de Paul Verlaine,
illustration de Martin van Maële (1907).

Période contemporaine

XXe siècle

Cortège priapique.
L'Érotisme de Bataille
Inséparable du sacrilège, d'un sacré fascinant et repoussant
Martyre de sainte Agathe, peinture anonyme du XVIIe siècle.
Colette.
L'Art de la fessée.
Querelle de Brest,
l'univers de Genet vu par Charles Demuth.
Corydon.
Manuel de civilités pour les petites filles.
La Comtesse au fouet
illustration de Martin van Maele.
Les Rouilles encagées
Ex-libris de Franz von Bayros.
Le Magnétisme du fouet.
  • Michel Alvès (1941-...) :
    Des lois naturelles, poèmes, publiés par Jean-Jacques Pauvert à Paris en 1972
    Le Livre d'heures, publié en 1994 à Paris par les Éd. Phébus,
  • Guillaume Apollinaire (1880-1918), nom de plume de Wilhem Apollinaris de Kostrowitzky :
    Les Onze Mille Verges, roman publié en 1907
    La fin de Babylone', publié en 1914
    Cortège priapique, publié en 1925
    Poésies libres, trois recueils poétiques publiés pour le premier en 1925, pour les deux suivants en 1927[63]
    Julie ou la rose, publié en 1927
    Le verger des amants, publié en 1927
    Poèmes à Lou, publiés en 1969[64]
    Les Exploits d'un jeune don Juan, roman publié en 1970
  • Louis Aragon (1897-1982), Le Con d'Irène, roman publié en 1928
  • Antonin Artaud (1896-1948), Artaud le Mômo, écrit publié en 1947
  • Georges Bataille[65](1897-1962) :
    L'anus solaire[66], écrit en 1921, publié à 100 exemplaires en 1931
    Histoire de l'œil, publié en 1928 sous le pseudonyme de Lord Auch
    Le Bleu du ciel, récit de 1935 publié en 1957
    Madame Edwarda, publié en 1937 sous le pseudonyme de Pierre Angélique
    L'Expérience intérieure, publié en 1943
    Le Petit, publié en 1943 sous le pseudonyme de Louis Trente
    Le Coupable, publié en 1943
    L'Alleluiah, publié en 1947[67]
    La Part maudite, publié en 1949
    L'Abbé C., publié en 1950
    L'Érotisme, publié en 1957
    La Littérature et le Mal, publié en 1957
    Les Larmes d'Éros, publié en 1961
    L'Impossible, publié en 1962[68]
    Ma mère, publié posthumément en 1966.
  • Jean de Berg, L’Image, publié en 1956
  • Michel Bernard[69] (1934-2004),
    Les courtisanes, roman publié en 1968
    La négresse muette, roman publié en 1968
  • André Breton (1896-1966), Nadja (1928), Les Vases communicants (1932) et L'Amour fou (1937)
  • Abdallah Chaamba (1925-1971), pseudonyme littéraire de François Augiéras,
    Le vieillard et l'enfant, publié en 1954
    L'Apprenti sorcier, publié anonymement en 1959
  • Francis Carco (1886-1958), pseudonyme de François Carcopino-Tusoli, L'Amour vénal, publié en 1924[70]
  • Colette (1873-1954), nom de plume de Sidonie-Gabrielle Colette, Ces plaisirs que l'on nomme à la légère physiques, réflexion publiée en 1932
  • Jean-Yves Collette, Rimes, poèmes en prose publiés en 1983
  • Régine Deforges (1935-), Les Contes pervers (1980)
  • Joseph Delteil (1894-1978), Choléra roman publié en 1923
  • Virginie Despentes (1969- ), Baise-moi, 1994
  • Charles Duits (1925-1991), La Salive de l'éléphant, publié en 1970
  • Paul Éluard (1895-1952), Corps mémorable, publié en 1948
  • Jean-Pierre Enard :
    L'Art de la fessée[71], publié en 1997
    Contes à faire rougir les petits chaperons, publié en1987
  • René Étiemble (1909-2002),
    L'enfant de chœur, roman publié en 1937
    Blason d'un corps, publié en 1961
  • Fernand Fleuret (1884-1945) :
    Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, publiée en 1926
    Le carquois du seigneur Louvigné du Dézert, rouennois, poèmes publiés à Londres en 1932
    Au temps du bien-aîmé, publié en 1935
  • Jean Genet (1910-1986) :
    Notre-Dame-des-Fleurs publié en 1944
    Miracle de la rose publié en 1946
    Les Bonnes, pièce de théâtre en un acte publiée en 1947
    Querelle de Brest, publié en 1947
    La Galère, poème publié[72] en 1948
    Chants secrets[73], poèmes publiées en 1949
    Le Balcon, publié en 1956
  • André Gide (1869-1951), Corydon, essai publié en 1924[74]
  • Louis de Gonzague Frick (1883-1959), Le Calamistré alizé, poème publié en 1921
  • Raymond Guérin (1905-1955), L'Apprenti, publié en 1946
  • Yassu Gaudère (1907-1961), La clé roman paru en 1951
  • Maurice Heine (1884-1940), Confessions et observations psycho-sexuelles, enquête publiée en 1936
  • André Ibels (1872-1932), La Bourgeoise pervertie, publiée en 1930
  • Marcel Jouhandeau (1888-1979),
    De l'abjection, essai publié en 1939
    Chronique d'une passion, publié en 1949
  • Pierre Jean Jouve (1887-1976), Aventure de Catherine Crachat, romans publiés en 1928 et 1931[75]
  • Joseph Kessel (1898-1979), Belle de jour, publiée en 1929
  • Pierre Klossowski (1905-2001),
    Le Bain de Diane, publié en 1956
    Le Baphomet, publié en 1965
  • Caroline Lamarche, La nuit l'après-midi, publié en 1998
  • Paul Léautaud (1872-1955) :
    Amour, aphorismes publiés en 1934
    Amours, livre de souvenirs publié en 1906 dans le Mercure de France[76]
  • Violette Leduc (1907-1972),
    La Bâtarde, publiée en 1964
    Thérèse et Isabelle, roman publié en 1966
  • Michel Leiris (1901-1990), Aurora, publié en 1946[77]
  • Sophie Loizeau, Environs du bouc.
  • Pierre Louÿs (1870-1925) :
    Les aventures du roi Pausole, roman publié en 1901
    Manuel de civilités pour les petites filles, publié en 1926[78]
    Trois filles de leur mère, publié en 1926[79]
    La Femme, poèmes publiés en 1938
    Trophée des vulves légendaires, publié en 1948
  • Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz[80] (1877-1939), L'amoureuse initiation, publié en 1910
  • Pierre Mac Orlan (1882-1970), pseudonyme de Pierre Dumarchey
    La comtesse au fouet, roman publié en 1901
    Lise fessée[81], roman publié en 1910
    Le nègre Léonard et Maître Jean Mullin, récit publié en 1920
    Abécédaire des filles et de l'enfant chéri, publié en 1924
  • Joyce Mansour[82] (1928-1986),
    Carré blanc, poèmes publiés en 1965
    Le Bleu du fonds, publié en 1968
  • Robert Margerit (1910-1988), Ambigu, cinq nouvelles publiées en 1946
  • Henry Miller, Opus pistorum, 1941, Presses de la Renaissance, 1984
  • Vladimir Nabokov (1899-1977), Lolita (1955)
  • Anaïs Nin (1903-1977) :
    Journal, 1966
    Venus erotica, 1977
  • Bernard Noël, Le Château de Cène, roman publié sous le pseudonyme d'Urbain d'Orlhac en 1969
  • Louis Pauwels (1920-1997), La Confession impardonnable, roman publié en 1969
  • Louis Perceau[83] (1883-1942), Histoires raides pour l'instruction des jeunes filles, livre publié sans date mais « abondamment illustré »
  • Benjamin Péret (1899-1959), sous le nom de plume de Satyremont, Les Rouilles encagées, roman et poèmes publiés en 1954[84]
  • André Pieyre de Mandiargues (1909-1991) :
    Le Musée noir, publié en 1946
    Soleil des loups, publié en 1951
    Marbre, publié en 1953
    Le Lis de mer, publié en 1956
    Feu de braise, publié en 1959
    La Marée, publié en 1959
    La Motocyclette, publié en 1963
    Porte dévergondée, paru en 1965
  • Pascal Pia (1901-1979), Complément au bouquet d'orties, recueil poétique paru en 1924
  • Henri Raynal (1929- ?), Aux pieds d'Omphale, publié en 1957
  • Pauline Réage, Histoire d'O, roman publié en 1954
  • Hugues Rebell (1867-1905), nom de plume de Jean de Villiot qui utilisa aussi celui de Georges Grassal,
    La Nichina, sous-titré Mémoires inédits de Lorenzo Vendramin, récit en deux volumes publié en 1896
    La Cour de Miss Hayward, publié en 1900
    Volet de bois vert, publié en 1901
    La Femme et son maître, publié en 1902
    Le magnétisme du fouet ou Les Indiscrétions de Miss Doray, publié en 1902
    Les nuits chaudes du Cap-Français ou Le journal d'une femme créole, publié en 1902
    Le fouet au harem, publié en 1906
    La Flagellation à travers le monde roman d'étude des mœurs anglaises, publié en 1906
  • Françoise Rey, La Femme de papier, publié en 1989
  • Jacques Serguine, Éloge de la fessée, publié chez les éditions Gallimard-Folio en 1976.
  • Alexandre de Vérineau (1883-1942), pseudonyme de Louis Perreau, Au bord du lit, poèmes publiés en 1927
  • Boris Vian (1920-1959), sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, publia J'irai cracher sur vos tombes (1946), qui, considéré comme pornographique et immoral, fut interdit en 1949, et condamna son auteur pour outrage aux bonnes moeurs.

XXIe siècle

Les pornocrates
Félicien Rops.
  • Asha Amnour, L'Écrit d'amour, publié en 2004
  • Jean-Yves Collette, Anna & lui, récit publié en 2006
  • Vanessa Duriès, Le lien, publié en 2000
  • Philippe Di Folco, Dictionnaire de la pornographie, ouvrage publié en 2005
  • Sophie Fabre, Libertine, publié en 2007
  • Caroline Lamarche, Carnets d'une soumise de province, publié en 2004
  • Esparbec, nom de plume de Georges Pailler,
    La Veuve et l’Orphelin, roman publié en 1995
    Le Pornographe et ses modèles, roman publié en 1998
    La Pharmacienne roman publié en 2003
    La Foire aux cochons, roman publié en 2003
    Les mains baladeuses, roman publié en 2004
    Amour et popotin, roman publié en 2005
    Le Goût du péché, roman publié en 2006
    Monsieur est servi, roman publié en 2007
    La Jument, roman publié en 2008
  • Hervé Le Tellier, La Chapelle Sextine, nouvelles publiées en 2004[85]

Livres dans les autres langues

Practica officii inquisitionis heretice pravitatis.
  • Bernard Gui, né Bernard de la Guionie (1260-1331), Practica officii inquisitionis heretice pravitatis, composée vers 1321 et publiée à Paris par Picard en 1886[86]
  • Nicolas Chorier (1612-1692), Aloisiæ Sigeæ, Toletanæ, Satyra sotadica de arcanis amoris et Veneris, Aloisia hispanice scripsit, latinitate donavit Joannes Meursius V. C. ou L'Académie des Dames, dialogues saphiques publiés en 1660[87]
  • Jacques Boileau (1633-1716), dit l'abbé Boileau, Historia flagellantium, rédigé en latin, puis traduit[88] et publié en français en 1701
  • Deborah Addington , A Hand in the Bush: The Fine Art of Vaginal Fisting, édité en 1999.

Autobiographies

  • François-Timoléon, abbé de Choisy (1644-1724), Mémoires de l'abbé de Choisy déguisé en femme, première partie publiée en 1735, seconde partie en 1839
  • Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), Les Confessions, Livres I à VI publiés en 1782, Livres VII à XII, en 1788
  • Maurice Sachs (1906-1944), Le Sabbat, achevé en 1939, publié en 1946
  • Maud Sacquard de Belleroche,
    L'ordinatrice ou Mémoire d'une femme de quarante ans, publié en 1968
    L'ordinatrice seconde, publié en 1969
  • Catherine Millet, La Vie sexuelle de Catherine M., publié en 2001
  • Salwa Al Neimi, La Preuve par le miel (Robert Laffont 2008)
  • Camélia Montasserre, Baisant, seule, Grand Souffle Editions, 2006

Notes et références

  1. Et bien avant l'écriture, avec les peintures rupestres comme l'a analysé Georges Bataille dans La Peinture préhistorique. Lascaux ou la naissance de l'art, publié en 1955. L'érotique de l’art préhistorique
  2. C'est d'abord de la littérature avant d'être de l'érotisme. Tout comme le roman policier, la science-fiction, elle ne peut être classée dans un genre mineur s'opposant à une littérature noble.
  3. Il a fallu attendre le XIXe siècle et ses critiques bien-pensants pour considérer que « Le livre érotique est un moyen dont la sensation est la fin ».
  4. « Il y a de bons polars, de bons bouquins de SF, pourquoi pas de bons pornos ? Pourquoi la pornographie devrait-elle être laissée à des écrivains de second ordre ? Dénués de talent ? Pourquoi la vouer aux poubelles de la littérature, aux sex-shops ? » a décidé Esparbec.
  5. Platon, Le Banquet, discours d'Aristophane
  6. Certains cyniques, tels Hipparchia et Cratès de Thèbes, faisaient l'amour sur la place publique. Cf. Diogène Laërce.
  7. Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, livres VIII et IX.
  8. Cf. par exemple Épicure, Maximes capitales, et Marc Aurèle, Pensées pour moi-même.
  9. Platon, grand théoricien grec de l'érotisme, qualifie Sappho de « Dixième Muse » dans une épigramme sans doute apocryphe.
  10. Le Phèdre de Platon préfigure le langage et les images qui seront utilisés dans l'érotique mystique chrétienne.
  11. Lucrèce développe à la fin de ce livre IV une critique sévère de l'érotisme et de ses illusions.
  12. La description de l'extase que rédige sainte Thérèse d'Avila est profondément érotique par ses images et sa puissance. Cf. Vie par elle-même, Seuil, Points-Sagesses, 1995, ch. XXIX, pp.305-309.
  13. Martin Luther, Les grands écrits réformateurs, « La liberté du chrétien », XII, GF-Flammarion, 1992, p.213 : « la foi [...] unit l'âme au Christ, comme une épouse est unie à l'époux. [...] N'est-ce pas un heureux ménage qui se fonde, quand le fiancé riche, noble, juste, prend pour épouse la malheureuse et mauvaise petite prostituée que l'on méprise, la délivre de tout mal et l'orne de tout bien ? ».
  14. Voir aussi Julia Kristeva, Thérèse mon amour, Fayard, 2008.
  15. La sexualité dans le Haut-Moyen Âge (1180 à 1453)
  16. Ces ballades furent éditées par Levet à la suite du Testament.
  17. Le nom de plume de Philippe d'Alcripe est l'anagramme de Philippe Le Picard, son véritable patronyme, il s'intitulait de plus « sieur de Néri-en-Verbos », c'est-à-dire seigneur de rien en vert bois (parole). Il est plus assuré qu'il était bernardin de l'abbaye de Mortemer près de Lyons en Normandie.
  18. Il était baron de Florigny et évêque de Pamiers.
  19. Gabriel de Minut était chevalier-baron de Castéra et sénéchal de Rourgue.
  20. La date de naissance de Bonaventure des Périers reste une estimation.
  21. Il se suicida en se traversant de son épée au cours de l'hiver 1543/1544.
  22. Ces œuvres ont été réunies et publiées pour la première fois ensemble par Fernand Fleuret en 1911.
  23. Cet ouvrage valut à Claude Le Petit de monter sur le bûcher à Paris le 1er septembre 1662
  24. François Ménard, poète toulousain
  25. Les trois éditions différentes de l’Histoire comique de Francion ont été faites à Paris chez Pierre Billaine.
  26. Le docteur Nicolas Venette
  27. Une grande partie des poèmes a été attribuée à Théophile de Viau. Soupçonné, il fut jugé et condamné à être brûlé vif par le Parlement de Paris le 19 août 1623. Le poète nia cette paternité et obtint la révision de son procès. Emprisonné, il prépara et assura sa défense et sut être si convainquant que sa peine de mort fut révoquée et qu'il retrouva sa liberté complètement blanchi de toutes accusations le 1er septembre 1625.
  28. Les Contes et Romans de Diderot ont été publiés à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 1962.
  29. Ce poème héroï-comique en dix-huit chants sur les utilisations d'un manche à balai fut composé en vingt jours.
  30. Cette première édition fut faite sous le titre de L'Arétin.
  31. Pour composer ce poème héroï-comique, l'abbé ne mit cette fois que quinze jours.
  32. Ces contes réunis et édités par la comtesse de Turpin se composent de : Zulmis et Zelmaïde (1745), Le sultan Misapouf et la princesse Grisemine (1746), Il eut tort (1750), Histoire de la félicité (1751), Tant mieux pour elle (1760).
  33. Ce récit fut aussi édité sous le titre Histoire de dom B***, portier des chartreux.
  34. Écrivain irlandais d'expression française.
  35. La conversion de Mirabeau fut publiée alors qu'il était emprisonné à Vincennes.
  36. Cette violente charge anti-cléricale a été attribuée sans preuve à Mirabeau car elle est bien dans le style et la veine du « Flambeau de Provence ». L'auteur y fustige le despotisme et l'hypocrisie monacales, réclame l'abolition des vœux monastiques et la dissolution de tous les ordres religieux.
  37. L'attribution de ce roman à Mirabeau est probable mais pas assurée.
  38. Cette correspondance fut d'abord publiée sous le titre de Lettres originales de Mirabeau écrites au donjon de Vincennes pendant les années 1777, 78, 79 et 80.
  39. Nerciat annonce cet ouvrage comme étant l'œuvre posthume « du très recommandable docteur Cazzonè, membre extraordinaire de la jouyeuse Faculté Phallo-coïro-pygo-glotto-nomique ».
  40. Recueil de dix-neuf poèmes servant de légendes à une suite de gravures illustrant les différentes positions amoureuses dues à Elluin d'après les dessins de Borel. Dialogue entre le con et le vit.
  41. Ce pamphlet fut longtemps attribué à Labadie.
  42. Restif de La Bretonne publia cet ouvrage sous le pseudonyme de M. Linguet.
  43. La Morlière sous-titra son conte Histoire indienne, ouvrage sans vraisemblance.
  44. Les œuvres complètes du Divin Marquis ont été publiées à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 1990.
  45. Les Cent Vingt journées de Sodome.
  46. Cet ouvrage porte comme sous-titre « Méditations de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur conjugal ».
  47. Adolphe Belot, éropraticien
  48. Poursuivi par la justice pour la publication de cet ouvrage, Paul Bonnetain fut acquitté par la cour d'assises de la Seine le 27 décembre 1884.
  49. * Gallica : Dictionnaire érotique moderne d'Alfred Delvaux
  50. La première édition du dictionnaire de Delvaux, professeur de langue verte, fut condamné à être détruite par le tribunal correctionnel de la Seine en 1865.
  51. Le livre de Dulaure fut condamné en 1825 et réimprimé à Paris en 1885.
  52. De Paul Duval à Jean Lorrain
  53. La première édition étant incomplète les « Poésies libertines » ont été rééditées en 1935.
  54. Deux nouvelles éditions de cette correspondance sont parues en 1927 et 1960.
  55. Cette première édition se fit clandestinement à Bruxelles, elle était sous-titrée « Dialogues infames. Scènes réelles de la vie de nos mondaines ».
  56. Cet ouvrage paru avec comme nom d'auteur « Marquis de Valognes ».
  57. Cette « Comédie humaine », très orientée par un catholicisme conservateur, est bien oubliée aujourd'hui. Restent quelques tomes qui surnagent dont « Le vice suprême » et « Androgyne ».
  58. Jean-Paul Ponthin souligne dans le Dictionnaire des œuvres érotiques, op. cité, que l'attribution à Tilly reste sujette à caution.
  59. Aimienne ou le détournement de mineure Texte en ligne
  60. Le titre complet est : Parisiennes de ce temps en leurs divers milieux, états et conditions : études pour servir à l'histoire des femmes, de la société, de la galanterie française, des mœurs contemporaines et de l'égoïsme masculin.
  61. Ces six sonnets furent ensuite édités dans Parallèlement en 1889.
  62. Une première édition du Parnasse avait été faite en 1884 par Gay, sous forme de recueil de pièces en vers, épigrammes et chansons d'auteur du XVIIIe siècle.
  63. Ces trois recueils furent réunis dans les « Œuvres complètes de Guillaume Apollinaire », éditées à 200 exemplaires à Barcelonette en 1934.
  64. Une publication partielle avait été faite en 1947 sous le titre « Ombre de mon amour »
  65. Œuvres complètes de Georges Bataille ont été publiées par Gallimard, en douze volumes, entre 1970 et 1988. Il est entré à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 2004.
  66. Ce texte fut repris en 1970 dans les Œuvres complètes de Bataille.
  67. Réédité en 1961 à la suite du Coupable pour former le T. II de la Somme d'Athéologie.
  68. Première parution en 1947 sous le titre La haine de la poésie
  69. Présentation et analyse des romans érotiques de Michel Bernard
  70. La première édition se fit sous le titre de Tableau de l'Amour vénal, la seconde édition fut faite en 1925.
  71. L'Art de la fessée illustré par Milo Manara
  72. Il avait été écrit dans la prison de Fresnes en 1942.
  73. Ce recueil contient entre autres Le condamné à mort et Marche funèbre.
  74. Deux premières moutures de cet essai de Gide avaient été imprimées en 1911 et 1920, mais incomplète elles n'avaient pas été rendues publiques.
  75. Aventure de Catherine Crachat, à partir de 1947, regroupe deux romans de Jouve, Hécate de 1928 et Vagadu de 1931.
  76. Réédité en 1956 dans les Œuvres complètes avec Petit Ami et In Memoriam.
  77. Mais rédigé vingt ans plus tôt dans sa période surréaliste.
  78. Le « Manuel de civilités pour les petites filles » a été réédité en 1969 avec des illustrations tirées des livres de la comtesse de Ségur.
  79. En 1979, Georges Pichard a illustré une nouvelle édition de « Trois filles de leur mère »Édition de Georges Pichard
  80. Auteur lituanien d'expression française.
  81. Roman sous-titré « Sur la flagellation à l'école et dans le monde ».
  82. Femme de lettre égyptienne d'expression française.
  83. Louis Perceau, explorateur et fournisseur de l'Enfer
  84. La première édition, tiréee à un petit nombre d'exemplaires, fut en partie saisie et détruite par la police ; une seconde édition eut lieu en 1970.
  85. Présentation de La chapelle sextine.
  86. Les différences de pratiques entre l'évêque de Lodève et Nicolas Eymerich, un de ses successeurs, sont décrites dans le Manuel de l'inquisiteur.
  87. Le liesbianisme de Nicolas Chorier (extraits de dialogues)
  88. Pour titre, le traducteur, l'abbé François Granet, choisit : « Histoire des flagellants où l'on fait voir le bon et le mauvais côté des flagellations parmi les chrétiens ».

Bibliographie

  • Pascal Pia (sous la direction de), Dictionnaire des œuvres érotiques, Mercure de France, Paris, 1971.
  • Philippe Di Folco (sous la direction de), Dictionnaire de la pornographie, Presses Universitaires de France, Paris, 2005.

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